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27 avril 2009

Malbouffe et écoles - jusqu'où aller ?

(Plus de 2 semaines sans écrire ici... je me néglige... au profit de Twitter qui permet de hacher le temps plus menu. Justement, nous nous posions la question hier, une blogueuse et moi... Billet à venir, mais quand, je ne le sais pas !)

Sur Twitter, donc, en fin de semaine, entre deux bonnes bouffées de soleil chaud, presque trop chaud pour moi (je sais, je suis chiâleux à mes heures ;-)) nous avons eu une discussion à ce sujet: la malbouffe qu'on enraye dans les écoles à grands renforts de reportages quasi-publicitaires, ou de campagnes de promotion, si on considère que le gouvernement appelle les journalistes en premier lieu pour une conférence de presse ;-)

On a conclu qu'il valait mieux éduquer d'abord que de réagir avec des interdits, concernant la malbouffe à l'école. Et ça peut s'appliquer à bien d'autres "domaines" également !

Car ce n'est pas en interdisant qu'on apporte le remède à tous les maux de la Terre, loin de là. En interdisant la malbouffe à l'école, on favorise son attrait chez les ados attirés par les interdits, on favorise les repas pris tout juste à l'extérieur des murs de l'école, là où poussent les McDo (qui incarne le Mal par excellence - voir dessin - , même s'il est loin d'être seul !) comme des champignons vénéneux...

Est-ce à dire qu'il ne faille pas éduquer du tout, ne pas encadrer quoi que ce soit à l'école, tout permettre au nom d'une sorte de liberté qui n'en est alors plus une ? Je ne le crois pas, et je n'étais pas le seul dans la discussion qu'on a eue sur Twitter à ce propos. On ne peut tout permettre dans l'école et c'est l'évidence même. On a fait sortir les produits de la compagnie Coca-Cola qui avait eu le monopole des machines distributrices dans toutes les écoles de ma Commission scolaire il y a quelques années et on en est bien contents. MAIS...

Mais sommes-nous vraiment sûr que la malbouffe est disparue à jamais. N'a-t-on, dans les faits réels, qu'enlevé le "paraître", ce qui est bon pour l'image de la maison d'éducation, ce qui est bon pour le gouvernement (ou le gouverne+ment, c'est selon...), et ce, au détriment de la réalité, plus sournoise, mais tout ausi efficace ? La malbouffe, est-ce vraiment mal ? (Ça peut dépendre de la définition qu'on en donne aussi...) N'est-ce pas plutôt l'abus qui tue ? (Même à petit feu)

Le vrai noeud du problème est-il seulement la malbouffe ? ou l'éducation de base ? ou la façon avec laquelle on "fabrique" les aliments au Canada ? Ou les 3 !!!

L'éducation de base ne peut être suppléée par l'école ou le "bon gouvernement". L'État ou l'école ne peuvent remplacer l'éducation faite d'ABORD et AVANT TOUT par les PARENTS: c'est in-dé-ni-a-ble, point. On peut l'appuyer, cette éducation, mais encore faut-il qu'elle ait été faite au départ, ce qui n'est peut-être pas le cas pour tous les enfants, par rapport à la malbouffe. Que fait-on aussi des enfants qui mangent ce qu'ils peuvent quand ils peuvent ? Trop de questions restent ici sans réponse, même si on a parfois idée du début de cette réponse... L'image des pouvoirs en place en souffrirait trop, alors on préfère taire le tout, au détriment du réel, celui qu'on ne voit pas tout le temps ou qu'on se refuse de voir dans certains milieux...

La façon avec laquelle on "traite" (J'ai écrit "fabrique" ci-haut) les aliments au Canada est un phénomène encore plus insidieux ! Le Canada, qui est supposé être le "plus meilleur" pays du monde, est aussi celui qui laisse inclure la plus grande quantité de SEL dans les aliments, surtout les préparés, achetés en épicerie ou au resto. Pire qu'aux USA, le pays du... sucre (le sucre raffiné, s'entend !). Ce que les "gestionnaires" (plutôt que politiciens?) du Canada n'ont pas encore compris, c'est que cette sur-quantité de sel a des coûts sociaux énormes, quand les mangeurs de sel que nous sommes arrivons à un certain âge: problèmes cardiaques en tête, multiples pontages coronariens, etc. (Personnellement, j'ai vraiment pris conscience du phénomène quand mon père a été "frappé", il y a plus de 2 ans et demi.) Mais comme on n'aime donner aux gens que ce qu'ils aiment, on vise la satisfaction à court terme, quitte à payer plus tard, ou plutôt, faire payer les générations suivantes, bien entendu...

Trop facile, ce genre de gestion à courte vue :-(
Trop déprimant aussi, à moins de vouloir à tout prix demeurer une autruche, la tête bien enfoncée dans le sable pas bitumineux...

