27 décembre 2007

Avant-Après

Je m'étais promis de faire un petit avant-après, à propos de la neige sur le patio ;-)

Alors le voici sous deux angles différents...
Avant et après... plusieurs centaines de pelletées !

1- Vue de la porte-patio :Les murets de treillis ont 48 pouces de hauteur, sauf le plus grand (60). (1,20m et 1,50m)

2-d'un autre angle : vue de côté, les deux pieds au sol à l'extérieur...

Bien sûr, tout ça, c'était avant les 30 mm de pluie tombée le 23 décembre ! Cette pluie a permis de diminuer un tantinet l'accumulation de neige...

23 décembre 2007

Meilleurs voeux !

À vous tous, chers lecteurs, je souhaite un merveilleux temps des Fêtes ! Comme promis dans je-ne-sais-plus-quel commentaire, voici ma petite carte de souhaits, concoctée spécialement pour cette occasion :-)

Comme beaucoup de gens en ce temps de l'année, je prendrai quelques pauses-repas de famille, où je m'empiffrerai un peu, délaissant un temps la blogosphère pour refaire surface une fois ou deux, peut-être, selon les disponibilités des connexions Internet dans les lieux où je passerai...

Alors, à vous tous, chers lecteurs, mes meilleurs voeux et au plaisir de se lire un peu plus tard cette année ou l'an prochain :-)

P.S.: J'ai fini par choisir cette photo comme base de ma carte de souhaits, après avoir lu (et m'être pourléché les babines en lisant) ce billet de Nathalie ;-)
C'est elle, la véritable propriétaire de cette «candy shop» !

21 décembre 2007

J-F Mercier : la suite !

Voici la suite de la saga de J-F Mercier avec la Belle compagnie...

Comme c'est une personnalité, que la vidéo a été vue par beaucoup de personnes, que le tout a généré moult commentaires, alors la compagnie a dépêché un de ses directeurs de services pour régler rapidement le dossier afin qu'on oublie l'incartade du client frustré au plus vite !

Voici donc la suite, telle que racontée par le client protagoniste :



Au début, j'ai presque cru qu'on avait fini par acheté Mercier... Puis, ma perception s'est modifiée. Bon visionnement : 7 minutes.

Nuit Nez Rouge

J'avais été bénévole pour Opération Nez Rouge l'an dernier pour
la première fois...

Cette année, toujours avec des collègues de travail et quelques amis, nous avons «fait notre nuit de bénévolat» pour l'organisme.

Contrairement à l'an dernier, aucune anecdote vraiment savoureuse à signaler, peut-être à part le fait que nous ayons visité deux institutions de la Capitale la même nuit... soit le Folichon et la Taverne Jos Dion !

Le même collègue que l'an dernier s'est amusé au volant d'une Mercedes. Étrangement, il en a moins parlé cette année : l'attrait de la nouveauté doit s'estomper, sans doute... Par contre, cet attrait était audible pour un autre collègue qui a eu cette chance. De mon côté, je n'ai conduit que des autos japonaises : 2 Toyota, 2 Mazda, 1 Mitsubishi Lancer et 1 Honda Civic 2007 équipé de vrais bons pneus neufs : bien utile en cette nuit où la chaussée était quand même assez glissante.

L'ami Stéphan faisait mention récemment que le temps d'attente pour avoir la ligne téléphonique chez Nez Rouge était passablement long. J'ai pu vérifier avec les clients de la nuit dernière que les affirmations de Stéphan semblent se vérifier, malheureusement. Par contre, une fois qu'on avait quelqu'un au bout du fil, le temps était relativement court hier soir. Peut-être devrait-il y avoir un plus grand nombre de lignes téléphoniques ? Évidemment, mon échantillonnage statistique est trop petit pour être vraiment représentatif, statistiquement parlant (!), mais il n'empêche que ce serait sans doute un point à améliorer pour l'organisme.

D'un autre côté, certains clients m'ont fait part de délais encore plus important du côté de Tolérance Zéro...

Une autre nuit de bénévolat, donc, qui s'est terminée vers les 5h... Ça fait quand même drôle, pour un matinal quand même assez couche-tard aussi (!), de voir Louis Lemieux et l'équipe des matins weekend à RDI juste avant de se coucher ;-)

20 décembre 2007

Voyage en vue...

ImageChef.com - Custom comment codes for MySpace, Hi5, Friendster and more

Les billets sont achetés. Nous aurons la chance d'aller visiter nos amis en mars prochain. Ils séjournent, comme je l'ai déjà dit, en Martinique pour un an (il leur reste environ un peu plus de 7 mois). Leurs premiers visiteurs sont là-bas ces jours-ci. Nous nous sommes parlés hier, toujours grâce à Skype !

Me reste donc environ 3 mois à attendre, ainsi qu'attendre le prochain compte de ma carte de crédit...

Note : Image réalisée avec ImageChef ;-)

ImageChef

Grâce à Patrick, qui l'a découvert chez Félix (un jeune blogueur très actif et de plus en plus connu!), voici une image créée avec ImageChef, le tout réalisé en à peine une minute !

Snowglobe custom comment codes for MySpace, Hi5, Friendster and more - ImageChef.com

Vraiment intéressant comme possibilités !

17 décembre 2007

«À longueur de journée» !

Pour ceux que ça intéresse, ce site comporte les heures de lever et de coucher de soleil pour toutes les régions du globe, aux dates que l'on veut.

J'ai découvert simplement ce site il y a quelques années déjà, alors que des amis déménageaient en Alaska pour 5 ans environ.

On peut ainsi savoir que présentement, le soleil est déjà couché là-bas. Il le sera bientôt ici aussi...


Voici ce que l'on obtient pour Fairbanks :
Puis pour Québec :
Enfin, comme j'ai des amis qui sont en Martinique pour encore quelques mois (un an au total), voici ce que les résultats donnent pour Sainte-Lucie. Désolé amigos, pas de Fort-de-France, ni de Martinique,encore moins Le Marin ;-)

Remarquez aussi le très faible angle du soleil du midi pour Fairbanks, comparé à Sainte-Lucie. Fascinant !

Ét-OUF-fant, ce matin !

Ce matin, en arrivant dans la salle des profs : oh vision étouffante et noire, juste avant d'allumer les néons... soit ceci ! Immense rideau blanc bloquant la lumière... C'est toujours comme ça environ deux ou trois fois par hiver, jusqu'à ce que l'équipe d'entretien déneige ce toit "bien placé par rapport aux vents dominants...
Mais à ce temps-ci de l'hiver (pardon, automne encore pour 4 jours, eh oui), jamais !


MISE À JOUR : 2007-12-17--14h32
...Mais un peu moins étouffant cet après-midi.
Vues à partir des fenêtres de ma classe...
Excusez la piètre qualité des photos, mais comme vous pouvez voir sur la première de toutes, elles ont été prises avec la webcam de mon portable, puisque je n'avais pas mon appareil photo numérique sous la main ;-)

16 décembre 2007

Le client a toujours raison ?

Permettez-moi d'en douter à partir de ces deux exemples... du moins, en apparence, ou jusqu'à temps que l'on publie ce genre de bêtises dont sont victimes un trop grand nombre de clients.

Exemple 1 :
Je reçois cette circulaire de la chaîne de magasins Le Pneu Canadien (ou Canadian Tire, pour les intimes...), circulaire valide pour la dernière semaine de novembre (environ du 25 ou 26 novembre au 1er ou 2 décembre).

Une page attire mon attention, soit celle-ci, où on annonce un spécial sur les lumières de Noël "DEL" avec en plus une carte-promo de 5$ (par boîte de lumières : pas sûr, mais bon !) ÇA semble alléchant, même si la carte-promo n'est valide que pour des boîtes de 50 ampoules et plus. On voit bien que l'illustration comporte deux boîtes de 35 et une boîte de 70 !!!

Ensuite, je lis (trop vite) la petite ligne noire, agrandie dans la photo ci-dessous : Carte (ou cette? - mes yeux vieillissent) promo valide du lundi 3 décembre au vendredi 7 décembre 2007.Pensant à tort que c'est un spécial annoncé d'avance, j'attends au lundi 3 décembre pour me présenter en magasin et acheter quelques lumières à rabais : tout FAUX ! Les cartes étaient bel et bien DISTRIBUÉES dans la dernière semaine de novembre, mais échangeables contre de la marchandise seulement du 3 au 7 décembre.

Avouez que c'est particulièrement TORDU, comme promo... Par dépit et manque de temps, j'ai laissé le gérant s'enfuir de moi joyeusement, car il venait de réaliser que je ne pousserais pas plus loin avec lui. Je lui ai juste dit que ses lumières, j'allais les acheter ailleurs, ou une autre année, ou... ah et pis ... ... ...


Exemple 2 :
Si vous avez 8 minutes, écoutez cette vidéo où Jean-François Mercier explique ses déboires avec la Belle Immobilité : pathétique ou ... (Les mots me manquent : commentaires sont les bienvenus !)




