18 juin 2008

Fraises canadiennes à NYC !

Petite pause pendant mes (trop) nombreuses correction de fin d'année...

Photo d'un commerce, prise à New York à la mi-mai dernier :

Le logo m'a inspiré ce petit montage rigolo que je vous laisse ici, just for fun ;-)
Sur ce, retour à la dure réalité : corrigeons, me dis-je !

13 juin 2008

Cuts like a knife ;-)

Jamais plus je ne pourrai voir le MacBook Air de la même manière...


ni entendre cette chanson de la même manière non plus !

Cuts Like A Knife - Bryan Adams

Avouez que le risque de voir le MacBook Air sur la liste des objets interdits en avion vient d'augmenter d'un cran ;-)

09 juin 2008

Trop hot !...

Hier soir, j'accompagnais un choeur qui faisait un spectacle pour souligner les 20 ans d'activités du groupe...

Jusque là, rien de spécial. Un spectacle comme il en arrive d'autres : tout baigne (ou presque, si on va analyser dans les petits détails - comme chaque fois, là aussi...)

Mais, car il y a un mais, et il était de taille, on ne pouvait rivaliser avec la température. La salle où nous nous produisions était un véritable four, rempli à ras bord de chaleur extrême et d'humidité près du 100% (environ 99,9999 pour la précision !) Aération zéro, malgré de trop petites fenêtres ouvertes, sans vent extérieur pour souffler dans les interstices. Chapeau, dans ces conditions, aux choristes qui ont su résister pendant plus de deux heures, debout, en position fixe, à une chaleur pareille !

Résultat : sûrement quelques livres perdues (certain-E-s diront que c'est bien, pas moi !)

Après le spectacle, rangement des instruments, de leurs nombreux fils (Je joue du synthétiseur, vous savez : claviers, fils, caisses, ampli, etc.) Encore avoir chaud même après le show...

Puis, pendant que je roulais, toutes vitres baissées (Ah! un peu d'air!), sur l'autoroute, pour me ramener la carcasse suante et tous mes instruments chez moi, voilà-ti pas que Dame Nature décide de me gratifier les narines d'une odeur de printemps floral : toutes ces fleurs qui éclosent ces temps-ci, lilas et tutti quanti, avaient réuni leurs senteurs pour concocter ainsi un suave bouquet que l'humidité semblait transporter beaucoup plus que de coutume. Hmmm ! Ça sentait bon !

Puis ce fut la douche salutaire. Enfin !

Pas de piscine, car "ben trop frette" malgré les 4 ou 5 degrés (Fahrenheit...) gagnés, et ce, juste en fin de semaine !

06 juin 2008

Pablum pédagogique... (modifié)

Ce matin, je lisais chez François un billet qui fait mention de cette étude sur l'utilisation des TIC à l'école. (Allez lire ici plutôt, ce n'est pas très long !)

Le moins que je puisse dire, c'est que les (quelques?) enseignants qui utilisent les TIC à l'école semblent le faire d'une façon telle que l'on privilégie largement ce que j'appellerai le Pablum pédagogique.

Pour ceux qui ne se rappelleraient pas, le Pablum™ est cette espèce de mélange de céréales pour nourrisson. Bref, du manger-mou pour ceux qui n'ont pas de dents (et plusieurs années plus tard, pour ceux qui n'en ont plus ;-))

Par extension, on peut donc parler de quelque chose de pré-digéré, de facile à prendre. Le genre d'utilisation des TIC que je voyais dans les exemples rapportés par Martine Rioux de l'Infobourg, dans son compte-rendu de l'étude, m'a fait faire ce raisonnement : les enseignants (moi inclus par moments - je m'en confesse) privilégient les activités où les informations sont pré-sélectionnées, où le travail est fortement encadré, où l'ensemble se compare plutôt bien avec de la bouffe pré-mâchée.

Or, ainsi, on ne développe pas ou très peu l'esprit critique et la capacité de jugement, compétence (dite transversale) si utile. Je veux bien croire qu'il faut une progression en éducation, mais parfois je m'interroge énormément sur le fait qu'on ne semble pas passer aux aliments solides assez vite, comme profs. La ouate dans laquelle on veut bercer le plus longtemps possible nos petits chérubins (qui grandissent plus vite qu'on pense, parfois) semble n'être présente, en bout de ligne, qu'à l'école, une fois que les élèves ont passé un certain âge. Au secondaire, en tout cas, il m'apparaît de plus en plus évident que les élèves mangent du solide, mais un peu n'importe comment parfois, et surtout, surtout, hors classe ! L'école devient ainsi un vase clos qui, si la tendance se maintient, n'aura (n'a peut-être déjà plus) plus rien à voir avec la réalité à laquelle elle est supposée servir de préparation, en quelque sorte...