18 janvier 2009

Mazda 5

Dernièrement, j'ai magasiné un véhicule plus familial que ma Civic 2000, même si celle-ci pouvait être vue comme un véhicule familial lorsque je la regardais à travers un verre déformant (voir ce billet). Ça demeure de l'illusion, quand même, et de l'illusion, ça ne se déplace pas réellement sur une route !

Alors voilà, compte tenus de nos besoins actuels et de la planification à moyen terme concernant ces mêmes besoins, il nous a fallu acheter un truc un peu plus énergivore, mais, disons-le aussi, plus confortable.

Quelques commentaires :

Équipement :
Ceci dit, je n'ai pas choisi la version GT, plus luxueuse avec son toit ouvrant électrique, ses miroirs chauffants, son téléphone cellulaire mains libres qui passe par le système de son, ses phares antibrouillard, , son régulateur de vitesse, ses roues de 17 pouces qui coûtent plus cher à chausser, ses autres accessoires plus ou moins utiles comme le mini-aileron arrière sur le toit (paraît pas trop, heureusement), ses garnitures aux couleurs de la carrosserie, ses seuils de porte légèrement prolongés, etc. Tout ça avec le même moteur, mais un peu plus de poids à traîner...

J'ai donc privilégié la version GS, très bien équipée quand même, si ce n'est qu'il faut cocher l'option de l'air climatisé, car, bien que la version sans climatiseur existe sur papier, il n'y a à peu près pas de véhicules ainsi "non équipés" qui existent physiquement. Au final, une différence d'environ 2500$ entre la GS et la GT.

Acheter plutôt que louer :
La question ne se pose plus depuis belle lurette pour moi. J'ai loué une fois, en 1997, alors que les locations étaient un phénomène assez nouveau ici et que le prix était vraiment bas. J'ai cassé mon bail après 3 ans (sur 4 au total) pour acheter ma Civic 2000. Je faisais alors trop de kilométrage annuel.

Acheter neuf ou usagé :
Là, j'avoue m'être longtemps posé la question. J'ai fini par acheter neuf pour 2 (ou 3) raisons.
1-Je garde mes véhicules longtemps (à preuve la Civic 2000 presque encore "neuve" après 8 ans et demi et plus de 230 000 km, que je conserve pour aller au boulot de façon plus économique).
2-Le prix des autos usagées, payées à plus fort prix il y a environ 2 ans, est trop élevé par rapport au prix des voitures neuves, dans la gamme de produits que je convoitais, pour mes besoins (importante précision). La différence usagé-neuf ne valait pas la peine pour quelques dizaines de milliers de kilomètres en plus !
Finalement, 3e raison qui est un peu reliée à la 2e (le coût), les taux d'intérêts ont baissé de 2% et plus, depuis novembre, chez Mazda, pour être aussi bas que 0% si on a le budget pour payer sur 36 mois (pas mon cas tout de même!) Ainsi, en empruntant le même montant que pour la Civic 2000, en 2000, je me retrouve avec des paiements d'environ 70$ de moins par mois. Le taux d'intérêt fait quand même une grosse différence, non ?

L'essai routier :
D'abord je dois souligner que le véhicule est assez confortable, mieux insonorisé qu'une Civic (qui ne l'est à peu près pas, avouons-le), plus feutré...

Le moteur, un 2,3 litres de 153 ch, le même que dans la Mazda 3 Sport (très peu de différence avec les 148 ch du moteur 2,0 litres de la Mazda 3 "pas Sport", mais différence de couple-moteur d'environ 15 lb-pi) parvient quand même à extraire de l'inertie la carrosserie de plus de 1550 kg. C'est un peu juste comme puissance, mais quand même agréable.

La direction, de son côté, malgré sa précision, ne transmet pas assez les sensations de la route, si je compare à la Civic 2000, par exemple. On dirait qu'il y a 2 ou 3 éponges qui traînent dans le système entre mes mains et le bitume ;-) Ainsi, on arrive à faire patiner une roue sur la neige, sans s'en rendre immédiatement compte... La tenue de route est très bonne par contre, ce qui contribue au plaisir de conduire.

Le premier weekend, j'ai fait un trajet de près de 300 km composé majoritairement d'autoroute et j'ai pu, malgré le fait que le moteur est en période de "rodage final" (premier 1000 km) (le rodage initial étant fait en usine) et que nous soyons en hiver, faire une moyenne de 11l/100km. Pendant que la Civic 2000, dans les mêmes conditions, fait habituellement du 8,5l/100km... Je prévoyais une différence de 2 à 3l/100km. Le premier calcul ne me fait pas mentir. Si j'enlève environ 2l/100km pour la consommation estivale, j'arrive à 6,5 pour la Civic et je prévois donc 9 pour la Mazda. On s'en reparlera, car j'aime mesurer la consommation de mes véhicules en gardant dans un calepin la trace de tous mes pleins d'essence, avec le kilométrage, etc. Avouez que ça arrive pas mal mieux, comme précision de calcul de consommation d'essence, que ces gens qui disent "Je mets 40$ d'essence par semaine dans mon véhicule", phrase qui n'indique en rien la consommation d'essence d'un véhicule, car on n'a pas le kilométrage, la quantité d'essence, les deux éléments ESSENTIELS pour mesurer la consommation d'essence !!! (Si certains se reconnaissent ici, eh bien je ne vous en veux pas, mais j'aime les précisions :-))