Sur ce, bon magasinage des Fêtes ;-/


P.S.: Merci à CFD pour la référence chez Éric.

12 décembre 2007

Éducation 2.0 - ça progresse !

Après la non-conférence du 15 septembre dernier, les réflexions se sont poursuivies chez chacun. Quelques bribes se retrouvèrent ici et là sur leurs blogues, dans des billets ou des commentaires.

Depuis un peu plus d'une semaine, les suites de cette rencontre pleuvent pour moi.

-D'abord, j'ai lu chez Patrick qu'une deuxième non-conférence se prépare. Voir le wiki de Martin également à ce sujet.

-Ensuite, Missmath m'invita à me joindre au réseau Apprendre 2.0 qu'a créé Florence Meichel il y a quelques semaines, réseau qui démarre avec le bouche à oreille, à la volonté de son instigatrice. Lentement, mais sûrement, telle est la devise ! Plusieurs discussions intéressantes y ont été démarrées. Plusieurs documents y sont aussi "entreposés"... À visiter !

Ne me reste qu'à espérer que la date qui sera éventuellement choisie pour la 2e non-conférence Éducation 2.0 en soit une où il me sera possible d'être présent, en direct ou via webcam...

Comme autre suite, que je n'ai pas encore mentionnée, car les premiers balbutiements se font à peine entendre (ou lire), il y a plusieurs de mes élèves qui ont activé ou activeront un blogue scolaire ces jours-ci. Comme ces blogues font partie d'un ensemble plus grand qui inclut d'autres élèves-blogueurs d'autres classes que les miennes, vous pouvez prendre comme indice que mes élèves (et ceux de ma collègue immédiate) possèdent un identifiant à 6 lettres. (Les autres (qui ont entre autres François comme enseignant) ont seulement le prénom et une lettre initiale).

Il s'agit ici d'un moyen choisi librement par ces élèves pour y placer certains écrits réalisés. Chacun est ensuite libre d'y entreprendre une démarche d'écriture occasionnelle ou régulière, d'utiliser son blogue un peu comme un cyberportfolio, etc. Tout cela dans un réseau qui ne demande qu'à se développer. Déjà, quelques élèves sont allés plus loin que le minimum. J'en ai un qui publie une chronique où il critique et évalue des jeux vidéos, par exemple.

Comme je dis, c'est un premier pas... Je me prends à en souhaiter plusieurs autres, mais il ne faut pas tirer sur la tige pour que la fleur pousse plus vite...

Tag Technorati Vers_education_2.0.

11 décembre 2007

Rumeur seulement : J'ESPÈRE !

Entendu quelque part autour d'une commission scolaire en déficit, qui avait jusqu'en juillet dernier un programme (un peu) facilitant, pour que ses enseignants puissent s'acheter un ordinateur, portable ou pas, à leurs frais, bien sûr, mais en permettant l'étalement des paiements !

Le plan prévoyait, jusqu'ici, que l'enseignant (permanent) se voyait prélever sur sa paie 1/52e du coût de l'ordinateur pendant 2 ans (total de 52 paies). Les précaires pouvaient aussi profiter de paiements étalés, mais sur un an seulement, vu la précarité de leur emploi au sein de la commission scolaire.

Or, dans le but non avoué de renflouer l'actuel déficit (sûrement pas engendré par ces mesures aidantes qui ne coûtent sûrement pas aussi cher que la rénovation du siège social, par exemple...), la commission scolaire a décidé qu'à partir du 1er juillet dernier, des intérêts de 9% étaient ajoutés à la "facture". Bien sûr, on aide encore les enseignants, eux qui travaillent et qui produisent souvent de surcroît du matériel pédagogique avec cet outil aujourd'hui indispensable, désengorgeant ainsi les salles de profs sous équipées en ordinateurs et où les files d'attente existent parfois... Mais cette aide financière a maintenant un prix, comme à la banque !

De plus, alors qu'on devrait pouvoir bénéficier, sur le plan fiscal, de réductions d'impôts pour la portion utilisation professionnelle de cet équipement, quelqu'un quelque part, dans cette commission scolaire, aurait songé, le temps d'un instant de folie, osé-je croire, à plutôt taxer l'utilisation non professionnelle de l'ordinateur, puisqu'il n'appartient pas complètement à l'individu tant que celui-ci n'a pas fini de payer le dernier centime à son employeur (ou quelque chose comme ça).

Je doute que ce raisonnement plutôt tordu puisse être concrétisé un jour, mais comme je ne connais pas à fond les nombreuses lois fiscales, j'ose quand même espérer que cette rumeur en restera une et qu'elle sombrera aux oubliettes des idées creuses. Sinon, je désespère de plus en plus de la nature «humaine» de certains cadres, ainsi que de leur gros bon sens...

Est-ce si difficile de bien gérer une entité publique ou para-publique qu'il faille constamment s'acharner sur ses employés dévoués qui investissent de leurs propres sous sans espoir de déduction fiscale pour une utilisation professionnelle de leurs biens personnels ? Il y a des limites à nous prendre pour des remplisseurs de trous budgétaires !!!

10 décembre 2007

Google 1 - Facebook 0 ?

La guerre fait rage actuellement. Elle se joue avec nos données, celles que l'on laisse sur les serveurs. Qui aura le magot final ? Les enjeux sont ouverts. Google aurait marqué un gros point. Remportera-t-il la victoire ? Que se passera-t-il ? Facebook est-il condamné à plus ou moins long terme (le long terme dans ce domaine n'étant jamais bien long...) ?

Je ne suis pas sûr du tout de cela. Me faudrait lire d'autres articles, consulter d'autres sources pour me faire une meilleure idée... Dossier à suivre, donc.

Vive la Finlande !

Quand je lis un article comme celui-ci, je me désole de penser qu'au Québec, en éducation, c'est VRAIMENT le Tiers-monde :-(

Là-bas, c'est l'enfant qui est la «première priorité» (pour emprunter une expression charestque). Ici, c'est l'administration (CS, etc.) Quand la bureaucratie domine ?...

Chanter en (très grand) groupe !

Hier après-midi, plusieurs choristes et autres spectateurs se sont réunis en l'église St-Jean-Baptiste, à Québec, pour chanter tous en choeur avec Gregory Charles et son Collège vocal de Laval, le tout accompagné par l'organiste Sylvain Doyon et un ensemble de cuivres et percussions.

L'événement, appelé «sing along» en anglais (aucun équivalent français connu, je crois), se veut une sorte de happening vocal où les spectateurs (souvent choristes) chantent tout le concert, et ce, sans aucune pratique préalable.

Expérience agréable en tous points. Encore plus quand nous nous sommes fait demander si nous connaissions un extrait de l'Oratorio de Noël de Camille Saint-Saens (Tollite Hostias). Tous les choristes ayant répondu par l'affirmative ont été invités à monter sur scène, pour se joindre au Collège vocal déjà en place et ainsi chanter plus près des instruments. Un petit délice pour les oreilles :-)

Par la suite, étant donné la lourdeur temporelle du déplacement, les choristes d'une seule chanson ont été obligés de rester sur scène jusqu'à la fin du concert : il restait 3 ou 4 chants.

Chanter en groupe peut paraître quétaine ou moumoune, selon les mots mêmes de «Greg», mais c'est une activité très complète en soi. De par le fait qu'elle est musicale d'abord (y a-t-il une activité plus complète que la musique ? ;-) ensuite par le fait qu'elle mobilise tout l'individu. Étant peu entraîné à chanter (je suis principalement musicien dans mes activités musicales, et non chanteur), je peux dire aussi que le chant, ça fait travailler assez substanciellement certains muscles !

Le concert fut enregistré par la SRC et sera diffusé sur les ondes d'Espace-Musique le 24 décembre à 16h00, en reprise à la Première Chaîne le 25 en avant-midi (je ne me rappelle plus de l'heure : sera ajusté sous peu).

MISE À JOUR : 2007-12-17--12h53
Correction pour l'horaire : le 24 décembre, c'est à 16h00 à Espace-Musique.
Le 25 décembre, à la Première Chaîne, c'est à 19h00.

06 décembre 2007

LA décoration de cette année ;-)

Après le sapin inversé de l'an dernier, voilà la vraie nouveauté de cette année, découverte via Renart qui l'a lui-même prise chez Blogosphère dans ce billet.


J'espère que les villes n'auront pas idée de mettre ça au coin des rues ;-)

Encore quelques notes...

Décidément, mon rattrapage de fils RSS perdure et je manque de temps pour écrire convenablement : voilà pourquoi je me laisse quelques notes, publiques, que vous pouvez donc consulter. C'est aussi ça parfois, bloguer !

D'abord une discussion sur le journalisme citoyen, un concept voué à l'échec, selon les vrais journalistes, ceux de la Fédération des journalistes.

Il y a d'abord le billet de Philipp Schnobb, celui de Mario Asselin et celui de Renart L'Éveillé, que j'ai tous lus avec attention. J'ai réagi chez Renart avec ceci :

La compensation à l'objectivité journalistique un peu perdue à cause des choix éditoriaux (et marketing), c'est un angle très intéressant pour aborder ce sujet !

