Encore à Enjeux, un reportage sur des aphasiques sévères qui s'en sortent après moult efforts de réadaptation. Quelle détermination, mais quels obstacles à surmonter aussi...
Je n'ai pu m'empêcher de penser à Ian qui livre sa bataille actuellement en compagnie des siens...
J'ai aussi pensé à un collègue enseignant qui a vécu un accident semblable il y a deux ou trois semaines à peine...
Courage et persévérance sont les seules choses que je peux leur souhaiter...
09 novembre 2006
Liberté 85 ?
Cette semaine, à Enjeux, on a pu voir un reportage sur le fameux mythe «Liberté 55»...
Personnellement, je n'ai rien contre le travail. J'ai commencé très tôt, même gratuitement. Il faut dire que mon père était gérant d'un commerce, ce qui a facilité mon intégration. Mais j'adorais aider et même, à 12 ans, «coacher» les nouveaux employés ! Dans la famille, le travail a toujours été valorisé et encouragé. Mon grand-père est mort à 80 ans et il a travaillé jusqu'à trois mois avant sa mort ... et il aimait ça ! (Aspect très important de toute tâche)
Il faut que les gens soient occupés quand vient le temps de la retraite, je n'en doute aucunement. Les retraités vont souvent retourner sur le marché du travail, mais à un rythme moindre que celui qu'ils avaient à 30, 40 ou même 50 ans. Et c'est normal, à mon avis.
Ceci dit, même si je suis on ne peut plus d'accord avec Félix Leclerc quand il dit "La meilleure façon de tuer un homme, c'est de le payer à ne rien faire", je pense que «Liberté 85» est nettement exagéré. On doit pouvoir profiter un peu plus de la vie à un certain âge... avant que la santé ne nous quitte définitivement.
Comme enseignant, je me vois mal enseigner au secondaire jusqu'à 65 ou 70 ans, alors encore moins à 85 ans. Tous les enseignants que j'ai connus et qui dépassent 60 ans sont rapidement fatigués, voire écrasés par la lourdeur de la tâche. (Tâche qui s'est pas mal alourdie depuis les 15 dernières années, si je compare mes débuts avec maintenant : et pourtant, je ne suis pas vieux !)
Alors si on veut encourager le travail dans notre société sur une plus longue période de temps, et nous faire travailler plus (dixit Lucien Bouchard) ou mieux (dixit Bernard Landry), il faudra réaménager sérieusement les possibilités d'emploi pour certains secteurs où le besoin d'être assez vif et alerte est absolument nécessaire, etc.* Bref, on devra avoir des emplois qui tiennent compte de la capacité réduite avec l'âge. (Et des horaires réduits également !) Car, bien qu'on ait augmenté la longévité de beaucoup depuis quelques décennies, on n'a pas augmenté d'autant la qualité de vie pendant ces années de plus... Il reste beaucoup de progrès à faire en santé, notamment.
*J'ajouterais aussi que, si on veut nous faire travailler mieux, il faudrait peut-être nous outiller un peu mieux, surtout dans les écoles où les ordinateurs du plan Marois tombent en décrépitude et nuisent considérablement à la productivité. Mais ça, c'est une autre histoire...
Personnellement, je n'ai rien contre le travail. J'ai commencé très tôt, même gratuitement. Il faut dire que mon père était gérant d'un commerce, ce qui a facilité mon intégration. Mais j'adorais aider et même, à 12 ans, «coacher» les nouveaux employés ! Dans la famille, le travail a toujours été valorisé et encouragé. Mon grand-père est mort à 80 ans et il a travaillé jusqu'à trois mois avant sa mort ... et il aimait ça ! (Aspect très important de toute tâche)
Il faut que les gens soient occupés quand vient le temps de la retraite, je n'en doute aucunement. Les retraités vont souvent retourner sur le marché du travail, mais à un rythme moindre que celui qu'ils avaient à 30, 40 ou même 50 ans. Et c'est normal, à mon avis.
Ceci dit, même si je suis on ne peut plus d'accord avec Félix Leclerc quand il dit "La meilleure façon de tuer un homme, c'est de le payer à ne rien faire", je pense que «Liberté 85» est nettement exagéré. On doit pouvoir profiter un peu plus de la vie à un certain âge... avant que la santé ne nous quitte définitivement.