Pourquoi Mazda ? :
J'ai toujours eu des véhicules Honda, si je ne compte pas la Nissan Micra "universitaire"...
Mais Honda ne fabrique pas du tout le véhicule dont j'ai besoin, aussi simple que cela. Trouvez-moi une Fit 2 pieds plus longue et 6 pouces plus large, avec un moteur d'environ 2.0 litres et je l'achète tout de suite. Non, le CRV ne correspond pas à cette description !
Il y aurait peut-être eu la Kia Rondo, mais la disposition des sièges ne me convenait pas. Ça me prend l'espace entre les 2 sièges de la range médiane pour y glisser à l'occasion mon "case" de clavier. De plus, la cote de consommation de la Rondo que j'ai vue ajoutait 1l/100km par rapport à la Mazda 5.

Je suis donc conscient que je n'ai pas acheté le véhicule parfait (il n'existe pas). Pour mes goûts, il consomme un peu trop, tout en manquant un petit peu de puissance. Il faudrait donc trouver une Mazda 5 Turbodiesel, un peu plus légère et l'affaire serait réglée. Mais comme je vis en Amérique du Nord, les moteurs diesel, on nous les boude, puisqu'au Sud de notre frontière, personne n'en veut. C'est ça être un petit marché comme le Québec. On ne nous considère pas beaucoup. Maintenant peut-être un petit peu plus depuis le retour des carrosseries hatchback (spécifiques à l'Europe (et l'Asie?) et dont on retrouve des amateurs au Québec, principalement, dans notre grand continent)...

MISE-À-JOUR : 2009-01-18--9h24 :
J'oubliais une raison MAJEURE pour choisir ce véhicule : une transmission manuelle :-)

18 novembre 2008

Une conférence qui a su toucher tout le monde

Cet AM, nous avons eu, à mon école, une conférence donnée par une personne, ex-toxicomane, qui se qualifie encore de dépendante, après 20 ans de sobriété.

Pour avoir déjà entendu pareille conférence, j'avoue que mes attentes ont largement été dépassées ! D'habitude, on a droit à un discours "so so", correct, où la personne raconte son expérience, à peu près chronologiquement, pour finir par nous dire qu'elle a réussi à se sevrer, souvent grâce à de l'aide, puis qu'elle s'en est sortie, mais qu'il lui faut considérer chaque journée une par une, sans plus, et ainsi avancer dans la vie en en étant conscient, pleinement ! Être conscient de sa vie, c'est pas rien quand tu reviens de si loin...

Ce matin, on a eu droit à exactement cela, mais aussi à un gros PLUS, qui a fait toute la différence. En fait, la personne a réussi ce que tous les conférenciers ne réussissent pas toujours : elle a réussi à être un humain, dans toute son humanité, qui parle à d'autres humains, dans ce cas-ci un grand groupe de plus de 400 ados de 3e secondaire qui en ont vu d'autres et qui sont les meilleurs juges qui soient, et les plus impitoyables aussi. Leur attitude ne ment jamais là-dessus.

On avait donc plus de 400 ados, rivés à leur chaise, ces chaises de plastique craquant au moindre mouvement de cil d'habitude, ces chaises étonnamment silencieuses ce matin, tellement la concentration à l'écoute était grande.

Et on a eu droit à ce courant qui passe, qu'on sent passer, qu'on voit presque. WOW !

La personne a su toucher tout le monde présent. Toucher les gens pas seulement par la profondeur de la déchéance humaine dans laquelle elle s'est un jour enfoncée et qui, 20 ans après, lui fait encore mal à se rappeler, mais aussi les toucher par cette sorte d'émotion-humaine transmise à chacun qui était présent. Presque un coeur à coeur, pourrais-je dire.

La personne nous a ainsi parlé des origines de son mal-être, de son enfance dans une famille dysfonctionnelle, des abus sexuels subis, de la relation qu'elle voulait développer avec son propre enfant pour faire différent de la relation qu'elle n'avait jamais eue quand elle était enfant, de sa recherche de l'amour de quelqu'un, du pardon qu'elle a accordé à toutes ces personnes lui ayant fait mal, de ses amitiés non véritables, de sa vie à transformer, de sa vie transformée, de la ligne du NON qu'il ne faudrait pas franchir, etc. Bref, une leçon de vie, pas moralisatrice du tout, touchante de vérité, sans références à aucun "système" quelconque, religieux ou autre, le tout raconté de façon non sensationnelle, simplement, sans artifice aucun.

Juste de l'humanité pure.