Il est certain que la catégorie "blogueur" est trop large. Elle embrasse autant le blogueur qui publie sa vie en long et en large (parfois plus) que le blogueur qui réfléchit tout haut sur une question sociale importante, qui dénonce un phénomène quelconque, qui explique, de l'intérieur, une réalité propre à son champ d'action professionnelle. Est-ce là du journalisme, je ne sais trop... Mais c'est quoi cette manie des journalistes à toujours vouloir avoir le monopole de LA vérité ?

D'accord, je "varlope" un peu dans ma question, mais il est clair que j'ai déjà eu affaire à au moins un ou deux journalistes qui ont fait preuve d'un chatouillement extrêmement sensible aussitôt qu'on questionne un tant osit peu l'objectivité journalistique parfois si "galvaudée" de nos jours par certains professionnels de l'«information»...

De plus, la manie qu'a l'humain de tout catégoriser en tentant de littéralement enfermer toute réalité dans une ou l'autre catégorie finit par m'exaspérer. Je sais bien que la catégorisation favorise la compréhension de phénomènes complexes, mais il y a des limites à sectariser. Alors pourquoi ne pourrait-il pas y avoir plusieurs types de journalismes ? C'est la question que je finis par me poser à la suite de mes lectures d'aujourd'hui.

Tiens... une analogie me vient à l'esprit : il y a des musiciens professionnels (et parmi eux, plusieurs catégories de musiciens : classique, rock, etc.). Il y a aussi des musiciens amateurs, et parmi eux, certains, mais pas tous, sont très bons, mais sans être définis comme professionnels, totu simplement. Bon OK, les musiciens ne sont pas soumis à un code d'éthique, mais il reste que l'analogie fait ressortir les "excès" (le mot est ...excessif) de la catégorisation.


Voilà donc le fond de ma pensée du moment sur ce sujet. Peu importe les terminologies, il restera que l'évolution des métiers et professions fait en sorte qu'ils se modifient au fil du temps, c'est inévitable. L'enseignement n'y échappe pas non plus, tout comme la société dans laquelle on vit en général. Reste à déterminer comment on "encadre" ces changements ou comment on les laisse s'exprimer dans le temps : that is THE question !

04 décembre 2007

Quelques nouvelles... et de la neige à la pelle !

Escapade musique en fin de semaine : générale et concert. Ça occupe pas mal ;-) Mais c'est très agréable, cette soupape d'évacuation des tourments quotidiens qu'est la musique !

Pendant ce temps, mes fils RSS se remplissent trop rapidement : plus de 200 non lus : ouf !

Réveil dans la tempête lundi matin : ma Commission scolaire ferme ses écoles, une exception qui confirme la règle voulant qu'en ville, on ne ferme jamais les écoles, ou presque !

Tempête d'émotions en lisant le billet de François, ce collègue très apprécié...


Depuis hier, on en a reçu, de cette neige encore blanche (jusqu'à ce que les abrasifs routiers la rendent brunâtre à souhait : eurk !). Ce matin, c'était le temps d'observer, de regarder vivre les gens qui se dépêtrent avec les éléments naturels, qui s'entassent presque au milieu des voitures, attendant un autobus qui arrivera très en retard à coup sûr, qui déblaient leur entrée engorgée par la charrue (casse-neige québécois) qui voulait faire un petit peu de place aux automobilistes sur la voie principale... J'ai eu tout le loisir d'observer ce matin, dans ma voiture qui faisait du surplace (hello les polluants en quantité industrielle !) Trajet total de 28 km, en deux parties. Un premier "tronçon" de 18 km, parcourus en 50 minutes : pas si pire. La deuxième partie fut épouvantable pour quiconque était pressé. Heureusement, ce n'était pas mon cas... Plus de 80 minutes pour parcourir une dizaine de kilomètres, ça fait dans les 7,5 km/h. J'aurais donc bien aimé que ma voiture soit pourvue d'un dispositif arrêtant le moteur dès qu'on fait du surplace, i.e. la majorité du temps ce matin. Je l'ai quand même fait (arrêter le moteur), de temps en temps, manuellement...

Puis je me suis mis à imaginer un système de feux de circulation (qui sont normalement - j'ai bien dit normalement, car il y a trop d'exceptions - synchronisés) qui ajusterait la synchronisation selon les conditions routières et la vitesse de démarrage des véhicules aux coins des rues : sur la neige, plusieurs véhicules patinent un peu (certains trop, mais c'est une question de conducteur ici), ou démarrent très lentement sur surface glissante... Il me semble qu'avec toutes les technologies que nous avons, on pourrait à coup sûr simuler de telles conditions dans l'élaboration de systèmes plus intelligents. Je rêve ?

Source image : ici.

28 novembre 2007

Abolir les devoirs ?

Lu ici, chez Cyberpresse.

Un éditorial sur l'abolition des devoirs, car les enfants (on parle du primaire dans cet article) font littéralement stresser les parents avec leurs devoirs. La vie familiale s'en trouve tout à coup bouleversée, voire impossible à vivre !

À lire aussi les commentaires qui suivent. La majorité envoient paître la rédactrice de l'article (J'exagère, je sais !), mais certains appuient une partie des éléments du texte...

Dans ce genre de "réflexions" et des commentaires qui suivent, il y a UN GROS MANQUE : on tente de réduire les divers éléments qui composent une situation complexe (vie familiale stressée, etc.) à une ou deux choses d'une simplicité irréelle... Il existe parfois des solutions simples, mais il ne faut pas non plus donner dans le simplisme !

Là où je suis complètement d'accord, c'est qu'il y a plusieurs formes d'apprentissages. Il ne faut pas non plus oublier qu'on est toujours en processus d'apprentissage, enfant comme adulte... Et ça, on a trop souvent tendance à l'oublier, probablement à cause de notre conception très linéaire de la vie elle-même.

27 novembre 2007

Carte «interactive»

J'ai toujours aimé ces cartes où on indique, à l'échelle planétaire, certains détails. Ici, la population de chaque pays pointé, le taux d'émission de CO2, les naissances et les morts en temps réel, etc.

À voir.

P.S.: Merci Martin P pour la découverte !

Superbe animation !

Découverte chez Martin : une animation vraiment spéciale :-)

Superbe vidéo d'Amnistie internationale.

Découvert chez Missmath : c'est ici

25 novembre 2007

Firefox 2 / Safari 0,5

Curieux pointage, mais il réflète la réalité.

Il était connu que Safari, le navigateur internet d'Apple, connaissait certains ratés, principalement sur le plan de la compatibilité avec certains diteurs web 2.0, comme celui que j'utilise présentement pour écrire ce texte (Blogger).

On parle ici de Safari, version 2.x.

Depuis l'avènement de Safari, version 3.0.4, qui venait avec la dernière mise à jour gratuite de Mac OS X 10.4 (10.4.11) ou avec le Léopard payant (Mac OS X 10.5), je pensais enfin pouvoir éditer mes billets dans Safari directement, puisque je l'utilise encore souvent pour naviguer. Enfin, constatai-je au premier coup d'oeil, tous les boutons d'édition sont enfin présent dans Blogger...

Mais, je me suis aperçu la semaine dernière, que certaines fonctions d'édition sont plus ou moins disponibles dans Safari 3.x; par exemple, le copier-coller à partir d'un texte écrit ailleurs se passe de façon bizarre : le texte se colle dans le bas de la fenêtre du navigateur au lieu de se coller dans le corps du texte à être publié sur le blogue... (!?!?!) Il y a aussi un ou deux trucs au fonctionnement erratique que j'ai constaté : dans Movable Type (utilisé pour nos blogues scolaires - j'y reviendrai dans un autre billet), le bouton pour créer des liens html dans le texte ne fonctionne tout simplement pas dans Safari 3.x.

Dans Firefox ? TOUT fonctionne A1 !
Alors, Apple, j'aimerais bien savoir comment est programmé Safari. L'interface est très agréable, la rapidité est au rendez-vous également, mais la compatibilité n'est toujours pas présente complètement, ce qui est un vrai non-sens, à mon avis ! Ceci dit, vive Firefox, alors !

Récapitulations matinales...

Hier, c'était une journée musique : quelle belle évasion, même si on travaille fort !

Aujourd'hui, je découvre le cri du coeur du Renard Roux qui, dans sa crise de cynisme, fait preuve d'une lucidité qui nous incite à choisir notre camp. Une lucidité tout aussi profonde que celle de François dans ce billet.

Puis, il y a Diane qui nous parle ici de la Finlande et de son système d'éducation assez différent du nôtre...

Pendant ce temps, un autre modèle d'apprentissage (?) mentionné chez Florence. Est-ce ce que souhaitent secrètement nos dirigeants ? (Doh !) Je ne choisis donc pas ce camp !

23 novembre 2007

L'Humain, un document indexable ?

Découvert chez Florence, ce texte d'Olivier Ertzscheld est à lire absolument pour quiconque se questionne un tant soit peu sur l'indexation des documents du web.