Comme enseignant, je me vois mal enseigner au secondaire jusqu'à 65 ou 70 ans, alors encore moins à 85 ans. Tous les enseignants que j'ai connus et qui dépassent 60 ans sont rapidement fatigués, voire écrasés par la lourdeur de la tâche. (Tâche qui s'est pas mal alourdie depuis les 15 dernières années, si je compare mes débuts avec maintenant : et pourtant, je ne suis pas vieux !)
Alors si on veut encourager le travail dans notre société sur une plus longue période de temps, et nous faire travailler plus (dixit Lucien Bouchard) ou mieux (dixit Bernard Landry), il faudra réaménager sérieusement les possibilités d'emploi pour certains secteurs où le besoin d'être assez vif et alerte est absolument nécessaire, etc.* Bref, on devra avoir des emplois qui tiennent compte de la capacité réduite avec l'âge. (Et des horaires réduits également !) Car, bien qu'on ait augmenté la longévité de beaucoup depuis quelques décennies, on n'a pas augmenté d'autant la qualité de vie pendant ces années de plus... Il reste beaucoup de progrès à faire en santé, notamment.
*J'ajouterais aussi que, si on veut nous faire travailler mieux, il faudrait peut-être nous outiller un peu mieux, surtout dans les écoles où les ordinateurs du plan Marois tombent en décrépitude et nuisent considérablement à la productivité. Mais ça, c'est une autre histoire...
05 novembre 2006
Sens dessus dessous
Découvert cette semaine dans une circulaire, la nouveauté 2006 en décoration de Noël : le sapin INVERSÉ !!! On aura tout vu !
04 novembre 2006
Yamaha Civic !
Ça faisait un bout que je n'avais pas envoyé une photo, alors en voici une sur laquelle je suis retombé par hasard cette semaine.

La toile de fond, c'est un Royal Star Venture 2003. Le Civic, c'est mon vieux 2000 âgé de quelque 180000 km et, aussi, oui je sais, on voit que le front du photographe se dégarnit lentement mais sûrement. Ouais, pis ?...

La toile de fond, c'est un Royal Star Venture 2003. Le Civic, c'est mon vieux 2000 âgé de quelque 180000 km et, aussi, oui je sais, on voit que le front du photographe se dégarnit lentement mais sûrement. Ouais, pis ?...
03 novembre 2006
Présentation météo
Voici une lettre que je viens d'envoyer à Radio-Canada, section Téléjournal-Québec.
Vous pouvez, si cela vous le dit, faire de même en écrivant ici.
La lettre est libellée comme suit:
Il y a quelque temps que je veux vous donner mon opinion sur l'écran météo régional que vous affichez vers la fin du bulletin météo du téléjournal de 18h00.
On dirait une présentation PowerPoint faite par un élève du secondaire (je suis bien placé pour le dire : j'enseigne dans ce milieu !), le genre d'élève qui veut mettre des effets "plein la vue" à tout prix. Trop d'effets visuels inutiles nuisent à la clarté de la communication. Chaque fois que je vois arriver de partout des chiffres (températures) et des symboles météo pêle-mêle qui finissent par "se ranger" au bout d'une ou deux secondes, je perds le fil de ce qui se dit pendant ce temps, tellement c'est distrayant.
Le même écran, sans effet visuel, tiendrait bien mieux son rôle de SOUTIEN visuel. Au pis aller, on pourrait faire arriver tous les symboles du même côté, mais ce serait déjà trop distrayant, à mon humble avis.
Bref, un soutien visuel doit demeurer un soutien, et non être le centre d'attraction qui dilue, voire qui élude complètement le message.
Merci de considérer ma demande.
Un auditeur fidèle
Vous pouvez, si cela vous le dit, faire de même en écrivant ici.
La lettre est libellée comme suit:
Il y a quelque temps que je veux vous donner mon opinion sur l'écran météo régional que vous affichez vers la fin du bulletin météo du téléjournal de 18h00.
On dirait une présentation PowerPoint faite par un élève du secondaire (je suis bien placé pour le dire : j'enseigne dans ce milieu !), le genre d'élève qui veut mettre des effets "plein la vue" à tout prix. Trop d'effets visuels inutiles nuisent à la clarté de la communication. Chaque fois que je vois arriver de partout des chiffres (températures) et des symboles météo pêle-mêle qui finissent par "se ranger" au bout d'une ou deux secondes, je perds le fil de ce qui se dit pendant ce temps, tellement c'est distrayant.