Voilà pourquoi, je pense, le message a si bien passé. Voilà pourquoi tant de questions dites intelligentes ont surgi. Voilà pourquoi j'ai entendu tant de commentaires touchants eux aussi, souvent dits avec enthousiasme par les jeunes sortant de la conférence. Voilà pourquoi je pense que cette conférence, dans le fin fond, était une invitation à mordre dans la vie à pleines dents, car la vie a du beau à nous apporter. Il faut juste le voir et prendre les moyens pour pouvoir le savourer :-)

P.S.: Bon 20e de sobriété à la conférencière :-)

16 novembre 2008

RIP F1 au Canada :-(

J'ai toujours considéré la Formule 1 comme la meilleure des courses automobiles. C'était en tout cas un événement international, de par les lieux des courses et de diffusion de ce sport...

Hélas, l'argent aura ici aussi eu raison du sport. L'appétit sans fin (et non sans faim) de Bernie Ecclestone et ses sbires sont en train de tuer petit à petit ce sport que j'ai suivi depuis que je suis tout petit, "haut comme ça"... Et si on ne tue pas le sport directement, on tue l'intérêt chez une grande part du public international...

Le côté international de la F1 est donc en train de s'éteindre, puisqu'il ne restera principalement que l'Europe et l'Asie (moins la Chine bientôt, peut-être?). Exit donc l'Amérique du Nord, au grand dam des constructeurs qui perdent une vitrine intéressante. Il y a d'abord eu l'abandon du Grand Prix des États-Unis, puis, maintenant, le Canada.

Avec l'absence de Grand Prix au Canada, je me demande si des droits de télédiffusion seront encore achetés (à forts prix) par les réseaux de sports canadiens : j'en doute. Mais je doute surtout de mon intérêt personnel à suivre un sport qui, malgré tous ses attraits, est entaché par l'appétit vorace du rapace insatiable le gouvernant. Dommage !

L'autre partie de la déception ecclestonesque provient du fait que des améliorations étaient constamment apportées pour satisfaire les exigences et que, malgré cela, Môssieur Insatiable a décidé de profiter d'une petite faille à un contrat qui garantissait supposément un GP du Canada jusqu'en 2011 ! Comment voulez-vous que, par la suite, un public ne se sente pas floué ?

Déception, donc. Et la F1 va perdre de ses ardents défenseurs dans ce coin-ci du globe. Dommage, car c'était un sport que j'appréciais au plus haut point.

Cette perte, ce n'est que nous, ou presque, qui allons la vivre avec plus d'intensité, car les dirigeants de la F1, pendant ce temps, vont se farcir les poches de pétrodollars (ou de pétrodinars) et se gargariser des succès des circuits "à 1 milliards" comme on s'apprête à en développer un à Abu Dhabi...

Voilà ! RIP F1 pour moi...

16 septembre 2008

Bell pub ?

Au Téléjournal de la SRC à l'instant : Bell présente des affiches publicitaires controversées fortement décriées par les acteurs (ou actants) du système scolaire ! (Aucune trace sur le site de la SRC : il est bien trop tôt... priorité télévision oblige ! Ah ! la SRC...)

Bien entendu, les montées aux barricades face à ces affiches-pub se font bien voir, et l'opinion publique ne va retenir que cet aspect, car Bell, qui vante ses services de téléphonie cellulaire pour surmonter l'ennui pendant les cours, a peut-être manqué le bateau en oubliant d'illustrer un exemple d'utilité pédagogique de son appareil qui pourrait servir d'outil pour cet usage. L'affiche observée au Téléjournal montre en effet une séance de chat tout ce qu'il y a de plus banal alors que Bell aurait pu marquer des points en utilisant un autre exemple de fenêtre sur le téléphone montré...

Dommage !

Ça contribuera encore à faire dire à la très très grande majorité que les téléphones cellulaires, les iPod Touch et, tant qu'à faire, les ordinateurs ne sont que des outils purement ludiques sur lesquels les jeunes ne font QUE jouer et non apprendre.

Je sais bien qu'ils jouent souvent, nos élèves. Toutefois, le JEU peut être éducatif et favoriser les apprentissages, mais ce n'est pas ce qu'on voit de prime abord, préoccupés que nous sommes par le côté sérieux obligatoire à tout apprentissage. On voit ainsi souvent les jeux comme des trucs nuisant à l'apprentissage. Bien sûr, il existent des jeux dits discutables, mais il ne faudrait pas mettre tous les oeufs dans le même panier...

Pourquoi les apprentissages devraient tous être sérieux, noir et blanc, encre sur papier ?

Bell aurait pu marquer des points. L'histoire ne retiendra que la gaffe du mauvais exemple mis de l'avant dans la pub !

Image : autre image de cette campagne de publicité, sans lien avec l'école dans ce cas-ci...

02 mai 2008

OPC : quand un gouvernement ne fait même plus respecter ses lois...

Voici un billet qui s'inscrit très bien dans la suite du mien, à propos de l'agonie de l'OPC (Office de Protection du Consommateur, où le "sommateur" est de plus en plus de trop !)