Quelques extraits choisis rapidement : (Une lecture complète s'impose quand même, ne serait-ce que pour la contextualisation historique de l'indexation web...)

De plus en plus de sites de réseaux sociaux « ouvrent » l’immense catalogue des individualités humaines qui les composent à l’indexation par les moteurs de recherche. Ce qui pose nécessairement la question de la pertinence des profils humains. Une question qui n’en est encore qu’à ses balbutiements mais dont l’étendue des problèmes posés peut à juste titre faire frémir.

Que beaucoup d’utilisateurs "entrent" dans ces réseaux sociaux sous la forme de pseudonymats (pseudonymes masquant l’identité réelle) ou d’avatars, s’inventant ainsi des identités parfois ludiques, parfois recomposées, parfois mensongères, souvent idéalisées, toujours fragmentaires.

La politique de confidentialité des sites récoltant ces informations, généralement de manière librement consentie, a déjà fait l’objet de nombreuses critiques, mobilisant institutions et associations sur le créneau de la défense d’un droit à l’oubli numérique.

La question qui se pose donc aujourd’hui est celle du caractère indexable de l’être humain. Celle de savoir si l’Homme est, ou non, un document comme les autres.

L’urgence de cette question en appelle une autre : celle du pourquoi ? Les documents, les mots-clés ont acquis une dimension marchande. Ils se vendent et s’achètent sur la grande place de marché d’Internet, que régule pour une large part le seul moteur Google. Nos traces identitaires numériques seront-elles demain également marchandisables ? Bienvenue dans le World Life Web.

20 novembre 2007

Quantifier le qualitatif...

Idée en l'air comme ça, qui m'est venue cet après-midi :
vous connaissez peut-être le petit «jeu» suivant (voir image) qui n'est pas vraiment relié aux mathématiques, mais plutôt à la lecture, à la description et à la façon d'écrire quelque chose, des concepts beaucoup plus linguistiques que mathématiques au départ. Le principe est simple pour ceux qui ne le connaîtraient pas : chaque ligne «décrit» ce que l'on voit à la ligne précédente... mais on l'écrit en chiffres, sans aucune lettre.

Conclusion : il est aussi cohérent d'essayer de faire des moyennes avec ce «tableau» de chiffres que de faire des moyennes avec des nombres sortis d'un chapeau ministériel et qui sont supposés «traduire»*, en langage compréhensif pour gens supposément ignorants, des qualitatifs décrivant le niveau d'atteinte d'une compétence...
Fallait que je le mentionne en passant !
*Traduction dans le sens des traductions automatiques qu'on voit parfois sur le Net. Exemple le plus loufoque à vie pour moi : Strawberry fields forever, des Beatles, traduit par «Gisement de fraises pour toujours» (sic) !

Oh-nion ! Pas possible...

Je sais que plusieurs ont déjà parlé de ce phénomène sur la blogosphère, mais je place un billet ici en partie pour quelques uns de mes élèves qui ont découvert cet endroit, afin d'illustrer concrètement par un billet ce que je peux parfois mentionner rapidement en classe...

On a donc trouvé le moyen de recharger un iPod en utilisant un oignon et du Gatorade. On trempe l'oignon, on le ressort de la solution, puis on y branche le cable USB du iPod pendant 15 à 20 minutes pour redonner un peu de vigueur à la batterie du iPod. Il fallait vraiment y penser !


How To Charge An IPod Using Electrolytes And An Onion - Click here for more amazing videos

17 novembre 2007

Soirées de bénévoles se suivent, mais...

...ne se ressemblent pas du tout !

Je fais partie d'un organisme, dans une municipalité (qui n'est pas celle où je paie mes taxes...), où on récompense un bénévole par organisme, question de souligner le travail que ces gens font sans relâche, souvent depuis plusieurs années, et ce, bien sûr, tout à fait gratuitement.

L'an dernier, dans l'ordre chrono, nous avions eu droit à un cocktail dînatoire (quelle expression : ça me frappe chaque fois que je l'entends...) aux très (trop, en fait, car il avait fallu aller souper pour vrai après la soirée...) parcimonieuses bouchées d'un goût par contre très exquis. Le tout se déroulait dans une salle à la section principale un peu trop petite, ce qui fait que des gens, dont nous, s'étaient retrouvés dans une deuxième section...

Par la suite, nous nous étions transportés dans l'auditorium de l'endroit, pour la traditionnelle remise des prix aux bénévoles choisis par chacun des organismes. Et enfin, le plat de résistance, un spectacle de l'humoriste-hypnotiseur Messmer, qui nous avait littéralement subjugués, tout en nous faisant régulièrement crouler de rire !

Cette année, la soirée se déroulait au complexe municipal, dans la grande salle du style gymnase : murs de blocs de béton archi-réverbérants, plafond démesurément haut, basses fréquences qui roulent à travers (au sens propre) les quelque 300 personnes présentes. Le goûter était plutôt froid (buffet). Moins de bouchées fines, mais la quantité était au rendez-vous cette fois...

Le spectacle, par contre, était assez pénible. Il eût fallu posséder un taux d'alcool supérieur à l'actuelle limite permise pour probablement apprécier, ou simplement ne pas avoir d'oreille !

Sébastien Gagné se veut humoriste-imitateur. Le spectacle d'une heure était une suite de petits extraits d'imitations chantées, avec une trame sonore qui finissait 95% du temps en fade out. Plutôt navrant. Ça faisait : «Je fais jouer un fichier MIDI, je chante par dessus, et je baisse le volume après un couplet, car il faut passer à autre chose.» Si la fin des trames sonores avait été arrangée pour avoir l'air de finir à cet endroit précis de la "toune", c'eût été beaucoup mieux. 

Pour les deux ou trois premières lignes des extraits présentés, l'imitateur était assez bon dans l'ensemble, mais pas toujours (Deux fois Elvis de suite, alors que le premier se voulait être Roy Orbison !). Souvent, l'imitation prenait le bord et l'imitateur décrochait avant d'avoir fini son extrait. Pas terrible ! De plus, à peu près toutes les transitions (parlées) entre les extraits tombaient à plat, manquaient de fini, cassaient le rythme constamment. Le rythme en humour, c'est presque l'ingrédient numéro un. 

Bref, je n'ai pas aimé en général, à part peut-être l'imitation de GIlles Vigneault et les notes aigües assez justes (pour un homme encore plus) de Provocante.

Si on veut résumer en paraphrasant presque le protagoniste : 300 livres de viande (il se dit gros lui-même), c'est dur à faire décoller... comme son spectacle ! Bien sûr, la piètre qualité sonore ne peut tout expliquer à elle seule. M. Gagné aura donc beaucoup, beaucoup de travail sur la planche s'il veut mieux réussir sur les planches...

16 novembre 2007

Lettres à la ministre

La FSE (syndicat de l'enseignement d'environ la moitié des enseignants au Québec - l'autre grand syndicat étant celui des enseignants de la région de Montréal) fait actuellement signer une pétition pour envoyer à la ministre Courchesne qui a littéralement semé la confusion avec son imposition du bulletin chiffré. Chez nous, les bulletins sont supposés être préparés entre le 21 et le 28 novembre, puisque nous devons avoir placé dans le système informatique nos notes, cotes, cotes-notes, notes-cotes (not, not cut, shortcut, cot-nut, ...) pour le 20 novembre au plus tard. Les bulletins seront remis aux parents le 29 novembre.

C'est cette semaine seulement que les règlements définitifs semblent survenir dans mon milieu immédiat (Commission scolaire). On tente tant bien que mal de se débattre avec la patate chaude envoyée dans nos dents par madame Courchesne... Échelle de 0 à 100 ? Échelle de A à E transposée en pourcentages arbitraires ? Cylindre gradué ? Oups ! Ne fait pas partie du choix de réponses !

Alors, en bout de ligne, beaucoup de gens se retrouvent "dindons de la farce", et ils pédalent à qui mieux mieux, dans une course folle à l'incertitude, n'ayant vraiment plus besoin de salle d'entraînement physique, faute de temps et faute d'énergie à force d'avoir tant pédalé à peu près dans le vide depuis les dernières semaines.

Oh ! Bien sûr, nous continuons d'évaluer nos élèves ! Après tout, nous savons faire preuve de professionnalisme, mais nous savons à peine comment nous pourrons communiquer les résultats de cette évaluation aux parents de nos élèves... Et, comme je l'ai déjà dit, les nombres figurant au bulletin ne signifieront pas grand'chose, étant le plus souvent le reflet d'une cote convertie en nombres, desquels on extraira une moyenne tout aussi artificielle ! (Missmath, une autre prof blogueuse,  parlait de quantifier le qualitatif, ou quelque chose du genre : exact !)

Pendant que circule la pétition dénonçant "l'ingérance politique" dans notre (profs) pratique évaluative, l'AQPDE (Association québécoise du personnel de direction des écoles) a envoyé, via son président Yvan Ouellet, une lettre à la ministre dénonçant son ingérance dans les CE (Conseil d'établissement) des écoles qui doivent décider des modalités de communications aux parents (bulletins et autres), ainsi que la contradiction entre la décision chiffrée de la ministre et l'article 96.15, par. 4e, de la loi sur l'Instruction publique, qui devrait donner une certaine autonomie aux écoles quant aux modalités de communications aux parents.