Le même écran, sans effet visuel, tiendrait bien mieux son rôle de SOUTIEN visuel. Au pis aller, on pourrait faire arriver tous les symboles du même côté, mais ce serait déjà trop distrayant, à mon humble avis.
Bref, un soutien visuel doit demeurer un soutien, et non être le centre d'attraction qui dilue, voire qui élude complètement le message.
Merci de considérer ma demande.
Un auditeur fidèle
Poissons et fruits de mer ?
Pour l'amateur de poissons et de fruits de mer en moi, cette nouvelle est plutôt catastrophique : nous n'en aurions plus pour longtemps à pouvoir profiter de ces espèces si délicieuses... (Voir ici)
Depuis le temps qu'on le dit, cette fois-ci, ça semble vraiment très sérieux, voire désastreux... Mais qui va s'en soucier réellement cette fois ? Encore une fois, on va dire que c'est bien dommage et nous ne ferons rien ? (Nous = ici la société en général et certaines entreprises en particulier...)
Depuis le temps qu'on le dit, cette fois-ci, ça semble vraiment très sérieux, voire désastreux... Mais qui va s'en soucier réellement cette fois ? Encore une fois, on va dire que c'est bien dommage et nous ne ferons rien ? (Nous = ici la société en général et certaines entreprises en particulier...)
Têtes à claques (.tv)
J'ai découvert récemment ce site assez intéressant. Ce sont quelques collègues qui m'en ont d'abord parlé et ça a fait par la suite boule de neige (expression de circonstance pour ceux qui ont regardé dehors vers 14h30 cet PM à Québec...)
Bien sûr, certains gags sont meilleurs que d'autres, voire parfois carrément savoureux et hilarants. Je pense ici au sketch sur l'Halloween et celui des pilotes...
La page d'accueil s'ouvre sur le top 9. Pour voir la collection complète, cliquez ici.
Attention : à ne pas confondre avec le site de caricatures dont on parle entre autres ici. Et encore moins avec le site tetesaclaques.COM où des personnes légèrement susceptibles (!) qui gèrent ce site ont mis deux avertissements pour qu'aucun Québécois ne s'inscrive à leur site pour demander des vidéos...
Bien sûr, certains gags sont meilleurs que d'autres, voire parfois carrément savoureux et hilarants. Je pense ici au sketch sur l'Halloween et celui des pilotes...
La page d'accueil s'ouvre sur le top 9. Pour voir la collection complète, cliquez ici.
Attention : à ne pas confondre avec le site de caricatures dont on parle entre autres ici. Et encore moins avec le site tetesaclaques.COM où des personnes légèrement susceptibles (!) qui gèrent ce site ont mis deux avertissements pour qu'aucun Québécois ne s'inscrive à leur site pour demander des vidéos...
01 novembre 2006
3 X 2 = 6
Ça m'énerve et faut que je le dise : quand j'entends «TRIPLE DOUBLE V», ça me turlupine. Un triple-double-v, est-ce un sextuple v ? Est-ce trois w mis bout à bout ? Pas clair, cette multiplication verbale...
-Barman, un triple double w-hisky, s.v.p.
...ou l'art de se paqueter la fraise trop vite!
On est à l'époque du fast-food (et donc du fast-drink?), parait-il.
En fait, le problème vient du nom de la lettre elle-même : double-v.
En anglais, on dit double-u... Le problème demeure alors ici aussi.
Sur ce, je m'en vais prendre un bon grand verre... d'eau : un double, bien sûr, ou un triple double... Santé !
-Barman, un triple double w-hisky, s.v.p.
...ou l'art de se paqueter la fraise trop vite!
On est à l'époque du fast-food (et donc du fast-drink?), parait-il.
En fait, le problème vient du nom de la lettre elle-même : double-v.
En anglais, on dit double-u... Le problème demeure alors ici aussi.
Sur ce, je m'en vais prendre un bon grand verre... d'eau : un double, bien sûr, ou un triple double... Santé !
31 octobre 2006
AppleSTORE.ca - en français s.v.p.
L'autre jour, je me commande un clavier sur le Apple Store. Évidemment, on doit le faire en anglais, avec une fenêtre en français par ci par là, quand on pense à cliquer sur la p'tite image identifiée "en français"... Jusque là, c'est pas terrible, mais pas catastrophique non plus, mais ça pourrait facilement être mieux!