Chez le Gros Bon Sens, on donne un exemple qui illustre très bien que les compagnies, de plus en plus, se foutent littéralement de la loi sur la protection du consommateur. Solution proposée par la compagnie à qui on voudrait, à titre de client, faire respecter la garantie légale : poursuivez-moi aux petites créances... et bonne chance ! semble-t-elle dire en riant sous cape.

Pour le consommateur, c'est frustrant, car la loi, bien qu'elle existe sur papier, n'est même plus appliquée, ou l'est de moins en moins, les commerçants ayant compris que l'OPC moribond n'a plus les moyens de simplement agir. Alors bonne chance pour faire respecter la garantie légale qui stipule qu'un bien doit avoir une durée raisonnable...

23 avril 2008

L'inhumanité...

Je crois sincèrement que c'est le propre de l'humain de pouvoir posséder à la fois un grand nombre de caratéristiques dites humaines et, en même temps, posséder autant son contraire ! L'humain n'en est pas à un paradoxe près, mais celui-ci semble en faire la synthèse...

Hier, c'était le Jour de la Terre (39e du nom, puisque le premier germait en 1970 - Au Québec, c'était le 14e du nom, puisque nous avons adopté cette journée en 1995, semble-t-il. Détails) En fait, ce devrait être le Jour de la Terre 365,25 jours par année, non ? Qui ne prend pas soin de son habitat ? Ah oui, j'oubliais, l'humain... et ses nombreux paradoxes.

Alors je vois donc le Jour de la Terre comme le Jour de l'An : une journée dédiée, pour se rappeler que toutes les autres journées existent et pour se rappeler que nous devons agir dans tel ou tel sens. Hier était donc un jour qu'on prend simplement pour se rappeler qu'il nous faut agir : continuer ce qui va bien, améliorer ce qui va moins bien, pour la Terre, mais d'abord pour nous, puisque c'est de notre habitat dont il s'agit...

Hier, c'était aussi un triste anniversaire pour certains. Il y a un an, commençait un très long conflit. Ce conflit dure et perdure. Encore une fois, l'inhumanité de certain(s) peut facilement être pointée du doigt. Le ton monte chez les employés en lock-out. Et c'est normal. Après un an sans emploi, le ton me monterait pas mal haut, moi aussi. Donc, je comprends.

Par-dessus tout cela, c'est encore l'inhumanité de l'humain qui ressort. La gestion, quand elle n'est orientée que du côté de l'argent, me semble devenir profondément inhumaine. On congédie du jour au lendemain des employés, et ce, plusieurs mois avant la date initialement prévue (Crocs), ce qui a fait dire le mot "sauvage" à plusieurs personnes... L'argent, pour paraphraser un texte connu, est un très bon serviteur, mais un très mauvais maître. Quand l'argent mène à 100%, la déshumanisation des rapports entre les gens devient vite le premier plan.

L'argent est nécessaire dans notre système. Mais il y a moyen de tenir compte des premiers acteurs, les humains. Si on pensait un peu plus aux individus derrière certaines machines, on pourrait mieux se parler et faire beaucoup moins de victimes. Il en est de même dans toute gestion, à mon avis.

On dit de Péladeau père qu'il était près de ses sous, qu'il a monté un empire, etc. Le tout ne s'est sûrement pas fait sans heurts, mais le bonhomme avait le don de rester humain la majorité du temps. Il n'était pas un gestionnaire déincarné, devenu esclave de la machine à sous de son système.

Quand l'humain devient esclave de son système, il devient inhumain...

29 février 2008

Les coûts du 29 février

Aujourd'hui est la journée supplémentaire dont on peut bénéficier une fois aux 4 ans, sauf quand l'année est divisible par 100 (Il n'y aurait donc pas eu d'année bissextile en 1900, et il ne devrait pas y en avoir en 2100 - dans un cas comme dans l'autre, je n'y suis pas...), mais oui, par contre, quand l'année est divisible par 400 (On a eu une année bissextile en 2000). Pour (beaucoup) plus de détails, voir ici.

Cette journée a un coût. On en parle ici pour Québec, pour la Belgique (cette dernière référence est un article plus général qui peut s'appliquer à votre cas également). Faites une petite recherche "coûts 29 février" et vous trouverez d'autres références ;-)

Bien sûr, le 29 février n'engendre pas que des coûts. Ainsi, les abonnements aux mois ne comptabilisent pas ce jour supplémentaire. Mais nos Commissions scolaires non plus ne comptabilisent pas ce jour de plus, car on est payé 200 jours par année, peu importe qu'il y ait un 29 février ou non. Pas de bonus pour les profs, snif !

25 février 2008

OPC : à l'agonie ? - modifié

Je me faisais la réflexion, il y a quelque temps, sur les pouvoirs de plus en plus dilués de l'Office de la Protection du Consommateur (OPC).

Avec l'éclosion des marchés, la diversité de plus en plus grande du commerce en général et des moyens de commercer en particulier, l'Office fait de plus en plus piètre figure, ne parvenant plus à défendre les droits des consommateurs.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir annoncé pour l'émission de télé La facture, à la SRC demain soir, ce sujet à l'ordre du jour. Intéressant ! J'ai hâte de regarder l'émission qui parle, entre autres, d'un budget sans cesse restreint pour expliquer la pâleur croissante de l'OPC.