Je ne crois pas contrevenir aux droits d'auteur, si j'ai le temps, en fin de semaine, de numériser la lettre de l'AQPDE et l'entête de la Pétition syndicale : vous pourrez alors juger de ces textes par vous-mêmes si vous ne les avez pas déjà lus.

Voir aussi cette autre lettre à la ministre sur le blogue du RAEQ.

13 novembre 2007

Rencontre avec de futurs profs...

J'étais invité, cet après-midi, entre deux cours à mon école secondaire et une bouchée trop vite avalée, à rencontrer pendant 45 minutes un groupe d'étudiants futurs profs de français à l'Université Laval. Le titre officiel qu'on me donnait (sur papier) était un tantinet pompeux : conférencier invité !

Ma mission, si je l'acceptais (et je l'avais accepté quelques semaines auparavant), était de mettre un peu de concret dans un cours de littérature «I». J'y abordai donc quelques exemples de littérature qu'on propose à nos jeunes, quelques stratégies qu'on utilise (que j'utilise surtout) pour intéresser le plus possible les jeunes à la lecture, etc. J'avais eu l'idée, mais j'ai oublié de mentionner le projet du Prof Masqué (Je m'en excuse sincèrement) : je réparerai mon oubli en envoyant un courriel à la professeure de ces étudiants, dans lequel je mentionnerai quelques liens intéressants de la blogosphère.

Bien entendu, il n'était pas question de passer sous silence la qualité (et la maîtrise) de la langue (écrite, surtout, mais aussi orale) chez les futurs enseignants en général, encore plus pour ceux qui se dirigent vers l'enseignement du français ! Je n'ai pu m'empêcher de faire quelques liens avec les discours foisonnant l'actualité ces temps-ci.

Par contre, le temps fila tellement vite, que je n'eus qu'environ 5 minutes pour quelques questions intéressantes, dont celle sur le texto (MSN) qui, bien qu'il faille s'en préoccuper, ne peut être le seul bouc-émissaire de la piètre qualité de la langue, tout comme la réforme ne peut être seule responsable de tous les maux. Les boucs-émissaires uniques, c'est trop facile pour être réel !

En terminant, j'ai eu quelques secondes pour mentionner que de plus en plus d'enseignants aiguisaient leur crayon virtuel en réfléchissant ensemble sur leurs blogues. Et j'ai aussi mentionné que plusieurs de mes élèves se partiront ces jours-ci un blogue chacun, dans le but d'écrire plus... et éventuellement mieux, entre autres.

Une expérience à renouveler, donc, mais un peu différemment. Peut-être à la prochaine session, qui sait !

QuelleS vueS !

Tout ça se passe au même endroit, avec un nombre considérable de photos prises pour nous montrer une vue de Hong-Kong sur une durée d'une heure trente.

La photo dans le temps : fallait y penser.

Tout ce que vous avez à faire pour voir ce montage est de cliquer ici, puis de bouger votre souris du haut de l'image vers le bas : fascinant !

P.S.: Merci Stéphan pour la référence !

12 novembre 2007

Image... 1 / Contenu... 0

Voilà à mon humble avis le score affiché devant nos yeux hier soir à TLMEP.

Bien sûr, je parle, comme tous les blogueurs en lien dans la colonne de droite ci-contre (Ça va éviter d'écrire 15 fois le mot ici avec un hyperlien différent sur chacun ;-)), de la visite de notre chère ministre de l'éducâtion à l'émission d'hier du roi au grand menton (Pas Mulroney... l'autre plus jeune, ex-RBO et un peu plus baveux, mais si peu...)

Aucun leadership de Guy-A hier soir. La ministre a pris le contrôle de l'image, appuyée par un Patrick Huard extrêmement téteux, méconnaissable... (La quête de subvention et la prostitution, ça se ressemble, mis à part la volonté de l'abaissement qu'on retrouve seulement dans le premier cas).

Que de la poudre aux yeux du bon peuple qui, ce matin, appuie inconditionnellement ou presque (dans ce cas-ci à ma grande surprise - l'auteur nuance plus, d'habitude - preuve que la ministre finit par convaincre à force de séduire l'électorat de grands coups de gueule !)

Il y avait bien une ou deux phrases intéressantes, pas mal diluées parmi tout ce show de boucane médiatique, mais ce seront rarement les phrases qui auront été retenues. Je parle ici entre autres de la mini-lilliputienne tirade sur les bienfaits de la littérature...

Pour ce qui est de l'animateur-roi, passer comme ça à côté d'une entrevue qui aurait pu être très intéressante relève soit d'une inconscience hors du commun ou de la non-préparation presque volontaire... Quoique un show de variété et un show politique, ça se ressemble beaucoup, non ?

09 novembre 2007

Décrochage partiel...

En fin de semaine, un peu de décrochage...

Pratique musicale ce soir : travail-loisir, donc.

Corrections demain pendant le trajet de 3 heures (Je ne conduirai donc pas !)

Décrochage par la suite...

Corrections dans l'auto au retour dimanche.

On prend ce qu'on peut :-)

F1 et espionnage...

Une nouvelle affaire d'espionnage qui impliquerait, cette fois, Renault et McLaren... La belle affaire !

Il y a d'abord eu l'affaire Ferrari-McLaren dont on connait tous les conséquences pour l'écurie McLaren cette dernière saison. Mais, il y a aussi eu l'affaire Ferrari-Toyota, complètement passée sous silence : zéro sanction.

Dans cette nouvelle affaire (Renault-McLaren), on parle de données transportées sur disquettes : ça existe encore, ce moyen archaïque, démodé, suranné et peu commode de transporter quelques petites données (1.4 Mo) ? Je crois rêver : on dirait une «vieille nouvelle» des années 80 ou 90 maximum...

08 novembre 2007

Éthanol, une panacée ?

Ce soir à l'émission Enquête, un intéressant reportage sur l'éthanol et son utilisation que l'on veut rendre de plus en plus répandue...

Volonté politique évidente, mais à quel prix !

On subventionne abondamment une production qui, somme toutes, semble vouée à une non-rentabilité énergétique. En effet, on trace un bilan mitigé, voire négatif, au plan énergétique, concernant cette production de carburant qui s'avère en plus moins efficace que l'essence. Outre les considérables surfaces de culture du maïs, on constate un dégagement de gaz à effet de serre tout au long du processus et de la combustion du carburant, quantité de gaz qui est supérieure à la quantité de CO2 absorbée par les plans de maïs pendant leur croissance.

De plus, l'éthanol offre un rendement énergétique moindre que l'essence : petit test à l'appui, dans le reportage, qui semble prouver ce qu'on savait déjà...

Bref, une balloune politique, de la poudre aux yeux pseudo-environnementale ou encore la voie de la facilité ? C'est ce qui se dégage de l'ensemble de ce dossier.

Il faudra donc que l'humain trouve à moyen terme une autre source d'énergie ou, mieux, qu'il apprenne à limiter ses appétits voraces en terme énergétiques. Qu'on développe mieux les transports, qu'on fasse de meilleurs choix dans nos investissements ou dans les subventions qu'on accorde souvent à gauche et à droite pour garantir quelques votes influents. Et aussi, qu'on apprenne à ne pas tout sacrifier sur l'autel de la sacro-sainte économie qui prend parfois plus de place que celle qui devrait lui revenir. L'argent est certes important, mais il n'est pas tout.

06 novembre 2007

Français et enseignement

Petit scandale aujourd'hui dans La Presse. Une mère excédée finit par contacter le journal pour y exposer le cas de son enfant, dont un des enseignants a des difficultés évidentes en grammaire et orthographe (J'aurais pu faire plus savant et dire «orthographe grammaticale et orthographe d'usage ;-)) En plus, ça se passe dans une école privée qui, c'est connu, se classe invariablement dans les rangs supérieurs au fameux (pseudo)-palmarès de la revue L'Actualité... (Mais ceci est un autre dossier.)

Il appert (voir aussi cet autre article dans La Presse) que plusieurs enseignants en arrachent avec le français. Formation déficiente pour les futurs maîtres ? Je ne saurais trop dire. Le problème est sûrement beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît de prime abord.

Est-il besoin d'ajouter, à l'intention de notre chère ministre de l'éducation, que tous ces nouveaux enseignants et ces étudiants universitaires n'ont jamais bénéficié du renouveau pédagogique (ou la Réforme, pour faire court en terme d'appellation contrôlée...).