Devant tant de contenus, d'informations, d'infobésité (dit le néologisme de plus en plus "répandu", sans jeu de mot), la capacité de développer son esprit critique et son jugement sera de plus en plus une compétence ESSENTIELLE ! Alors si on veut la développer, cette compétence, commençons par lâcher la manipulation d'outils plus ou moins en lien avec la tâche à accomplir, favorisons le plus possible les mises en situation qui permettent l'exercice, même imparfait, du jugement ! D'ailleurs qui a dit que les exercices devaient donner des résultats parfaits du premier coup ? L'apprentissage de l'exercice du jugement va de même que les autres formes d'exercices : mais pour ça, il faut des situations où l'apprentisage peut se faire (TIC ou pas, d'ailleurs - varier n'a jamais tué personne, mais la statique dans laquelle sont enfermés - par définition - les manuels fait en sorte de scléroser l'école). Et si on continue de tout pré-mâcher, comment alors allons-nous participer à la formation d'individus éclairés et autonomes ?

Et dans le système actuel, structuré comme il l'est présentement, je commence à douter fortement de la possibilité de mettre en place des mesures qui vont vraiment dans ce sens. Le cadre se devra d'éclater, comme je le disais chez François en commentaire : avec les technologies et les divers réseautages qui naissent partout, le cadre de la classe apparaît de plus en plus limité et hors réalité...

Bien des conventions (collectives et autres ;-)) devront être revues en profondeur pour tenir compte des importants changements de paradigmes qui doivent se produire à l'école aussi. Car ailleurs, la partie est déjà bien commencée...

Si nous ne voulons pas devenir des fossiles vivants (ou plutôt vivotants)...

MISE À JOUR : 2008-06-06--12h00 :

Lu chez Photosmax un exemple d'utilisation "papier" d'un outil "technologique" : une entreprise qui fait sa comptabilité sur Excel comme si c'était sur papier : aucun gain de temps ! Comme quoi la maîtrise de l'outil est importante pour pouvoir en profiter au maximum ! Et vu que la technologie évolue très rapidement, la collaboration élèves-enseignants deviendra très vite essentielle sur ce plan... Quand les "tech-natifs" et les "non-natifs" se rencontrent...

05 juin 2008

Tout un lit !!!

Découvert chez Dominic Arpin, ce fameux lit :-)

On pourrait presque dire (le presque est de trop, finalement, à bien y repenser...) :
-un lit où il fait (très) bon vivre !!!


J'ai donc regardé la démonstration Flash™ du produit, puis tout à coup, je me suis mis à penser à Hortensia qui, elle, vient de finir ses corrections, alors que moi, j'entre en phase réclusion très bientôt... Et si ce lit devenait un lieu pour corriger ? Alors j'achète ? (Hmmm ! Le prix risque de refroidir mes ardeurs morphéennes !)

04 juin 2008

Publication papier obligatoire ?

Hier, j'ai eu l'occasion de vivre un Skypecast (conversation audio seule) avec des gens du réseau Apprendre 2.0. À 5 personnes qui ont réussi à faire coincider leur horaire, nous réunissions 3 continents, c'est peu dire :-)

Ainsi, nous avons pu nous pencher ensemble, pendant environ une heure, sur quelques questions sur l'intégration des TIC (mes amis européens diront TICE ;-)) à l'éducation en général et à l'enseignement en particulier. Nous avons aussi parlé de partage de ressources (comment collaborer vraiment entre personnes), de l'assez faible convivialité des "outils"-TIC actuellement disponibles (à notre connaissance en tout cas - quelqu'un d'autre a peut-être trouvé la perle rare et il pourra nous la partager bientôt, qui sait !).

Là où j'ai parfois accroché (Ceci se veut une hypothèse, peut-être une constatation, mais sûrement pas un reproche !), c'est quand j'avais l'impression que les initiatives de partage qui marchent doivent presque obligatoirement déboucher sur une publication : ça sonnait dans le style "preuve d'une consécration" ou "célébration officielle d'une réussite".

Je n'ai malheureusement pas eu le temps d'aborder ce sentiment dans la discussion, mais je me demandais pourquoi faut-il toujours une sorte de mise sur papier publiée pour officialiser quelque chose. On parlait de changements de paradigmes, eh bien ici aussi, ça pourrait se produire, non ?

Je sais bien que la pérennité du papier semble plus véritable que celle des données informatiques, mais il n'empêche qu'un manuel, aussitôt publié sur le marché, a cet aspect figé, voire coulé dans le béton, qui contraste avec la réalité de plus en plus mouvante à laquelle nous sommes confrontés. Alors pourquoi s'embarrasser (!) du papier et de la publication figée en cette ère de l'information constamment mise à jour ? Je sais bien qu'une publication permet d'immortaliser en quelque sorte quelque chose non pas au terme de son élaboration, mais plutôt à UN TERME de son élaboration, car l'élaboration n'est jamais complètement finie...