Je reçois par erreur un clavier USA au lieu d'un clavier canadien-français. Et là, l'aventure commence. Impossible de trouver quelque chose sur le site de Apple : alors, téléphonons! (En français si possible... bien sûr)
Labyrinthe alambiqué de boites vocales débouchant toutes sans exception dans un cul-de-sac avec impossibilité de retour. Recomposition du numéro indiqué sur le Apple Store et nouvelle tentative avec d'autres options... Même destination : cul-de-sac! Parfois, on arrive sur un message disant que le service est fermé, et ce, pendant les heures d'ouverture. À n'y rien comprendre!
Après quelques minutes perdues, je reporte le tout, faute de temps... Au moment où je réussis à avoir un peu de ce temps, je finis par faire n'importe quelle option dans les menus de boites vocales pour finalement arriver, en anglais, à une vraie personne (Ça existe encore, ça, du vrai monde au bout d'une ligne téléphonique? Oui, mais seulement en anglais chez Apple.ca, semble-t-il...) J'explique mon cas et on finit par me transférer à une personne "french speaking" : OUF, pensai-je.
Mais j'avais tort. La personne fut très polie, mais comme elle était aux USA (je n'ai pas encore compris pourquoi, mais bon...) elle ne pouvait complètement boucler la transaction pour la commande du bon clavier. Elle me donne le numéro du département des ventes de Apple.ca : j'aboutis au soutien technique : aucun menu de boite vocale concernant une vente quelconque... Je pitonne au hasard pour me faire dire par quelqu'un qu'il me faut composer... le premier numéro de tous, celui avec les culs-de-sac de boites vocales : merde! Je compose ce numéro en faisant n'importe quelle option (car ça donne absolument rien de les écouter) et on finit par me dire que, pour commander le bon clavier, il serait mieux que je le fasse en ligne!!!
Non, mais faut-tu croire au produit pour vouloir quand même acheter après tout ce non-service... Les employés à qui j'ai parlé sont "ben ben fins", mais ils sont pognés dans une structure dans laquelle, tout comme nous, ils sont empêtrés ou empêchés (d'agir). Ils le déplorent, ont fait des demandes à leurs patrons, me disent-ils, mais ça semble dur de faire bouger cette structure.
La maison qui rend fou, dans Les 12 travaux d'Astérix, vous connaissez?
Tout ça, c'était le 25 octobre.
Étant supposé recevoir un courriel m'indiquant la procédure de retour à faire, j'ai attendu ce courriel... en vain. Je viens de téléphoner pour avoir ladite procédure de retour de marchandise dans ma boite de courriel et, surprise!, le dédale des boites vocales ne conduit plus aux culs-de-sac. Au moins un problème de partiellement réglé!
Alors je me dis quand même, aujourd'hui encore, que Apple.ca et les services en français, ça fait pitié pas mal... Malheureux que tout cela... Ben dommage!
Je reçois par erreur un clavier USA au lieu d'un clavier canadien-français. Et là, l'aventure commence. Impossible de trouver quelque chose sur le site de Apple : alors, téléphonons! (En français si possible... bien sûr)
Labyrinthe alambiqué de boites vocales débouchant toutes sans exception dans un cul-de-sac avec impossibilité de retour. Recomposition du numéro indiqué sur le Apple Store et nouvelle tentative avec d'autres options... Même destination : cul-de-sac! Parfois, on arrive sur un message disant que le service est fermé, et ce, pendant les heures d'ouverture. À n'y rien comprendre!
Après quelques minutes perdues, je reporte le tout, faute de temps... Au moment où je réussis à avoir un peu de ce temps, je finis par faire n'importe quelle option dans les menus de boites vocales pour finalement arriver, en anglais, à une vraie personne (Ça existe encore, ça, du vrai monde au bout d'une ligne téléphonique? Oui, mais seulement en anglais chez Apple.ca, semble-t-il...) J'explique mon cas et on finit par me transférer à une personne "french speaking" : OUF, pensai-je.
