18 avril 2008

Ça se réchauffe...

Hier, des amis revenaient de chez notre couple d'amis martiniquais pour environ 2 mois encore, Martinique que nous avons eu la chance de visiter en mars...

En surveillant le vol via le site FlightStats, je me suis attardé à un petit détail qui a son importance après ce long hiver très (trop?) enneigé : la température était presque la même aux deux aéroports, celui de Montréal (YUL) et celui de... Pointe-à-Pitre (PTP), en Guadeloupe !!!
Évidemment, il n'est pas question de La Guadeloupe en Beauce ici ;-)
Voir aussi cette carte Google !

17 avril 2008

Un ordi pour chaque prof ?

Je fais du pouce sur le billet de Missmath qui change son ordi bientôt et qui en profite pour se questionner sur le sujet...

Au Nouveau-Brunswick, actuellement, les enseignants peuvent avoir un portable pour les assister dans leur travail, et ce, sans devoir se ruiner ou débourser quelques centaines de dollars.

Au Québec, actuellement, les enseignants peuvent disposer d'ordinateurs dans les salles de profs, à raison d'un appareil pour x profs (le x étant tout de même en bas de 10), ce qui, on le voit aisément, réduit l'utilisation de l'ordi (comme le dit Hortensia en commentaire chez Missmath) à la prise occasionnelle des courriels et quelques autres tâches dites administratives (entrée des notes dans le système informatique et autres trucs du genre !)...

Mon expérience personnelle tend à prouver que l'on n'utilise véritablement l'ordi du côté pédagogique que quand on a enfin le loisir de pouvoir posséder son propre appareil - et un portable de surcroit, car pour un appareil de bureau (qu'on garde à la maison, bien sûr), au secondaire, avec tous les temps prescrits en présence-école (TCO-TNP-ETC...), il devient illusoire d'espérer travailler beaucoup à la maison sur cet appareil... Dans mon cas, l'achat du portable s'est concrétisé en août dernier.

MAIS, et c'est l'objet principal de ce texte, le problème demeure l'achat. Combien d'enseignants peuvent se permettre d'acheter ledit portable ? Bien sûr, on peut trouver de plus en plus de portables pour quelques centaines de dollars. MAIS alors, la qualité et la durabilité sera moins au rendez-vous, règle générale (Sujet abondamment documenté à gauche et à droite, par écrit ou, verbalement, chez n'importe quel technicien).

Ceci dit, on peut envier nos collègues de la province voisine et, en même temps, être plus ou moins pour une telle mesure. Je ne désire pas vraiment que le gouvernement décide du jour au lendemain de TOUS nous équiper d'un ordi dont nous voudrions plus ou moins (qualité moindre ou puissance moindre que ce que je veux réellement, par exemple). C'est sûr qu'à cheval donné, on ne regarde pas la bride, mais qui voudrait d'un outil limité par rapport à ses besoins ? Car je suis sûr que le gouvernement québécois trouverait le moyen de dire «on est bons, on a donné un ordi à tous», ce qui dore une image politique, sans même se soucier de l'utilisation réellement faite de cet appareil. Sacro-sainte image politique, priez pour la réélection et laissez faire le reste ;-/ (Refrain connu que j'ai déjà chanté quelques fois ici)

Ce que je voudrais voir se concrétiser alors réside plutôt dans une déduction fiscale. Chaque enseignant QUI LE DÉSIRE achète l'ordi DE SON CHOIX : si un appareil de quelques centaines de dollars le satisfait : GO ! (il y a d'excellents appareils de ce type pour divers usages) / si l'enseignant a besoin de plus : GO aussi !
MAIS du même coup, l'enseignant aurait le droit de réclamer une déduction fiscale équivalent au pourcentage d'utilisation dite professionnelle de son ordinateur portable : 50% ?, 67% ?, 75% ? Peu importe... Au moins 50% m'apparait raisonnable.

Le problème au Québec, c'est que tout salarié (par opposition au travailleur autonome) ne peut déduire de dépenses d'emploi, ou presque. Seuls les musiciens, les travailleurs forestiers devant fournir des outils, et autres catégories "semblables" de travailleurs peuvent amortir le coût de leurs instruments de travail. Pourquoi ne pourrait-il pas en être ainsi des enseignants utilisant le portable ???

Quand j'ai soumis cette question de fiscalité au vice-président de mon syndicat, j'ai reçu un bel accueil, mais en même temps j'avais l'impression de parler une langue venue d'une autre planète hors le système solaire...

Finalement, pour ce qui est de la facilitation de l'achat par l'employeur, Missmath et Hortensia nous informent que leurs cégeps respectifs font un prêt sans intérêt. Dans le cas de ma Commission scolaire, la même politique s'appliquAIT (remarquez le passé)... Depuis le 1er juillet dernier, un intérêt de 9% est chargé au valeureux prof qui décide de s'équiper !!! Pourquoi ? Pour éponger un déficit de quelques millions, probablement causé en grande partie par des rénovations du siège social (c'est bien plus important que les écoles, ça!) dont les coûts ont bien sûr dépassé les prévisions, et qui ont coûté plus de 20 millions de dollars. Alors on récupère, dollar par dollar en rongeant la base. Une chance qu'on n'applique pas ce principe à nos maisons, car le tout finirait par s'effondrer !

Dans mon cas, comme la commande avait été passé le 20 et quelque juin, je ne paie pas d'intérêts : OUF ! Mais ça ne règle en rien le problème pour tous les autres... et pour mon prochain appareil dans quelques années...