Peut-être serait-il temps de revoir les buts et les mandats de l'OPC ?


MISE À JOUR : 2008-02-26--20H20 :

Un peu en réponse à Safwan et à la suite du visionnement de l'émission, voici mon ajout :

Le reportage confirme simplement ce que j'intuitionnais depuis quelque temps. Faut croire que mon intuition ou mes déductions sont passablement justes, des fois ;-)

Ainsi, avec la prolifération des contrats de cellulaires alambiqués à souhait, par exemple, avec les pratiques commerciales à la limite du "profondément tordu" qui s'amplifient, je me dis que si on n'entend parler de rien, c'est que l'OPC ne fait rien (Parce qu'il ne peut à peu près rrien faire, faute de ressources). Un autre exemple serait l'augmentation de la consommation effrénée chez les plus jeunes qui ont souvent comme exemple la première génération des grands consommateurs... surendettés.

Le positif dans tout ça (la baisse de l'OPC), c'est que le citoyen doit se responsabiliser de plus en plus... mais sans éducation préalable, la responsabilisation est à peu près impossible. Et le citoyen lésé (et conscient de l'avoir été!) doit se défendre de plus en plus seul, car l'organisme n'a plus la possibilité de l'aider... Triste constat.

29 janvier 2008

Objet inutile !

Il est de ces objets complètement inutiles. En voici un. Il a été reçu en cadeau lors d'un échange de cadeaux dits quétaines, juste pour rire. Les personnes impliquées dans cet échange devaient rivaliser d'ingéniosité pour dégoter l'objet le plus quétaine ou inutile possible. Je crois que la personne qui a reçu ce cadeau a vraiment été choyée, selon le thème de cet échange ;-)

Maintenant : qui sait ce que ça peut être ?
J'ai deviné du premier coup.
Preuve que j'ai un vrai fond quétaine québécois ou nord-américain ?... :-)

ATTENTION : pas le droit de cliquer sur l'objet ou d'y passer la souris avant d'avoir donné votre réponse ! Sinon, vous allez lire le nom de l'objet (en québécois) qui est aussi le nom du fichier JPG ;-)

22 janvier 2008

Paradoxe météorologique ?

Non, je ne vais pas vous entretenir à nouveau des paradoxes mathématiques de mon thermomètre !

C'est plutôt qu'hier, je faisais un rapprochement entre la température extérieure (sans facteur exagérex - ben assez frette comme ça) et la température financière de Québécor World.

Je me suis alors dit que PKP devait avoir très chaud, malgré l'air ambiant... Quoique ce froid doit probablement habiter les petits actionnaires qui ne reverront probablement jamais leur investissement. Québécor World, une partie de l'empire Québécor, va très mal, c'est le moins qu'on puisse dire : en même temps, le domaine de l'impression traditionnelle doit se renouveler s'il ne veut pas finir ainsi.

Tout ça a fini par m'inspirer ce montage photo brouillon, fait en 5 minutes, sans peaufinage : pas l'temps !
Il y a donc un gros bloc de l'empire Québécor qui fond comme neige au soleil (ou glace sur le comptoir), pendant qu'à l'extérieur on se les gèle ;-)

05 janvier 2008

Impression de photos

Hier, à mon retour à la maison après un peu de vacances, ce fut quelques courses, dont celle d'aller chercher les impressions de très nombreuses photos. Impressions que nous avons fait faire chez Jean-Coutu, à cause d'un prix spécial boxing day dont nous nous sommes prévalus le 26 décembre. (10 ¢ la photo, avouons que c'est tentant comme prix !) (Le problème, c'est leur terminal en magasin - trop de photos pour traiter par Internet - qui mélange les photos : on ne sait alors combien de temps il nous reste à faire patienter les clients suivants, à quelques minutes de la fermeture du commerce, car le classement chronologique initial sur le CD aurait permis de savoir où j'en étais rendu dans les recadrages nécessaires... Mais bon...)

Comme ça faisait 16 mois que nous n'avions fait faire aucune impression de photos, il y avait 753 spécimens (en fait un peu moins, car 66 photos provenait de quelqu'un d'autre de la famille qui voulait profiter du prix). Je reste donc fidèle à ma moyenne de 10% des photos prises que je fais imprimer. (À 5000 prises par an, la moyenne est facile à calculer ;-)

Les impressions, maintenant...

J'ai l'impression que les photos sont sorties légèrement trop sombres. Pour certaines (pas beaucoup heureusement), mêmes les couleurs ont souffert. Il est évident que leur système de traitement en est un de masse (batch processing). Alors face à ces photos que j'ai regardées 2 fois plutôt qu'une, j'éprouve tout à coup un sentiment nouveau : celui d'aimer mieux regarder les photos à l'écran que sur papier. Il est vrai qu'un écran de MacBook Pro, ça possède un rendu vraiment très bon, comparé au moniteur ViewSonic vieillissant que je consultais auparavant.