De là à passer au débat sur les manuels scolaires, il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement ! Vivement qu'on mette ces énormes budgets ailleurs :-)
Dans des TBI, par exemple ? Ou des tablettes PC ? Ou... ... ...

Toujours plus gros : enfin fini !

Billet qui aurait aussi pu s'intituler : «Non, je ne pleurerai pas !» (même si...)

À la suite de l'annonce d'hier concernant la fermeture de (non pas une, mais plutôt) quatre usines de GM, je me suis dit que la limite venait probablement enfin d'être atteinte concernant le principe américain automobile (seulement automobile?...) du "toujours plus gros".

Il y a longtemps que la rationalisation de la fin des années 1970-début 1980 avait été mise au rancart par l'industrie automobile américaine. D'ailleurs, les fabricants automobile d'autres pays s'étaient joints parfois allègrement à cette tendance, faisant grossir leurs modèles à chaque renouvellement de la gamme, pour suivre le marché, du moins le marché américain, marché duquel le Québec s'est toujours un peu démarqué, même si on est une goutte d'eau en Amérique du Nord.

Comme vous le savez peut-être déjà (J'en avais très brièvement parlé ici), je n'ai jamais été un partisan des grosses voitures, encore moins des gros camions et autres 4X4 ou, pour donner dans l'euphémisme, des multisegments, qui ne sont que des 4X4 abaissés, pour la plupart, toujours assoiffés de pétrole (Je sais, j'exagère un brin, mais la caricature a souvent le don de rendre évidente la compréhension d'une réalité !).

Hier, on a eu la confirmation de ce qu'on savait (presque) tous déjà d'instinct : le marché, c'est comme un château de carte, et le château est en train de s'effondrer, car on a atteint un seuil critique du prix de l'essence. C'est (enfin?) assez pour que la population réalise que consommer l'essence à plus de 10 litres au 100 km pour une voiture domestique, c'est beaucoup... Le nerf de la guerre étant le budget, voilà qu'enfin on commence à comprendre.

Là où je trouve cette histoire triste, c'est en ce qui concerne les pertes d'emploi. Ces employés auront eu un employeur imprévoyant, qui n'a pas su anticiper l'avenir et qui doit revoir son offre automobile de A à Z, si la chose est encore possible. J'avais d.jà qualifié en classe GM de géant au pieds d'argile : on en a eu une preuve de plus hier. Et ce n'Est guère mieux chez Ford ou Chrysler : la baisse se fait sentir là aussi...

Vivement qu'on nous amène encore plus d'automobiles économiques qui sauront nous transporter sans ruiner l'environnement et nos poches. Il est temps que l'industrie s'ajuste !

03 juin 2008

Homo

À la demande de Zed (avec beaucoup de retard, je sais, désolé Zed, sincèrement), voici le billet promis.

Au cours de mes années d'enseignement, il m'est arrivé à l'occasion d'aborder le sujet de l'homosexualité en classe. Ce sujet est toujours délicat, car on sent plusieurs préjugés complètement inutiles desquels on n'est pas toujours complètement sorti soi-même parfois (?) (Sous-entendu : ce ne sont pas tous les enseignants qui sont à l'aise avec ce sujet...)

Ainsi, il m'est déjà arrivé de raconter aux étudiants la fois où un couple de mes amis s'est embrassé (tout ce qu'il y a de plus banal et ordinaire comme embrassade) en se disant au revoir. Exactement comme un couple d'hétéro qui se sépare le temps d'une journée de travail...
Je me rappelle même avoir alors pensé au premier coup (le "jugé premier" si on veut) que ça faisait "spécial", car moins courant, visuellement parlant. C'est une scène que je vois moins souvent, tout simplement... Et je me rappelle surtout avoir pensé, immédiatement après, que ce n'était chez moi que le fait que ça ne soit pas courant qui me faisait réagir. Car, au fond, un couple qui s'embrasse quand un va travailler, peu importe qui compose ce couple, c'est une scène courante, non ? Cette prise de conscience de jadis (ça fait moult années, cet exemple), racontée aux élèves, les faisait réagir. Et la discussion qui suivait pouvait amener à une prise de conscience plus approfondie, à une réflexion plus poussée.