Mais j'avais tort. La personne fut très polie, mais comme elle était aux USA (je n'ai pas encore compris pourquoi, mais bon...) elle ne pouvait complètement boucler la transaction pour la commande du bon clavier. Elle me donne le numéro du département des ventes de Apple.ca : j'aboutis au soutien technique : aucun menu de boite vocale concernant une vente quelconque... Je pitonne au hasard pour me faire dire par quelqu'un qu'il me faut composer... le premier numéro de tous, celui avec les culs-de-sac de boites vocales : merde! Je compose ce numéro en faisant n'importe quelle option (car ça donne absolument rien de les écouter) et on finit par me dire que, pour commander le bon clavier, il serait mieux que je le fasse en ligne!!!
Non, mais faut-tu croire au produit pour vouloir quand même acheter après tout ce non-service... Les employés à qui j'ai parlé sont "ben ben fins", mais ils sont pognés dans une structure dans laquelle, tout comme nous, ils sont empêtrés ou empêchés (d'agir). Ils le déplorent, ont fait des demandes à leurs patrons, me disent-ils, mais ça semble dur de faire bouger cette structure.
La maison qui rend fou, dans Les 12 travaux d'Astérix, vous connaissez?
Tout ça, c'était le 25 octobre.
Étant supposé recevoir un courriel m'indiquant la procédure de retour à faire, j'ai attendu ce courriel... en vain. Je viens de téléphoner pour avoir ladite procédure de retour de marchandise dans ma boite de courriel et, surprise!, le dédale des boites vocales ne conduit plus aux culs-de-sac. Au moins un problème de partiellement réglé!
Alors je me dis quand même, aujourd'hui encore, que Apple.ca et les services en français, ça fait pitié pas mal... Malheureux que tout cela... Ben dommage!
30 octobre 2006
Rasage et essence !
L'autre jour, je vous parlais des prix de l'essence à la baisse (C'est toujours d'actualité, mais le rythme de la baisse a, justement, baissé!)
Le même genre de questionnement s'est imposé à mon esprit lorsque j'ai vu la dernière pub de Gillette qui, au rythme où vont les choses, proposera un rasoir 27 lames très bientôt, si la tendance se maintient (pour employer l'expression consacrée) ! Ainsi, on a eu le Trac II (2 lames) en 1971, le Mach 3 (3 lames) en 1998 et le Fusion à 5 lames en 2006 ! Une vraie courbe exponentielle...
Tout ça me fait penser à une autre discussion que j'ai eue sur la grandeur des moniteurs pour ordinateurs. Apple est rendu à proposer un écran de 30 pouces depuis quelque temps déjà. J'ai de la place pour 36 pouces sur mon bureau, mais mon portefeuille s'y refuse... ;-)
Le même genre de questionnement s'est imposé à mon esprit lorsque j'ai vu la dernière pub de Gillette qui, au rythme où vont les choses, proposera un rasoir 27 lames très bientôt, si la tendance se maintient (pour employer l'expression consacrée) ! Ainsi, on a eu le Trac II (2 lames) en 1971, le Mach 3 (3 lames) en 1998 et le Fusion à 5 lames en 2006 ! Une vraie courbe exponentielle...
Tout ça me fait penser à une autre discussion que j'ai eue sur la grandeur des moniteurs pour ordinateurs. Apple est rendu à proposer un écran de 30 pouces depuis quelque temps déjà. J'ai de la place pour 36 pouces sur mon bureau, mais mon portefeuille s'y refuse... ;-)
23 octobre 2006
Caméras et vie privée
Il y a longtemps que le sujet me chicotte...
Aujourd'hui, force nous est de constater que les caméras sont devenues omniprésentes. Récemment, on interrogeait des personnes âgées qui, devant les mauvais traitements subis par l'un des leurs, se montraient favorables à l'utilisation de caméras de surveillance dans les CHSLD ou autres résidences. Ils se montraient favorables, certes, mais avec une teinte évidente de résignation dans le regard et dans le ton de la réponse.
En effet, le conflit interne de plusieurs individus se situe au plan de la vie privée (qui est un droit fondamental) versus le besoin de sécurité que ressentent de plus en plus de personnes. On dirait que c'est devenu une mode depuis 5 ans...
D'un côté, je comprends qu'il faille dénoncer les abus sur d'innocentes victimes, mais, d'un autre côté, il ne faut pas oublier que la vie privée est un droit fondamental et que tout ne peut être enregistré sur film. Il y a une limite à faire des shows-réalité avec ou sans l'assentiment des personnes filmées. (Ça aussi, c'est devenu une mode, les reality shows...)