Le problème est visible, il est là, réel. Suzanne G. Chartrand, dans son langage souvent non politically correct, mais franc - à l'image de celui de son père, Michel - , le dit elle aussi. En plus, elle enseigne à ces futurs profs ! Je l'ai connue, l'imagée dame, sur les bancs d'université, il y a quelques années à peine, alors que je faisais un petit retour aux études (certificat réparti sur une durée de 3 ans, tout en continuant de travailler à temps plein et plus). Elle avait toute une réputation : elle corrigeait «sévère». J'ai eu dans ce cours une de mes plus faibles notes à vie à l'université, et pourtant, j'étais dans la moyenne supérieure. Mais vous auriez dû voir la majorité des étudiants, d'environ la moitié de mon âge (quoique, ici, l'âge, ça n'est pas un argument, mais disons que ce n'est pas la même génération...), monter aux barricades, prêts à signer une pétition «exemplaire» visant à faire rentrer la «madame» dans les rangs des «donneux de A et de A+» ! Pathétique ! Les trois "vieux" du cours ont refusé de signer ça. Donc, pour moi, note faible en apparence, mais c'est un des cours universitaires où j'ai le plus appris à vie.

Alors peut-être devrions-nous garder en mémoire les phénomènes ou les histoires de ce genre, quand il s'agit de chiffrer ou coter un bulletin.

Ceci dit, le problème de la langue, il faut s'y attaquer, mais il faut une action concertée. Quand les tâches débordent de toutes parts, il faut avoir le soutien de tous, ce qui est loin d'être le cas présentement. On se contente de voeux pieux (ministériels ou pas) et d'études à tabletter. L'action concrète : bof ! ajoutons un test par ci, un autre par là. Bien peu à mon avis... Faisons écrire plus les jeunes (pas juste de simplistes dictées, là*), conscientisons-les mieux, peut-être arriverons-nous plus rapidement qu'on pense à une meilleure maîtrise de la langue.

N'oublions pas non plus que ce scandale ne date pas d'aujourd'hui. Je-ne-sais-plus-qui disait, il y a quelques siècles, que les jeunes ne savent plus écrire... (Pas une raison pour jouer à l'autruche, mais juste une re-contextualisation ici).

*Je connais les forces et les limites de l'outil, tout simplement. Le développement de blogues d'élèves peut être une avenue très intéressante. Mais elle a ses forces et ses limites elle aussi...

MISE À JOUR : 2007-11-09--9h00 :

Hortensia me fait découvrir cette lettre ce matin dans laquelle on ne nie pas le problème, mais on le relativise en nuançant les divers éléments qui composent ce problème. Bien sûr, je ne souhaite pas que ces nuances amoindrissent les problèmes dans l'opinion des gens, mais je souhaite que ça apporte un éclairage démontrant la complexité d'un problème. La réalité est rarement aussi simpliste qu'on voudrait bien le croire.

04 novembre 2007

Une autre carte ? Non merci !

Ça y est. Depuis quelques jours, on la voit dans les pubs, la nouvelle carte TimExpress dont une relationniste chez Tim Horton m'avait glissé un mot par courriel il y a environ un an et demi, alors que j'écrivais pour me plaindre de l'absence de lecteur de cartes de guichet ou de cartes de crédit dans tous leurs commerces.

On m'avait alors abreuvé de raisons plus ou moins réelles, alors que tous peuvent deviner que la véritable raison de l'absence de terminal pour cartes de guichet en est une de coûts. Parfois, dans certains petits commerces où on ne trouve pas la possibilité de payer par carte, je comprends. Mais pour une grande chaîne de la taille de Tim Horton, je ne peux comprendre, tout simplement.

En cette ère où le portefeuille est «ça» d'épais, une carte supplémentaire : non merci ! Point.

Tout ça me fait penser à un autre débat sur les formats propriétaires versus les architectures plus ouvertes, ou encore à la censure chinoise voulue par l'ADISQ versus le marché musical via le net... Mais ce sont deux autres histoires bien plus passionnantes que l'insignifiante carte brune et rouge...

02 novembre 2007

Cot-cot-cotes ? Notes not notes !

Cet après-midi, en journée pédagogique, présentation du nouveau modèle de bulletin chiffré, proposé par la Commission scolaire, modèle à être ajusté localement, ajusté très légèrement, la marge étant très mince, dû au délirium très mince de notre grande et sainte patronne qui a LA vérité surtout en entrevues... Lapidez-moi, j'exagère toujours un peu ! Un peu. Si peu...

On aura au moins convenu, comme plusieurs (dont le prof malgré tout dans ce billet) que des compétences, ça ne s'évalue pas en notes, pas avec 100 échelons dans l'échelle; ce serait l'absurdité consacrée. Je veux bien croire qu'on joue malgré nous à une «game» politique, mais quand même !

Là où ça se complique, c'est lorsque l'on traduit ces cotes en notes, en nombres (les chiffres étant de 0 à 9, point final, bon !) La meilleure aberration consiste en la cote E (cote attribuée potentiellement, éventuellement à un élève qui n'aurait rien fait) convertie au résultat de 32. Ça vient d'où, ça ? On ne sait pas... Puis tout à coup, je m'exclamai, probablement pour détendre une atmosphère beaucoup trop tendue à force de voir autant d'incohérences en si peu de temps : «Ben voyons ! Ils ont oublié de convertir les unités de mesures. 32°F, ça fait 0°C !»...

LE problème avec l'évaluation des compétences, c'est celui de l'incompréhension assez générale (chez quelques profs quand même encore trop nombreux, chez beaucoup de parents et, visiblement, chez la ministre) de l'évaluation holistique (voir ici : holisme). Le prof masqué en parlait dans un billet récemment. (Voir ici.)

Alors on a tout ça, ainsi qu'une ministre qui joue à acheter des votes à peu de frais en suivant une quelconque vague aux dépends de la cohérence, votes essentiels à un gouvernement minoritaire qui pourrait aller en élections n'importe quand... On a tout ça et plus encore... Et ce qu'on aura ne me laisse guère d'espoir pour les prochaines semaines ou les prochains mois. On aura des rencontres de parents fin novembre où nous devrons nous débattre face à l'incompréhension créée de toutes parts. Parfois, comme certains collègues, j'aurais le goût de dire : allez donc demander à la ministre qui a eu cette idée du bulletin chiffré, mais d'un autre côté, je me sens mal de ne rien expliquer aux parents de mes élèves. Comment expliquer l'incohérence ? Comment expliquer une incohérence ? L'évaluation ne devrait-elle pas appartenir aux profs à 100% (Ai-je dit pourcent ?) Encore un empiètement du politique sur les compétences professionnelles des enseignants ?

Le problème avec les nombres (une adjointe disait ça cet après-midi, vers 16h40), c'est leur signification culturelle différente de celle qu'on veut donner au bulletin chiffré des compétences... La double signification des nombres amènera forcément des distorsions. Or un bulletin se devrait d'être une communication claire !...

Que de travail à faire encore, à la suite de ce bonbon politique, véritable cadeau de Grec dans la mare de l'éducation...

Vivement un peu de repos (je ne peux dire correction, je ne sais plus comment la faire...). C'est la fin de semaine !

MISE À JOUR : 2007-11-04--23h00 :

Un billet très intéressant ici, qui vient d'un non-prof en plus !

31 octobre 2007

Noël et Halloween...

«Flaherty distribue les cadeaux de Noël à l'Halloween», titre Le Soleil, version papier de cet article concernant l'ajustement budgétaire fédéral, véritable bonbon pour s'assurer des votes rapidement si jamais Stéphane Dion venait à être prêt à s'opposer avec les deux autres partis contre les conservateurs et qu'une élection devait alors être déclenchée...

Les commerces ont commencé à se parer la devanture et l'intérieur de la bâtisse de nombreuses décorations des Fêtes depuis au moins une semaine, alors que l'Halloween n'était même pas passée.

Pendant ce temps, temps de l'Halloween, ai-je besoin de le rappeler, Noël frappe les Antilles... Mauvais exemple, car ça, ce n'est pas un cadeau.

Décidément, ces deux fêtes-là sont définitivement trop près l'une de l'autre : elles se pilent littéralement sur les pieds !

Souriez, telle la citrouille :-)
Sinon riez dans votre barbe, tel le Père Noël : ho! ho! ho!

L'éducation au Québec...

Je ne savais quel titre donner à ma synthèse des récents événements et déclarations à l'emporte pièce survenus autour de l'éducation au Québec depuis un peu plus d'une semaine...

Ça jase ferme depuis ce temps dans les blogues de profs, et ailleurs aussi.

D'abord il y eut l'entrevue. La version avec montage (21 mn) d'abord, suivie de la version intégrale (62 mn), mise en ligne par Téléquébec à la suite des accusations que la ministre a portées comme étant mal citée ou que l'entrevue ait été mal montée... Montée ou pas, l'entrevue laisse voir gros comme le bras des énormités, autant d'un côté que de l'autre. C'est une entrevue-spectacle, faite comme telle selon le format voulu pour l'émission. Ce fait est connu de tous ceux qui sont le moindrement avisés, la ministre incluse, j'ose espérer.

Mario a ensuite écrit une lettre à la ministre. Deux mises-à-jour (ou mise-à-jours ;-)) figurent au bas de son message, ainsi que plusieurs des billets auxquels je ferai implicitement référence ici...