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Il m'est aussi arrivé, à quelques occasions, qu'un ami ou une connaissance décide de se confier à moi, au sujet de son orientation sexuelle, de son homosexualité. Ces cas-là étaient des cas de gens qui se décident soudain à s'assumer complètement, après avoir vécu les déchirements que procure toute forme de marginalité. Dans tous les cas que j'ai connus (ils ne sont pas légion, mais tout de même), on sentait chez ces personnes une sorte de délivrance que leur donnait leur décision, même si la décision d'assumer complètement son identité (car ça fait partie intégrante de l'identité de la personne) n'avait pas été facile à prendre. Dans ces cas-là, souvent, je n'avais qu'à être l'oreille attentive dont ces personnes avaient besoin, d'être celui qui recueille la confidence, simplement, sans juger.

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Dans mes très lointain souvenirs, je me rappelle aussi celui où je m'étais à quelques occasions fait traiter de fif (3 lettres qui en disent long, comme disait récemment le Prof Masqué)... parce que je jouais du piano. C'était au tout début de mon adolescence, et ça blessait fort. Ce que j'ai su, puis constaté des années plus tard, c'est qu'au moins une de ces personnes insultantes de l'époque était aujourd'hui homosexuelle. La difficulté d'assumer au départ fait parfois agir ainsi...

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Je me rappelle aussi avoir vu grandir un enfant et d'avoir découvert plus tard que cet adulte était homosexuel. D'avoir jasé un peu avec un de ses parents et que l'on se soit dit que nous n'étions pas du tout surpris... Qu'on l'avait senti à l'époque et que c'était beaucoup mieux que cette personne s'assume pleinement, plutôt que de vivre dans l'ombre d'elle-même...

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Enfin, je me rappelle aussi cette autre personne homosexuelle, pleinement assumée dans sa vie de tous les jours, qui avait en horreur ces parades où des extrémistes (ce sont ses mots) se pavanent et font paraître l'homosexualité comme une grosse caricature (expression pléonasmique s'il en est une ;-)) - encore ses mots.

C'est aussi cette même personne qui nous racontait des "jokes d'homosexuels" ! Il y avait peut-être un peu d'auto-dérision dans ce fait : l'auto-dérision de celui qui s'assume pleinement. Mais les "jokes" étaient toujours tout de même assez respectueuses. De l'humour sain, pourrais-je dire.

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Bref, la discrimination, peu importe sur quoi elle porte, a un côté malsain, dommageable indéniable.

Mais en même temps, il faut savoir faire la part des choses (discerner là où il y a discrimination réelle et néfaste), comme dans le cas du dernier exemple de l'homosexuel qui raconte des "jokes" d'homosexuels dans un contexte où il fait la preuve de la pleine "maîtrise" de sa "condition". Bien sûr, dans ce cas, les "jokes" ne sont pas discriminatoires. (Sous-entendu, il existe des "jokes" fortement discriminatoires et il faut avoir la sagesse de faire la différence entre les deux style de blagues...)

Donc, pour faire la différence entre les deux cas (discrimination ou non), il faut tout de même avoir un peu (beaucoup?) réfléchi :-)

Beaucoup plus facile à dire qu'à faire, n'est-ce pas ?

02 juin 2008

Blog, blogue, blogg, ...

Ça fait un temps que la question me turlupine, surtout depuis que je lis, principalement en provenance d'outre-Atlantique, plusieurs versions du même mot, soit le mot blogue.

Bien entendu, comme beaucoup de termes en informatique en général, le mot origine de blog, dans la langue de Skakespeare. Mais en français, comment l'écrire ? Simplement faire un emprunt intégral de l'anglais blog sans se poser plus de question ou parce que ça ferait in ?

Je crois qu'on pourrait pencher pour ce choix orthographique si le mot existait seul, sans aucun autre dérivé. Mais ce n'est pas du tout le cas.

En effet, il existe le verbe bloguer, le nom blogueur (celui qui blogue (verbe) ou qui tient un blogue (nom)).

Je me posais toutes ces questions lorsque j'ai lu quelque part un commentaire de Zed qui faisait référence à l'OQLF (Office québécois de la langue française). On y trouve en autres ce qui suit : (Le gras italique est de moi)

Notes linguistiques :
Bien qu'elle soit souvent utilisée par des francophones, la graphie blog (emprunt intégral à l'anglais), qui est mal adaptée sur le plan morphologique (le suffixe -og n'existe pas naturellement en français), n'a pas été retenue et est déconseillée en français. Il en est de même pour les termes formés avec les mots blog et weblog, comme blog personnel, blog perso, weblog personnel et weblog perso.

Le terme weblogue, correspondant à la forme anglaise d'origine web log, n'a pas été retenu, car il vient concurrencer inutilement le terme blogue et ses synonymes, carnet Web et cybercarnet, adoptés par un grand nombre d'internautes francophones. Il en est de même pour les termes formés avec le mot weblogue, comme weblogue personnel et weblogue perso.

Dans les termes blogue perso, carnet Web perso et cybercarnet perso, perso, abréviation familière de l'adjectif personnel, est habituellement invariable. Cependant, dans un but de simplification, l'usage du pluriel (persos) est également admis.