La multiplication des caméras de tout acabit est en train d'apporter tout un questionnement que nous devons faire au plus tôt. On ne peut se permettre de ne pas en mesurer toute l'ampleur et toutes les conséquences possibles...
Aujourd'hui, force nous est de constater que les caméras sont devenues omniprésentes. Récemment, on interrogeait des personnes âgées qui, devant les mauvais traitements subis par l'un des leurs, se montraient favorables à l'utilisation de caméras de surveillance dans les CHSLD ou autres résidences. Ils se montraient favorables, certes, mais avec une teinte évidente de résignation dans le regard et dans le ton de la réponse.
En effet, le conflit interne de plusieurs individus se situe au plan de la vie privée (qui est un droit fondamental) versus le besoin de sécurité que ressentent de plus en plus de personnes. On dirait que c'est devenu une mode depuis 5 ans...
D'un côté, je comprends qu'il faille dénoncer les abus sur d'innocentes victimes, mais, d'un autre côté, il ne faut pas oublier que la vie privée est un droit fondamental et que tout ne peut être enregistré sur film. Il y a une limite à faire des shows-réalité avec ou sans l'assentiment des personnes filmées. (Ça aussi, c'est devenu une mode, les reality shows...)
La multiplication des caméras de tout acabit est en train d'apporter tout un questionnement que nous devons faire au plus tôt. On ne peut se permettre de ne pas en mesurer toute l'ampleur et toutes les conséquences possibles...
19 octobre 2006
Ça va mieux...
J'ai vu ma collègue aujourd'hui (pas au boulot, cependant !) : elle remonte assez bien, tout en sachant que la ligne droite est impossible dans un tel cas : il y aura des hauts et des bas, mais le fond, il est passé...
Mon père, de son côté, récupère bien. Lentement mais sûrement, telle est la devise à appliquer. J'en profite pour saluer le travail bien fait et sans relâche de tout le personnel oeuvrant aux soins à l'hôpital Laval : toujours attentionné. Sortie prévue pour le convalescent : dimanche...
Mon père, de son côté, récupère bien. Lentement mais sûrement, telle est la devise à appliquer. J'en profite pour saluer le travail bien fait et sans relâche de tout le personnel oeuvrant aux soins à l'hôpital Laval : toujours attentionné. Sortie prévue pour le convalescent : dimanche...
15 octobre 2006
Triste nouvelle - 2
Vendredi, environ une heure après avoir appris une première mauvaise nouvelle (voir billet précédent), j'ai su que mon père avait fait un léger infarctus, preuve de l'échec de son angioplastie de la fin de l'été... Il a été transféré à l'hôpital Laval et il faudra faire les pontages aux trois artères obstruées. Ça devrait se faire en début de semaine...
13 octobre 2006
Triste nouvelle
Je suis seul chez moi, bien tranquille, et je corrige le travail de mes élèves. Le téléphone sonne. C'est mon directeur adjoint qui m'apprend qu'il fait une brève réunion de tout son personnel présent à l'école à 16h15 pour annoncer à tous... que le conjoint de ma collègue s'est suicidé !!!!!! C'est la raison de son téléphone. Il est en train de faire le tour des collègues qui étaient absents en cette fin d'après-midi...
OUF ! Quel choc ! Je m'assois quelques instants, puis, incapable de me contenir, je me mets à tourner en rond dans la maison comme une bête en cage... Avoir eu l'auto, je serais parti rejoindre mes collègues sur-le-champ pour tenter de comprendre l'incompréhensible avec eux. Nous sommes une équipe de profs qui nous connaissons depuis plus de 10 ans et nos liens sont assez bien tissés.
En ce moment, j'ai une pensée pour cette collègue que j'apprécie énormément, car c'est vraiment une excellente collègue avec qui il fait bon travailler. Son efficacité et son professionnalisme font en sorte que c'est toujours agréable de travailler avec elle.
Quel bouleversement dans une vie que cette mort insensée ! Je pense aussi à leur deux fils... Les mots me manquent...
... ... ...
OUF ! Quel choc ! Je m'assois quelques instants, puis, incapable de me contenir, je me mets à tourner en rond dans la maison comme une bête en cage... Avoir eu l'auto, je serais parti rejoindre mes collègues sur-le-champ pour tenter de comprendre l'incompréhensible avec eux. Nous sommes une équipe de profs qui nous connaissons depuis plus de 10 ans et nos liens sont assez bien tissés.