Alors, est-ce parce que je suis mieux équipé, technologiquement parlant, est-ce parce que je me suis habitué aux pixels plutôt qu'au papier ? Je ne sais tout simplement pas. Mais je suis un peu déçu.

Avec un portable, il devient plus facile de transporter ses photos avec soi que de prendre quantité d'albums-photos papier. Vais-je refaire imprimer des photos un jour ? Je ne sais pas non plus... D'autres tests seront peut-être nécessaire. Peut-être que le spécial incluait un batch processing plus cheap ? Encore une question sans réponse.

21 décembre 2007

J-F Mercier : la suite !

Voici la suite de la saga de J-F Mercier avec la Belle compagnie...

Comme c'est une personnalité, que la vidéo a été vue par beaucoup de personnes, que le tout a généré moult commentaires, alors la compagnie a dépêché un de ses directeurs de services pour régler rapidement le dossier afin qu'on oublie l'incartade du client frustré au plus vite !

Voici donc la suite, telle que racontée par le client protagoniste :



Au début, j'ai presque cru qu'on avait fini par acheté Mercier... Puis, ma perception s'est modifiée. Bon visionnement : 7 minutes.

16 décembre 2007

Le client a toujours raison ?

Permettez-moi d'en douter à partir de ces deux exemples... du moins, en apparence, ou jusqu'à temps que l'on publie ce genre de bêtises dont sont victimes un trop grand nombre de clients.

Exemple 1 :
Je reçois cette circulaire de la chaîne de magasins Le Pneu Canadien (ou Canadian Tire, pour les intimes...), circulaire valide pour la dernière semaine de novembre (environ du 25 ou 26 novembre au 1er ou 2 décembre).

Une page attire mon attention, soit celle-ci, où on annonce un spécial sur les lumières de Noël "DEL" avec en plus une carte-promo de 5$ (par boîte de lumières : pas sûr, mais bon !) ÇA semble alléchant, même si la carte-promo n'est valide que pour des boîtes de 50 ampoules et plus. On voit bien que l'illustration comporte deux boîtes de 35 et une boîte de 70 !!!

Ensuite, je lis (trop vite) la petite ligne noire, agrandie dans la photo ci-dessous : Carte (ou cette? - mes yeux vieillissent) promo valide du lundi 3 décembre au vendredi 7 décembre 2007.Pensant à tort que c'est un spécial annoncé d'avance, j'attends au lundi 3 décembre pour me présenter en magasin et acheter quelques lumières à rabais : tout FAUX ! Les cartes étaient bel et bien DISTRIBUÉES dans la dernière semaine de novembre, mais échangeables contre de la marchandise seulement du 3 au 7 décembre.

Avouez que c'est particulièrement TORDU, comme promo... Par dépit et manque de temps, j'ai laissé le gérant s'enfuir de moi joyeusement, car il venait de réaliser que je ne pousserais pas plus loin avec lui. Je lui ai juste dit que ses lumières, j'allais les acheter ailleurs, ou une autre année, ou... ah et pis ... ... ...


Exemple 2 :
Si vous avez 8 minutes, écoutez cette vidéo où Jean-François Mercier explique ses déboires avec la Belle Immobilité : pathétique ou ... (Les mots me manquent : commentaires sont les bienvenus !)




Sur ce, bon magasinage des Fêtes ;-/


P.S.: Merci à CFD pour la référence chez Éric.

04 novembre 2007

Une autre carte ? Non merci !

Ça y est. Depuis quelques jours, on la voit dans les pubs, la nouvelle carte TimExpress dont une relationniste chez Tim Horton m'avait glissé un mot par courriel il y a environ un an et demi, alors que j'écrivais pour me plaindre de l'absence de lecteur de cartes de guichet ou de cartes de crédit dans tous leurs commerces.

On m'avait alors abreuvé de raisons plus ou moins réelles, alors que tous peuvent deviner que la véritable raison de l'absence de terminal pour cartes de guichet en est une de coûts. Parfois, dans certains petits commerces où on ne trouve pas la possibilité de payer par carte, je comprends. Mais pour une grande chaîne de la taille de Tim Horton, je ne peux comprendre, tout simplement.

En cette ère où le portefeuille est «ça» d'épais, une carte supplémentaire : non merci ! Point.

Tout ça me fait penser à un autre débat sur les formats propriétaires versus les architectures plus ouvertes, ou encore à la censure chinoise voulue par l'ADISQ versus le marché musical via le net... Mais ce sont deux autres histoires bien plus passionnantes que l'insignifiante carte brune et rouge...

07 octobre 2007

Publicité intensive

François nous parle des opérations marketing des écoles publiques pour contrer la publicité des écoles privées.