Au sujet du 2e paragraphe, je trouve que blogue tout court (au lieu de carnet web ou web-blogue (!)) fait très bien l'affaire car il se trouve forcément, par définition je dirais, sur le web. Cybercarnet ou carnet web doit donc, de son côté, spécifier de quel genre de carnet il s'agit, car tous les carnets ne sont pas web...

Donc, le raisonnement qui est fait sur ce site semble correspondre en tous points au mien.


Dernièrement, le questionnement s'est poursuivi, par extension, avec le mot tague. À ce sujet, le site de l'OQLF est carrément muet (enfin, si on cherche très vite - pas beaucoup de temps). On y trouve le terme anglais tag qui ne fait pas référence au même sens que la tague, le jeu ou taguer, le verbe. Ces deux derniers mots, selon Zed toujours, semblent être plus régionaux ou moins répandus. Ce n'est peut-être qu'une question de temps, à moins qu'un mot entièrement français ne trqaduise parfaitement le tout.

bref, pour respecter la morphologie et la formation des mots dérivés, je déciderais, perso (ou personnellement (!)) de suivre la même logique avec tague qu'avec blogue.

Qu'en pensez-vous ?

Ah oui ! J'oubliais : blogosphère, de son côté, ne prend pas de u après le g pour la même raison que dans le mot langage versus le mot langue. Simple question de prononciation :-)

30 mai 2008

Tague gourmande !

L'ami Max m'a tagué !
(À propos de cette orthographe, j'ai l'intention d'écrire quelque chose bientôt...)

Alors voici mes réponses au questionnaire :-)

D'abord les règlements qu'il faut mettre ici :

Règlements:
  • Mettre le lien de qui m’a tagué (fait)
  • Mettre le règlement sur mon blogue (fait)
  • Répondre aux 6 questions suivantes (fait)
  • Taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien
    • (Hortensia m'a devancé sur plusieurs noms... J'vais donc être obligé d'en choisir d'autres)
  • Avertir directement sur leur blogue les personnes taguées (euh... Max l'a pas fait, lui ;-)


Question 1 : Un aliment ou produit que je n’aime pas du tout

Le foie, peu importe de quel animal. Même des tonnes de bacon n'arrivent pas à masquer ce goût que je n'aime pas.

Question 2 : Mes trois aliments favoris.

L'agneau et tout ce qui peut cuire (surtout l'été) sur un barbecue (inclure ici un bon gros T-Bone bien saignant), les poissons et fruits de mer (les homards sont pas chers ces jours-ci), les salades de légumes frais !

Question 3 : Ma recette favorite.

Outre le T-Bone précédemment mentionné, je place ici une délicieuse recette de crevettes sur vermicelles de riz, assaisonnées d'une sauce merveilleuse (recette à venir ici ?), de limes, de piments de toutes les couleurs, etc.

Question 4 : Ma boisson favorite.

Ça dépend du moment de la journée :
-le matin : un bon café corsé
-le soir entre amis : un bon vin rouge, précédé d'une bonne bière rousse dégustée en apéro.

Question 5 : Le plat que je rêve de réaliser et que je n’ai toujours pas fait.

Euh... aider à fabriquer de la saucisse maison avec un parent qui en fait de la vraiment, mais alors vraiment excellente !

Question 6 : Mon meilleur souvenir culinaire.

Trop difficile de séletionner un seul souvenir ici.
Alors allons-y avec le plus récent : souper au homard pour l'anniversaire de ma filleule qui en est friande depuis sa plus tendre enfance.

Je me rappelle aussi un boudin-maison dégusté 3 fois plutôt qu'une (je me suis fait re-servir 2 autres assiettes après la première, si si !) en Bretagne en 1999. J'en garde un souvenir mémorable, car, en plus, ça m'a réconcilié avec ce mets que je n'appréciais guère auparavant.

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Maintenant (ce que je hais profondément dans ce genre de truc), il faut que je tague six blogueurs : alors je mets les 6 noms ici, mais ne vous sentez pas obligés de répondre si cela ne vous tente pas de faire l'exercice... D'autant plus que quelques personnes que j'avais dans le collimateur ont déjà été taguées par Hortensia qui m'a devancé...

Je relance donc ici : Intellexuelle, Renart, Zed, ProfEnversEtContreTout, Plotin, et finalement Peste.

29 mai 2008

Critique robotisée...

... ça vaut ce que ça vaut, i.e. une bonne curiosité et un peu de rigolade en lisant le tout (fautes incluses ;-))

J'ai décidé de suivre Safwan (Voir aussi ici) et de faire faire la critique de mon blogue par LisaBuzz le robot-critique de blogues. En parcourant la liste des récents blogues critiqués, j'y ai vu au passage Gooba, que je lis à l'occasion également.