En ce moment, j'ai une pensée pour cette collègue que j'apprécie énormément, car c'est vraiment une excellente collègue avec qui il fait bon travailler. Son efficacité et son professionnalisme font en sorte que c'est toujours agréable de travailler avec elle.
Quel bouleversement dans une vie que cette mort insensée ! Je pense aussi à leur deux fils... Les mots me manquent...
... ... ...
11 octobre 2006
Services Google
Je viens de découvrir, avec l'aide de Jérôme à San Francisco, le service Google Analytics. Ça donne une multitude de statistiques sur son blogue, si on est chez Blogger.com, comme moi. Très intéressant ! J'aime bien la carte ci-dessous où l'on voit graphiquement la provenance des visiteurs (J'ai ajouté des lignes rouges pour l'illustration ici). Si vous êtes sur Blogger, inscrivez-vous à Google Analytics. Pour ce faire, on se crée un compte en suivant les étapes et l'affaire est ketchup !
09 octobre 2006
08 octobre 2006
On inverse le titre ?
Par rapport à ce que j'avais écrit le 10 septembre après le Grand prix de Monza, on a observé aujourd'hui exactement l'inverse. Schumacher qui voit son moteur sauter (chez Ferrari, c'est rare !) et Alonso qui file en première place, devançant son adversaire de 10 points pour le championnat des pilotes. Les probabilités que Schumacher revienne à égalité avec Alonso au dernier grand prix de la saison sont à peu près nulles, puisqu'il faudrait répéter la malchance Renault de Monza...
Mais, comme dirait l'autre : c'est pas fini tant que c'est pas fini. (Quelle "belle" phrase quand même ;-)
Mais, comme dirait l'autre : c'est pas fini tant que c'est pas fini. (Quelle "belle" phrase quand même ;-)
07 octobre 2006
Complètement rythmé !
Une collègue de travail vient de me faire parvenir ceci. Je n'ai pas pu résister longtemps avant de vous partager le truc. La vidéo dure 9 mn 29 s, alors il faut avoir ce temps devant soi pour profiter pleinement du visionnement.
Le pire dans tout ça : il y a des trucs que j'ai déjà essayé moi-même (Étirer un élastique pour faire la basse, tapocher sur une table, une lampe, etc.) Par contre, "ils" ont oublié de se taper sur les dents avec un crayon en faisant bouger la cavité buccale pour faire différentes notes ;-)
Le pire dans tout ça : il y a des trucs que j'ai déjà essayé moi-même (Étirer un élastique pour faire la basse, tapocher sur une table, une lampe, etc.) Par contre, "ils" ont oublié de se taper sur les dents avec un crayon en faisant bouger la cavité buccale pour faire différentes notes ;-)
05 octobre 2006
Ah... ce sel !
On en entend parler beaucoup aujourd'hui et cette question continue de m'interpeler.
Ces temps-ci, on dirait que la vie se charge de m'avertir, ou bien je deviens plus sensible à certaines questions, ayant changé de dizaine cet été ;-)
D'abord il y a eu mon père à qui on a dû déboucher une artère. En fait, il y en avait trois, mais comme cela fut très long pour la première (la plus obstruée), il a fallu laisser les autres en plan. Depuis, il est bien suivi à l'hôpital Laval et il va mieux, même si le moteur n'est pas neuf... À suivre...
À peu près en même temps, il y a eu le père d'une collègue et amie, un homme en pleine forme avec un bon bilan de santé à qui il a fallu faire 5 pontages d'urgence cet été. Sa femme, souffrant d'angine, lui a sauvé la vie en lui donnant de sa "nitro", en attendant qu'elle puisse faire conduire son mari à l'hôpital... Le monsieur récupère et tout semble aller dans le bon sens maintenant.
Il y a aussi Ian, un gars énergique et vivant (dans tous les bons sens de ce mot), 36 ans, qui a subi un anévrisme au cerveau. Il mène présentement la bataille de sa vie, relatée par sa courageuse compagne dans son blogue. Il devra réapprendre à marcher et à exprimer sa pensée avec des mots, la fonction du langage ayant été passablement affectée.