Aujourd'hui dans le journal Le Soleil, devant le «supplément publicitaire» de 24 pages (oui, vous avez bien lu : 24 pages!!!), on peut s'interroger sur les coûts d'une telle opération, à moins que Le Soleil ait consenti un rabais, ce qui, dans ma grande naïveté, me surprendrait quand même encore... On peut aussi s'interroger sur la réelle «supposée» égalité des moyens qui n'est qu'utopique dans l'actuel système.

Bien sûr, je m'interroge sur la pertinence de faire de la promotion de l'école (quelle qu'elle soit) une opération marketing, mais l'école publique, devant une telle offensive massive, a-t-elle d'autres choix que de se saisir des mêmes armes que l'«ennemi» ? Je pose simplement la question...

01 octobre 2007

Bacon de dos ?

C'est quoi, cette nouvelle appellation dans les pubs de MacDonald qu'on entend ad nauseam à la radio le matin (et qui finissent par m'agacer l'estomac : c'est le but, bien sûr!)?

Avant aujourd'hui, on avait des sandwichs McMuffin au jambon, à la saucisse (un semblant de boulette avec un goût douteux... pour ma part) et au bacon. Maintenant, la première "saveur" a été remplacée par le "bacon de dos"... qui est la même chose que l'ancien McMuffin au jambon !

Il doit probablement y avoir une appellation "jambon contrôlée" régie par Santé Canada que MacDo ne peut plus utiliser parce qu'il y a eu introduction de substances étranges dans le jambon... Probablement. Peut-être. Je ne sais plus...

Finalement, après avoir cherché un peu, je trouve ceci : "Le terme « bacon » nous vient du vieux français « bakko » qui signifiait jambon." (Voir ce site)

Bien sûr, on sait tous que bacon ou jambon, ça vient du cochon. Mais je pensais que la distinction pouvait être plus claire que maintenant...

19 septembre 2007

La garantie... de se faire avoir !

Depuis le temps que je pense cela, cet article fait plaisir !

Les garanties prolongées sont, pour la plupart, des arnaques visant à assurer un certain profit à l'entreprise vendeuse du produit.

Dans l'article (en lien ci-dessus), on parle des abus de Future Shop. Cette compagnie n'abuse pas seulement des garanties prolongées, même si elles en sont sûrement la source principale. La pression qu'on a tenté (en vain) de mettre sur moi, quand j'ai acheté un routeur sans fil, afin que je fasse appel aux services de leur technicien pour l'installation, en est un bel exemple...

Un autre exemple personnel me vient de chez Sears, quand on m'a téléphoné l'an dernier pour m'offrir des garanties prolongées à plus ou moins fort prix, concernant des outils dont je fais un usage assez occasionnel (rien qui ne justifie une garantie prolongée !), ainsi qu'une télé 27 pouces ultra-ordinaire (écran «rond»...), payée 400 quelques dollars il y a 5 ans (au moment du téléphone). Juste pour la télé, ça aurait coûté plus de 150 $ : quand on sait que ces mêmes appareils étaient en grande liquidation l'an dernier pour un peu plus de 200 $, on comprend vite le ridicule de la situation !

Alors la seule garantie qu'on a, comme avec une certaine compagnie d'assurances avec qui j'ai eu maille à partir l'an dernier, c'est celle de se faire avoir...

09 septembre 2007

Wi-Fi N

Ça y est, j'écris ceci librement dans la maison, grâce au routeur sans fil N acheté à très bon rabais chez la shop du Futur ce vendredi soir. En fait, le rabais était encore plus substantiel grâce à une erreur d'étiquetage, même s'il a fallu parlementer avec force auprès du gérant très peu réceptif et pas mal misogyne face à ma conjointe ! (Elle n'a vraiment pas apprécié... et je la comprends.)

Bref, un Linksys 300N à juste un peu plus de 100$ avant taxes (au lieu de 150), c'est vraiment bien ! Vive les erreurs de prix !

Et il est bien de pouvoir se balader avec le portable dans la maison sans interruption de connexion. La liberté du sans fil, c'est vraiment intéressant. À quand les villes sans fil ? Ici, à Québec, des bénévoles de Zap-Québec commencent à se décourager... avec raison ! Les politiciens ne comprennent rien à rien et emmerdent vraiment les démarches qui autrement seraient beaucoup plus efficaces. Lâchez pas, vaillants pionniers !

01 septembre 2007

Beau cadeau !


En ce premier anniversaire de mon blogue, j'ai reçu un très beau cadeau cet après-midi, lorsque la secrétaire de l'école me fit appeler à son bureau pour m'avertir de l'arrivée d'un colis : mon MacBook Pro enfin arrivé !!! Pas trop tôt diront certains, et avec raison !

Alors je suis allé de ce pas m'acheter une vraie souris, moi qui hais les «trackpads», ainsi qu'un sac de transport.

Par la suite, au café où nous nous sommes arrêtés, nous avons littéralement fait «tripper» la serveuse avec l'appareil qu'elle trouvait «vraiment très beau», selon ses propres mots. Elle a tout à fait raison. C'est pourquoi j'ai choisi cet ordi.

Voilà. Mon premier «post» sur mon nouveau joujou :-)