Alors pour ma critique, voici ce que ça a donné :

Lisabuzz.com parle de Variations sur thèmes : En parcourant Variations sur thèmes, on ressent comme un emerveillement, une pleinitude qui ne pourrait être comparée qu à celle de Champollion lorsqu il déchiffra les hieroglyphes egyptiens pour la première fois : Tout à coup, un nouvel univers se découvre, un univers signé Sylvain, tout en méandres exaltants et en posts uniques et précieux. A coup sûr, Variations sur thèmes figurera, dans 1000 ans, au musée du web. signé http://blog.lisabuzz.com

28 mai 2008

Loft Story gouvernemental... (modifié)

Bon ! Ça y est ! Les médias vont en faire leurs choux gras pendant les prochains jours, que dis-je, les prochaines semaines, peut-être même plus.

Évidemment, beaucoup d'inconnues subsistent encore dans ce dossier (euh... roman, polar, ... ?) et on en entendra parler encore longtemps. Le feuilleton risque de se poursuivre au moins jusqu'à la fin de la session parlementaire le 24 juin : ça va faire tellement de choses importantes à discuter, comparé à d'habitude ;-/

Ce matin, on ajoutait que Mme Couillard aurait été approchée (on ne dit pas quand) par le parti conservateur et que des sources au parti n'auraient pas nié le tout...

Demain on dira peut-être que les libéraux avaient payé Mme Couillard pour qu'elle coule Bernier, puis Harper, puis le parti conservateur (minoritaire) au grand complet, pour finalement déclencher des élections avec un parti libéral maintenant étrangement uni dans cette histoire de Loft grotesque.

On ouvre les paris ? ;-)

Petite mise-à-jour à la suite du commentaire de Hortensia :
Évidemment, ce billet se veut ironique à souhait.
De plus, Hortensia m'a proposé en commentaire la lecture de Petrowski ici. Un autre beau texte sur cette saga (et mon adjectif n'a pas été choisi ironiquement dans ce cas-ci :-)

27 mai 2008

Bloguer par catégories...

...non merci, pas pour moi! (Évidemment, je ne parle pas des catégories assignées à chaque billet, mais plutôt des catégories de blogues !)

Dernièrement, en regardant la liste des blogueurs en nomination pour le Gala Blogu'or 2008, je me suis questionné sur la catégorisation des blogues et sur la catégorisation en général... Faut dire que je suis au départ un peu allergique aux catégorisations (qui peuvent être parfois "abusives" ou "restrictives"). Par exemple, dans la liste des blogueurs en nomination, certains étaient parfois drôlement classés, preuve qu'on ne peut enfermer quelque chose d'aussi diversifié que l'humain dans des catégories très ou trop définies. Ce n'est pas un reproche que je fais aux organisateurs du gala qui ont travaillé très très très très fort pour ça, mais juste une constatation a posteriori des limites que la catégorisation impose d'elle même, par définition. J'en profite au passage pour féliciter chaleureusement entre autres Max pour son prix de meilleur blogueur, toutes catégories confondues :-)
ainsi, bien sûr, que tous les autres nominés dont plusieurs font partie de mes lectures régulières.

Ceci dit, je n'ai jamais essayé de catégoriser mon blogue (et on n'a pas essayé de le catégoriser non plus, car pas en nomination ;-)), car on y trouve de tout. Ça me représente parce que je suis un touche-à-tout et que tout m'intéresse ou presque. Et je souhaite que mon blogue demeure ainsi, à mon image et à ma ressemblance, avec toutes sortes de catégories qui peuvent à un moment ou à un autre de l'année s'y rattacher :-)

26 mai 2008

Preuve tangible... (2)

En fait, il n'y avait pas eu de billet pour Preuve tangible 1 (test de grossesse), mais ce billet devrait logiquement s'intituler Preuve tangible 3 ;-)
(Rappel : Preuve tangible 2 = écouter coeur de "Bébé")

La semaine dernière, c'était l'échographie. La question que tous se posent est : veut-on savoir ou pas le sexe de l'enfant ?

Dans notre cas, nous voulions savoir, mais si jamais nous avions voulu garder ça "surprise" jusqu'à la naissance dans environ 4 mois, nous n'aurions pas pu.

Je me suis toujours trouvé assez nul dans la consultation et la lecture des images échographiques, mais là, c'était d'une clarté limpide, ou d'une limpidité très claire... comme vous voulez ;-)

Bref, c'est un garçon... Tellement évident que les "jokes" d'usage ont rapidement pu être faites :-)

P.S.: L'image ci-dessus n'est pas celle du futur bébé... Je n'étais quand même pas pour mettre publiquement une image aussi intime ici ! :-) Cette image-là, nous l'avons gardée pour nos proches.