Bref, tout ça fait réfléchir, en plus des articles d'aujourd'hui qui nous mettent en plein visage notre consommation excessive de sel. Bien sûr, certains d'entre eux manquent de précision sur quelques aspects, mais pour moi qui aime tellement le sel, mais qui a commencé à diminuer sérieusement, ça interpelle. Et c'est l'essentiel, selon moi...
Ces temps-ci, on dirait que la vie se charge de m'avertir, ou bien je deviens plus sensible à certaines questions, ayant changé de dizaine cet été ;-)
D'abord il y a eu mon père à qui on a dû déboucher une artère. En fait, il y en avait trois, mais comme cela fut très long pour la première (la plus obstruée), il a fallu laisser les autres en plan. Depuis, il est bien suivi à l'hôpital Laval et il va mieux, même si le moteur n'est pas neuf... À suivre...
À peu près en même temps, il y a eu le père d'une collègue et amie, un homme en pleine forme avec un bon bilan de santé à qui il a fallu faire 5 pontages d'urgence cet été. Sa femme, souffrant d'angine, lui a sauvé la vie en lui donnant de sa "nitro", en attendant qu'elle puisse faire conduire son mari à l'hôpital... Le monsieur récupère et tout semble aller dans le bon sens maintenant.
Il y a aussi Ian, un gars énergique et vivant (dans tous les bons sens de ce mot), 36 ans, qui a subi un anévrisme au cerveau. Il mène présentement la bataille de sa vie, relatée par sa courageuse compagne dans son blogue. Il devra réapprendre à marcher et à exprimer sa pensée avec des mots, la fonction du langage ayant été passablement affectée.
Bref, tout ça fait réfléchir, en plus des articles d'aujourd'hui qui nous mettent en plein visage notre consommation excessive de sel. Bien sûr, certains d'entre eux manquent de précision sur quelques aspects, mais pour moi qui aime tellement le sel, mais qui a commencé à diminuer sérieusement, ça interpelle. Et c'est l'essentiel, selon moi...
02 octobre 2006
Infrastructures et inquiétudes
On en a parlé beaucoup et on en parlera encore pas mal : le viaduc de la Concorde à Laval est tristement célèbre.
Derrière tout ça, on voit l'inquiétude poindre dans la population face aux infrastructures routières du Québec. Il y a eu la 40, près de Trois-Rivières l'an dernier, où un ponceau avait cédé à la suite d'une erreur humaine lors d'une réparation de routine. À Laval, c'est plus sérieux. On parle d'usure prématurée (35 années de vie au lieu des 70 prévues), etc.
Comment peut-on prévenir ces situations? Il y avait eu inspection de routine il y a un an, et une inspection sommaire à peine une heure avant l'accident. Et ce n'est pas parce qu'un morceau relativement petit (par rapport à l'ensemble de la structure) tombe que le viaduc va automatiquement s'écrouler. Mais, cette fois-ci, ça s'est produit. Événement anecdotique et très malheureux : probablement. Espérons-le. (J'avoue ici avoir regardé les viaducs sous lesquels je suis passé ce matin, sur Henri IV...)
Gageons que les procédures d'inspection seront profondément révisées sous peu...
De plus, au traditionnel État des routes on ajoutera peut-être État des infrastructures routières au Québec...
Derrière tout ça, on voit l'inquiétude poindre dans la population face aux infrastructures routières du Québec. Il y a eu la 40, près de Trois-Rivières l'an dernier, où un ponceau avait cédé à la suite d'une erreur humaine lors d'une réparation de routine. À Laval, c'est plus sérieux. On parle d'usure prématurée (35 années de vie au lieu des 70 prévues), etc.
Comment peut-on prévenir ces situations? Il y avait eu inspection de routine il y a un an, et une inspection sommaire à peine une heure avant l'accident. Et ce n'est pas parce qu'un morceau relativement petit (par rapport à l'ensemble de la structure) tombe que le viaduc va automatiquement s'écrouler. Mais, cette fois-ci, ça s'est produit. Événement anecdotique et très malheureux : probablement. Espérons-le. (J'avoue ici avoir regardé les viaducs sous lesquels je suis passé ce matin, sur Henri IV...)
Gageons que les procédures d'inspection seront profondément révisées sous peu...
De plus, au traditionnel État des routes on ajoutera peut-être État des infrastructures routières au Québec...
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