Depuis cette fameuse entrevue, on a cassé du sucre à qui mieux mieux sur le dos de la ministre. Je l'ai accusée, dans un commentaire chez Diane Delisle, d'être une girouette. J'en avais le droit, supposément, puisque nous n'étions pas au parle+ment...

On a aussi dénoncé le manque de rigueur de Patrick Lagacé, mais qui peut vraiment lui en vouloir à 100%, compte tenu du format voulu pour l'émission-show. D'autres ont parlé d'un Lagacé en super-forme qui a poussé la ministre dans les cables et qui s'est rué dessus une fois qu'elle fut par terre complètement.

Qui a raison, qui a tort ? Je ne suis pas sûr de vraiment vouloir le savoir. Je crois la ministre plus intelligente que cela, elle n'est pas (complètement) une nounoune qui a pu tomber dans un piège gros «comme ÇA». Il ne faut pas oublier qu'elle fait partie d'un gouvernement minoritaire en quête d'une éventuelle majorité, si faire se peut aux prochaines élections qui peuvent survenir à peu près n'importe quand, en théorie. Et comme tout bon(?) politicien dans une telle situation, on «guidoune» parfois à gauche et à droite (sans jeu de mot?), à la façon d'une girouette qui va là où le vent la pousse, en présupposant que ce vent amène obligatoirement des votes, bien sûr ! Là est la finalité : le nombre de votes aux prochaines élections.

C'est l'ABC du m-a-r-k-e-keting-ting du politicien à courte vue, ce qui représente hélas la très grande majorité de nos politiciens, point.

Ceci dit, la vie continue dans les écoles. Il se donne encore des dictées occasionnelles, n'en déplaise aux Jean Charest mal informés de ce monde qui pensent encore que la réforme a tout aboli sur son passage. Mais il ne faut jamais oublier non plus que la dictée est loin d'être une panacée, contrairement à la croyance populaire à laquelle font références les populistes...

Et c'est ici que, dans ce texte de Michel LeNeuf,la citation de Claude Lessard est un des éléments qui me rejoint le plus : «[...] il n'y a pas de honte à créer des modèles hybrides, à moins d'être des théologiens d'une approche ou d'une autre.»

Il est là, le problème, à mon avis. Chacun des protagonistes dans ce gros dossier a érigé SON modèle en vérité absolue. Le passé, c'est bon pour les vidanges. Détruisons tout et créons du nouveau. Ou au contraire, le passé, c'était tout; rien n'est bon dans le nouveau : revenons en arrière avec les bons vieux modèles absolus... Bref, vous voyez le genre !

Et si la vérité, ou plutôt l'idéal, était entre les deux ?

Le noir et le blanc, c'est beau sur (du) papier. La vraie vie est faite de millions ou même de milliards de couleurs. Même pas juste des tons de gris...

30 octobre 2007

Photos (remplacent) synthèse ;-)

Hier soir, alors que je cherchais encore un peu comment rédiger une sorte de synthèse de l'intensive semaine où nous avons eu un peu de brassage politico-médiatico-réformo-éducationnel-MELSien et autres..., voilà-ti pas que Dame Nature envoie ceci dans ma cour :

Ça donne un caractère un peu surréaliste aux décos d'Halloween installées un peu plus tôt cette semaine :


Pour ce qui est de ma synthèse, elle s'en vient, même si Michel LeNeuf en a fait une qui m'a beaucoup accroché, dans le bon sens du terme !

P.S.: Photos prises avec flash, car je voulais faire rapide et efficace hier soir, étant particulièrement occupé à d'autres dossiers que ce blogue ! Sinon, ç'aurait été le trépied, etc.

26 octobre 2007

Xénophobie envahissante

Mauvaise surprise pour moi ce matin quand je lis ceci.

Je trouve le comportement des xénophobes carrément inadmissible. Les mots me manquent pour décrire ce que je ressens face à cette imbécillité. Pour être passé au Scoobyraid du lac Tchitogama cet été et l'été d'avant (lors de mon voyage (annuel) de pêche sur la Péribonka), je peux dire que c'est un très bel endroit et que les gens qui nous y reçoivent sont très sympathiques. Le site enchanteur s'était beaucoup développé entre l'été 2006 et cet été et plusieurs projets étaient en cours. (Voir aussi le site web - surtout orienté hiver.) Tout cela augurait bien pour l'avenir et de l'entreprise et de ce petit coin de pays qui, autrement, vivote au gré de l'industrie forestière...

Je n'ose croire que quelques personnes puissent saboter ainsi un projet qui amène de la vie dans leur région. Seule une incompréhension majeure des enjeux et un égoïsme sans bornes peut amener des gens à agir de la sorte. Vraiment peu édifiant comme comportement.

Ça me rappelle les (j'ose croire pires) extraits qu'on nous montre à propos de la commission Bouchard-Taylor sur les accommodements raisonnables. Les extraits sont peut-être spectaculaires, show-off, mais ils démontrent une faiblesse majeure sur le plan de l'ouverture d'esprit... et font passer les Québécois pour un groupe de rétrogrades bornés et insipides. Je comprends que des Québécois aient des réticences à propos des gens qui exagèrent ou qui sont extrémistes. Mais ce n'est pas une raison valable pour devenir extrémiste soi-même dans sa propre intolérance.

Photo : Lac Tchitogama, vu du Scoobyraid, été 2007.

24 octobre 2007

Non aux courriels ??? !!!

Entendu hier soir, dans une assemblée syndicale : comme les courriels ne sont pas un moyen légal reconnu de communication, toutes les convocations de directeurs devraient être faites "papier" ! (*En fait, ça ressemblait plus à un "point final" qu'à un "point d'exclamation".)

-?!?!?!?!, m'exclamai-je. (*En fait, c'est moi qui porte l'exclamation...)

Bon, OK, je peux bien concéder que quelques personnes (de plus en plus rares dans mon milieu) ne possèdent pas d'ordinateur, ou qu'elles ont une accessibilité réduite de l'ordinateur. Pensons ici aux 2-3 ordis (oups ! maintenant 4) par salles de profs que l'on peut utiliser à 25-30 personnes... C'est d'ailleurs pour ça que plusieurs enseignants comme moi achètent leur propre ordi (portable), et ce, sans aucune déduction fiscale possible, même si l'utilisation est à au moins 50% professionnelle : ri-di-cu-le ! (Mais, en même temps, attendrons nous l'éternité une amélioration qui ne viendra sans doute jamais ? Non. Trop écoeurés, point final !)

Mais force nous est d'admettre que, dans notre société du moins, la présence de l'ordi et celle des adresses courriel est répandue chez au moins 90-95% de la population dite active (travailleurs, étudiants et cie).

Bref, qu'on nous sorte comme vérité absolue l'illégalité ou plutôt la non-reconnaissance de l'efficacité des courriels aux yeux de la loi me fait me dandiner sur ma chaise. Sommes-nous encore en 1977 dans nos syndicats ? Que de papier gaspillé alors qu'on nous vante presque du même souffle les mérites des écoles vertes Brundtland !

Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, le virage technologique est bel et bien pris. Je suis d'une beaucoup meilleure efficacité via courriel que via paperasses, fax et téléphones, là où on peut se perdre littéralement dans un labyrinthe de boîtes vocales de plus en plus cryptiques.

Je veux bien que l'on tienne compte de tous, qu'on ait une attention spéciale pour les "non-initiés" à la technologie, mais, inversement, peut-on respecter aussi ceux qui ont intégré ces technologies, sans lequel respect ceux-ci auront la fâcheuse, désagréable et persistante impression que l'on nivelle toujours par le bas ?...

23 octobre 2007

Censure radio-canadienne...

Un blogueur que j'apprécie principalement pour ses tableaux parfois inusités s'est fait menacer de poursuite par la SRC, car le monsieur en question plaçait parfois des extraits vidéo provenant de la société d'état. Pourtant, quand on place une image ou une séquence vidéo, il me semble qu'il y a automatiquement un lien vers la source elle-même du fichier. Une forme de citation rendant plus ou moins directement hommage aux propos tenus ou à l'organisme qui héberge la séquence, etc.

Bien entendu, l'argument légèrement fallacieux disant que la SRC, c'est nous, puisque nous payons des taxes, et que nous pouvons faire ce qu'on veut avec ce qui nous appartient, m'apparaît un peu faible ici.
Ceci ne veut pas dire que je sois d'accord avec la SRC dans ce cas-ci, bien au contraire !

Tout cela résonne à mes oreilles comme une forme de menace et de censure démontrant bien peu d'ouverture d'esprit. Je cite parfois des bouts d'émissions de la SRC, en mettant des hyperliens vers le site de telle ou telle émission. Bien sûr, je ne place pas de séquence vidéo, car la SRC jalouse dangereusement son matériel en ne permettant pas d'office une fonction du genre "embed" qu'on retrouve ailleurs (pas dans les médias traditionnels, il est vrai)...