23 mai 2008

NY City - quelques photos

Voici (enfin et surtout, beaucoup plus tôt que mes photos de Martinique pas encore publiées ;-)) quelques photos prises lors du voyage à NY avec les élèves...

D'abord quelques scènes de rues caractéristiques...




Je n'ai pas pu m'empêcher d'appuyer sur le déclencheur ;-)

Le groupe d'élèves devant l'ONU...

New York by night, vu du haut du Rockefeller Center
(Magnifique fond d'écran que j'ai actuellement sur l'ordi ;-)
... en direction de Time Square
Parlant de Time Square... Immense forêt d'affiches pub !
L'édifice Woolworth : mon préféré du South Manhattan
Le summum du produit dérivé (M & M store - Time Square)
Reflets... Clin d'oeil à notre chauffeur Éric :-)Spécialement pour Mélissa, ma collègue,
qui se dévoue corps et âme chaque année
pour monter de splendides comédies musicales :-)

20 mai 2008

Voyages et partages...

Il est souvent enrichissant de voyager en groupe, tout comme il est intéressant de voyager tout court. Le plaisir de la découverte ou de la redécouverte, dans le cas de mon dernier voyage, puisque j'avais vu deux fois New York (1999 et 2000) du temps du WTC (World Trade Center) de regrettée mémoire.

Ce que j'aime par-dessus tout en voyage, ce sont ces rencontres fortuites des gens avec qui on voyage. Dans les voyages d'élèves, bien sûr, la partie n'est pas de tout repos. Il reste que nous sommes "en fonction", selon l'expression consacrée. Les consignes à donner, la responsabilité inhérente au rôle joué, le tout en favorisant le plus possible l'autonomie et ainsi la responsabilisation de chacun.

Ces voyages-là, ce sont aussi des occasions de discuter autre chose que boulot avec des collègues et ainsi partager quelques instants de vie. Enfin, c'est aussi la découverte de gens que nous ne reverrons vraisemblablement jamais, sauf exception. Je parle ici des chauffeurs qu'il est extrêmement rare de rencontrer deux voyages de suite (Ça m'est arrivé une fois seulement en environ 12 voyages), ainsi que des guides des agences de voyage. Avec ces gens, on devient souvent des gens qui se racontent et qui se rencontrent, au hasard de la vie. Partager quelques instants, quelques moments, pendant un repas souvent vite expédié (voyage d'élèves oblige). Écouter un chauffeur raconter quelques instants de sa vie longuement réfléchie pendant des milliers et des milliers de kilomètres, en absence constante de chez soi... Bien sûr, certaines personnes racontent plus que d'autres, se disent allègrement ou avec retenue, selon la personnalité de chacun. Et c'est ce qui fait la richesse de tous ces gens. Et c'est ce qui fait nos réflexions respectives sur la vie et ses aléas.

J'aime les voyages et les longues routes...

New York, vue du New Jersey, dans un quartier résidentiel cossu... à cause de la vue.

13 mai 2008

New York City

Nous voici arrivés...

93 élèves de 3e secondaire, 6 profs, 1 guide de l'agence de voyage et 1 stagiaire. Tout ce beau monde conduit par nos 2 chauffeurs :-)

Alors je serai peu bavard cette semaine... encore une fois ;-)

07 mai 2008

Filtrer et brider... - MODIFIÉ

Découverte hier... pendant que je cherchais intensivement quelques références vidéo sur le Net : PAF ! Youtube qui bloque, se braque, se boque... Pas grave... Mon technicien préféré a rapidement débloqué ce qu'un nouveau logiciel de filtrage à l'essai (sur le réseau sans fil seulement) avait bloqué d'emblée, sans que le technicien lui-même ne le sache. Ce logiciel de filtrage particulièrement agressif et intrusif avait aussi décidé de bloquer tout URL trop long, de sorte que tout document de la zone audio-vidéo de la SRC devenait lui aussi inaccessible à cause de la longueur de l'adresse internet de la page. Mais une personne m'a aussi informé qu'un nouveau dispositif dont elle ne connaissait pas la teneur était nouvellement mis en place par ma CS (Commission scolaire) hier...

Aujourd'hui donc, je me frotte à ce dispositif : on a considérablement réduit la bande passante de Youtube.com à la CS, parce qu'il y a eu "des abus"... Je ne connais pas la teneur de ces abus, mais je me dis immédiatement que ça n'a pas d'allure.

Comme je pense que mon école (et ses administrateurs concernés) a encore un peu plus de jugement que les sé(r)vices informatiques de ma CS, j'appelle immédiatement l'adjoint responsable de l'informatique qui a rapidement compris mon utilisation de Youtube (Prochainement, ça servira pour l'écoute de documentaires divers, en situation d'évaluation... c'est donc du sérieux, mon affaire ! - et je ne suis pas le seul à utiliser Youtube de la sorte, lui ai-je rappelé.)

Il m'a promis qu'un courriel serait envoyé sur-le-champ à une personne responsable du sé(r)vice informatique de ma CS, ce dont je ne doute guère.

Reste à savoir si la CS reviendra rapidement sur sa décision de brider un service vidéo fort utile en éducation pour qui sait s'en servir et pour qui sait utiliser le service pour ... ÉDUQUER !

Je crois profondément en ce qui suit :

  • L'éducation plutôt que la censure...
  • La largeur de la bande passante n'a pas à être réduite par une CS en mal de coupures budgétaires pour éponger un déficit en grande partie causé par des rénovations à grand prix du siège social !

MISE À JOUR : 2008-05-08 - 12:47 :

Des nouvelles de 2 directions adjointes de mon école : un directeur adjoint a envoyé, comme promis hier, un courriel à une personne du sé(r)vice informatique de ma CS. Il a rappelé cet avant-midi, car il n'avait reçu aucune réponse. Il a laissé un message. À 11h50 environ, l'autre adjoint, au courant du dossier depuis ce matin, me dit qu'à partir de demain, cette limite inutile sera enlevée de Youtube.com.

Bravo, donc, à ces cadres scolaires qui composent parfois avec des situations pour le moins bizarres et incongrues, et qui ne sont absolument pas justifiables, pédagogiquement parlant. On a eu ici un exemple d'efficacité quand les intervenants crient dans le même sens. On avait un non-sens pédagogique évident : on insiste pour que les enseignants intègrent les TIC à leur enseignement, mais un autre tiroir de la baraque se plaît à mettre des bâtons dans les roues. Au moins, cette fois-ci, le bâton a été enlevé (le sera demain, 9 mai, en fait) rapidement.

06 mai 2008

De la musique plein la tête :-)

En fin de semaine, je participais à un concert bénéfice, la première partie en tant que musicien, la deuxième en tant que choriste, ce qui est plutôt rare chez moi, mais j'avoue en avoir retiré un certain plaisir, pour ne pas dire un plaisir certain, d'autant plus qu'on était alors soutenu par une harmonie avec quelques dizaines de musiciens. Expérience agréable :-)

Hier soir, c'était un des deux soirs de concerts de musique des élèves de mon école. J'ai pu y entendre les plus jeunes faire de gros efforts pour faire le moins de "canards" possible avec leur clarinette et on a terminé par les plus grands, ceux qui quittent après leur 5e secondaire, nous épater avec des musiques de films bien senties.

Chapeau au groupe de 3e secondaire (j'y ai des élèves, alors je serai un peu partial, mais pas tant que ça) qui a su exécuter ses pièces avec des nuances que je n'ai pas retrouvées ailleurs dans le concert avec autant d'accuité. Bravo ! (Ça s'adresse aussi à leur prof, JF)

Une mention vraiment spéciale également aux membres de Ground Keys, un groupe rock nouvellement né, composé d'élèves de l'école, qui nous a interprété une de ses compositions, Power. Bravo à Marc-Antoine et Gabriel (qui figuraient également à plusieurs parties du concert d'hier et avec qui j'ai déjà eu le plaisir de jouer), ainsi qu'à Mathieu, William (2e secondaire seulement : ça promet !) et la chanteuse du groupe, Jordane dont j'ai déjà vanté les mérites... C'était une première d'inclure un groupe rock à travers les harmonies et autres stage bands de l'école. Mais l'ampleur des talents déployés sur scène par chacun des membres du groupe expliquait amplement cette agréable entorse à la règle non écrite. :-)

02 mai 2008

OPC : quand un gouvernement ne fait même plus respecter ses lois...

Voici un billet qui s'inscrit très bien dans la suite du mien, à propos de l'agonie de l'OPC (Office de Protection du Consommateur, où le "sommateur" est de plus en plus de trop !)

Chez le Gros Bon Sens, on donne un exemple qui illustre très bien que les compagnies, de plus en plus, se foutent littéralement de la loi sur la protection du consommateur. Solution proposée par la compagnie à qui on voudrait, à titre de client, faire respecter la garantie légale : poursuivez-moi aux petites créances... et bonne chance ! semble-t-elle dire en riant sous cape.

Pour le consommateur, c'est frustrant, car la loi, bien qu'elle existe sur papier, n'est même plus appliquée, ou l'est de moins en moins, les commerçants ayant compris que l'OPC moribond n'a plus les moyens de simplement agir. Alors bonne chance pour faire respecter la garantie légale qui stipule qu'un bien doit avoir une durée raisonnable...