La SRC, sur ses blogues, interdit aussi toute forme d'hyperliens. On ne peut, par exemple, dans un commentaire, mettre un hyperlien vers un autre article ou un autre texte. Dommage, car on se prive ainsi d'éléments qui pourraient agrémenter une vraie discussion.

Au lieu de la compétition (saine dans les sports quand ils ne sont pas "dopés"), le web devrait continuer d'encourager la collaboration sous toutes ces formes ! Mais ça, les médias traditionnels ont bien de la difficulté à s'en rendre compte, trop pris (ou pognés) dans leurs schèmes de pensée pré-web... L'ouverture au web n'est-elle donc qu'apparente ?

21 octobre 2007

Chaud chaud au Brésil !

Les amateurs de F1 ont eu chaud pendant ce Grand Prix mémorable. Les pilotes aussi. Que de rebondissements ! Personnellement, j'alternais constamment entre la télé à RDS et la page Live timing du site officiel de la F1.

Quelques fois, on était en avance sur le site par rapport aux commentaires et descriptions de Pierre Houde... Au rythme où allaient les choses (accidents, accrochages, problèmes mécaniques, dépassements, etc.), il devenait parfois difficile de tout suivre en même temps tellement il y avait de l'action. (Et ce, même pendant les pauses, en mortaise sur la télé.) On était rivés aux écrans, sur le bout de nos sièges tout le long de l'épreuve...

Résultats : Lewis Hamilton n'est pas champion du monde, alors qu'il a mené le classement tout au long de la saison. La guigne s'est acharnée sur lui aujourd'hui, tout comme au dernier Grand Prix (non terminé) où il n'avait peut-être pas assez ménagé ses pneus, se retrouvant pris dans le gravier à l'entrée des puits. Aujourd'hui, c'est d'abord une bévue de jeunesse au premier tour, alors qu'il venait de passer du 2e au 4e rang très rapidement au départ... Ensuite, un bris (?) mécanique, vraisemblablement la boîte de vitesses, boîte qui est tout à coup redevenue fonctionnelle après, semble-t-il, un reset via une commande au volant (Control-Alt-Delete?...) Hamilton a ensuite fait ce qu'il pouvait pour remonter le plus possible, quelques abandons devant lui aidant sa cause. Je m'interroge cependant sur «sa» stratégie de 3 arrêts aux puits. Deux arrêts eut-il permis de remonter un peu plus dans les rangs ? On ne le saura jamais.

Hamilton termine ainsi ex aequo avec son rival et coéquipier Alonso. Mais comme il a une victoire de plus qu'Alonso, Hamilton termine donc la course au championnat 2e. Ça, c'est pour l'instant...

En effet, le sourire exceptionnel de Raikkonen (champion officiel pour l'instant) pourrait disparaître plus tôt qu'on le croit, si les doutes de la FIA s'avèrent fondés. Ils enquêtent actuellement sur la température du carburant des BMW et Williams, deux écuries dont les voitures ont terminé 4e, 5e, 6e et 10e. Dans les trois premiers cas, ces disqualifications pourraient placer Hamilton à une 4e place vraiment inespérée aujourd'hui ! Et ainsi le placer champion du monde, rien de moins !!!

Bref, à suivre, car même après les courses, les rebondissements incroyables ne sont peut-être pas terminés !

Quelle saison 2007 !

MISE-À-JOUR : 2007-10-22--9h25 :
Finalement, la température du carburant des BMW et Williams dépassait les 10 degrés d'Écart réglementaire, mais la FIA n'a pas cru bon donner une sanction, après discussions...

Toujours selon le site de la F1, McLaren en appelle de cette décision de ne pas donner de sanction...

Encore à suivre...

18 octobre 2007

Une autre utilité de Facebook...

Le renard Roux m'a fait découvrir plus tôt cette semaine une autre utilité de Facebook : il a eu un feedback très positif de la part d'un ancien élève qui, autrement, ne lui aurait probablement pas communiqué cette bonne nouvelle.

Bien sûr, ces temps-ci, je parle peut-être souvent de ce phénomène qui, pense-t-on, marque tout le monde... Pourtant, cet après-midi, juste pour faire un sondage rapide, j'ai demandé à un groupe d'élèves de 3e secondaire qui était sur Facebook : seulement 3 élèves ont levé la main. Ou bien ils sont drôlement pudiques avec moi (ce qui serait assez surprenant) ou bien (plutôt) peu semblent attirés (du moins jusqu'à maintenant) par ce phénomène. Ils auront bien le temps de changer d'idée... peut-être ! Mais rien n'est moins sûr. Enfin, on verra.

Quant à moi, un de mes anciens élèves m'a récemment suggéré de faire le saut, question de voir de l'intérieur. Ce que je ferai vraisemblablement, probablement, ... Enfin, on verra ;-)

Alors Facebook n'est pas seulement profondément inutile comme certains l'ont constaté (ce qui n'est pas mauvais : c'est inutile, pour eux, simplement, c'est tout). Facebook possède aussi ses utilités, même si beaucoup de ce qui y est échangé est plutôt superficiel ou peu profond (La mesure de la popularité au NOMBRE d'amis en est un exemple flagrant!). On peut avoir du plaisir dans la vie, car sinon, la vie est plate ! Alors si ça fait plaisir à certains, tant mieux ! Les autres trouvent leur plaisir ailleurs simplement.

Par contre, rien n'empêche (je dirais presque que c'est une obligation) la prudence élémentaire dont on a parlé entre autres ici et (Voir aussi ici et ici!)

(Je devrais peut-être faire une nouvelle catégorie Facebook ;-))

17 octobre 2007

La traçabilité de l'individu mobile...

Florence me fait découvrir ce soir un texte très précieux sur un thème sur lequel nous réfléchissons depuis quelque temps. Un thème d'autant plus actuel en ces temps de surveillance par caméras plus ou moins cachées, de collectes de données par divers serveurs (dont celui qui héberge ce blogue), etc.

Le texte est ici : La traçabilité de l'individu mobile : vers la surveillance désirée, par Arnaud Belleil.
J'adore cette réflexion-piste de réflexion sur le sujet, car il nous faut nous poser ces questions à mon avis fondamentales sur les droits (et responsabilités) des individus de notre société en transformation, voire en mutation.

16 octobre 2007

Le livre via le Net ?

Une expérience est en cours actuellement. Elle consiste à développer un widget qui permet l'affichage d'un livre via Internet. Voici ci-dessous un exemple de ce "work in progress" (Si du code s'affiche, c'est que l'expérience est en cours et donc incomplète encore au moment où vous voyez ceci. On peut envoyer les commentaires directement à Clément, sur son blogue, dans ce billet, ou me les faire et je relaierai par la suite. C'est aussi ça, la communauté des blogues !

13 octobre 2007

L'autre côté de la médaille «Pauline» ?

Je repense à l'affaire «L'anglais de Pauline» et je me dis, après avoir rigolé comme tous les Québécois ou presque, qu'il y a un autre côté à cette médaille que personne ne semble vouloir explorer pour l'instant ! (Il est vrai que le premier côté de la médaille prend largement le dessus : la situation est trop comique pour qu'on ne s'en bidonne pas...)

Toute cette réflexion matinale part d'une petite réplique (en français, celle-là) de Pauline Marois à travers ses cafouillages en anglais... Elle a dit : «Je suis très fatiguée ce matin». La phrase est sortie toute seule, spontanément. Bref, ça n'avait pas l'air planifié... pas plus que le discours en anglais, semble-t-il.

Pauline peut-elle avoir mal dormi, peut-elle avoir mal à la tête ou ressentir quelques petites choses qui, dans la vie de tous, sont normales à un moment donné de l'existence ? Je me pose la question ce matin : et si Pauline Marois avait été transparente, ce matin-là ? On réclame à forts cris la transparence de la part de nos dirigeants, gouvernementaux, d'école, de commissions scolaires, etc. Mais quand ils sont transparents, savons-nous voir cette transparence ou ne nous empressons-nous pas de présupposer très rapidement que cette transparence ne fera jamais partie de leur attitude ? J'ose me poser la question ce matin, car il se PEUT que Pauline ait été transparente ce matin-là. Il se peut qu'elle ait besoin d'avoir une feuille devant elle pour les discours en anglais quand elle est fatiguée. On peut se poser alors la question si elle peut mener une conversation en anglais avec un interlocuteur, là où la feuille planifiée est plus difficilement posible, mais bon...

Bref, on dénonce très souvent les «faiseux» d'images qui gèrent nos politiciens pour qu'ils paraissent impeccables, voire inhumains, mais si on tombe sur un épisode où l'image n'est pas la reine de l'absolu, faudrait être capable de le reconnaître sans critiquer le manque de perfection de cette image !

Bien sûr, l'épisode de l'anglais de Pauline a très mal paru : l'image a pris une débarque cette journée-là, mais si c'est pour avoir quelqu'un d'humain, de plus vrai, ça pourrait être mieux, non ? Après tout, Pauline, après l'épisode de la fausse simplicité de chalet pourrait peut-être avoir décidé de prendre un virage "vérité", même si le dicton dit que, parfois, toute vérité n'est pas bonne à dire ?