Et ça ne règle en rien la problématique de la perception de l'usage qu'on peut faire d'un ordinateur. En effet, nos administrateurs ont l'air de penser qu'un ordi, c'est uniquement fait pour des utilisations ad-mi-nis-tra-ti-ves ! Autrement, un ordi, ça sert à jouer ou à se divertir dans Internet, pas à Apprendre ni à se documenter... C'est la perception que j'ai de nos administrateurs-en-hauts-lieux. Qu'on me dise que je suis dans le champ et j'en serai le premier heureux, mais qu'on me prouve alors du même souffle qu'on a une réelle volonté politique de changer les choses, et ce, rapidement... Ah ! C'est beau rêver...

15 avril 2008

Stagiaires français

Ce matin, nous avions le bonheur, 18 collègues et moi, d'accueillir autant de stagiaires français qui vont nous accompagner pendant près de 3 semaines (2 et demie serait plus exact !). Ils viennent de la banlieue parisienne, de l'Université Cergy-Pontoise, à Versailles.

En fait, ce sont des enseignants qui en sont à leur première année d'expérience (enseignants-stagiaires) et qui viennent se familiariser avec un autre système d'éducation que le leur. Ça fait 7 ou 8 ans que ce stage existe, mais c'est la première année que j'accueille l'un de ces stagiaires. (Ayant changé souvent de matière à enseigner au cours des dernières années, je voulais m'asseoir un tout petit peu avant d'offrir de mon temps pour de telles activités...)

Évidemment, dans les prochains jours (ou semaines, selon le temps disponible), je pourrai vous faire part de quelques observations et commentaires.

À+, donc !

13 avril 2008

Anniversaire original :-)

Hier, chez Renart, je tombe sur une façon originale (et intéressante!) de souligner un anniversaire de blogue... et je découvre ce blogue presque par la même occasion.

En effet, Intellexuelle souligne le 2e anniversaire de Intellexuelle.com, et ce, de façon très originale : un concours où on peut gagner une nuitée dans un hôtel de Trois-Rivières. Alors j'ai instantanément eu le goût de participer en laissant simplement un commentaire (numéroté pour le tirage au sort en mai) et faire un rétrolien ici.
Simple comme bonjour et plus simple qu'une lettre à la poste, comme disait l'expression du siècle dernier ;-)

Et, tant qu'à y être, 'me suis dit que moi aussi, j'étais très capable de ploguer la bannière du concours, juste pour ne pas être en reste ;-)

12 avril 2008

Jeu de mots involontaire...


... lu en conclusion dans le travail d'un élève :

«La musique changera et se transformera toujours au rythme du temps.» -AL

09 avril 2008

Preuve tangible...

La semaine dernière était celle des premières preuves tangibles.

Outre la deuxième petite ligne pâlotte du test de la fin de janvier dernier, le père n'avait eu aucun signe tangible de la nouvelle petite présence embryonnaire si discrète à ses débuts.

Bien sûr, la mère peut faire part de ce qu'elle ressent, mais c'est justement elle qui ressent...

La semaine dernière, donc, le père a pu enfin avoir une deuxième information sensorielle directe : une sorte de "swoush, swoush" un peu flou, mais très clair, plutôt rapide (tempo du concerto mesuré sur-le-champ, montre au bras en guise de métronome ;-)

Quel son agréable tout de même :-)

De plus, il y eut aussi un autre moment où l'information était plus "palpable" pour le père : celui où l'infirmière d'un CLSC prit le temps de montrer quelques maquettes de foetus, un peu «texture plastique», mais avec le poids réel (assez surprenant, ça !)...

En attendant l'échographie d'ici quelques semaines, ainsi que les premiers mouvements palpables du petit (ou de la petite), la semaine dernière a donc livré beaucoup d'informations tangibles pour le père :-)

03 avril 2008

Ours en pose / pause ! - modifié

Billet initialement prévu pour être publié pendant la relâche (qui avait lieu en février cette année)
Modification : réajustements des images : des liens avaient été perdus.

J'y disais que je m'en allais faire un p'tit tour dans l'Nord à cet endroit ;-)
C'est une activité familiale qui, comme on l'a su début mars, a dû être reportée à cause de la mortalité d'une aieule (mère de mon beau-père).

Alors au lieu de vivre les joies du Nord avant les joies du Sud, je vivrai l'inverse : pas grave du tout !

On y vit entre autres ceci... (Remarquez les capayous suspendus aux arbres, à droite sur les 2 photos suivantes)


























Mais je ne serai pas assez au Nord pour vivre cela :-)

Ne pensez même pas espérer faire ceci non plus : je fermerai l'ordi... et n'aurai pas d'électricité ;-)Alors on se dit à bientôt !

01 avril 2008

OUF !

Une image vaut 1000 mots, dit-on. Alors celle-ci vous dit ce qu'il me reste à lire de vous ! Ça devrait me prendre plusieurs jours de rattrapage, d'autant plus qu'il y a d'autres choses à rattraper, côté boulot, entre autres.

Le voyage s'est très bien terminé. Atterrissage dans un ciel nocturne sans absolument aucun nuage (seule une oreille demeure légèrement bouchée depuis, malgré tous mes trucs...). On pouvait voir très très bien la côte Est américaine et, plus tard, en descente, les rues montréalaises au grand complet. Pas de photo ici non plus, car ça bouge un peu tout le temps en avion, assez pour que l'image sorte floue : j'ai quand même testé ;-)

En tout, plus de 2000 photos (Je sais, je suis compulsif un petit brin !) furent prises au cours des 2 dernières semaines... Il y en a des bonnes, des moins bonnes, des "à jeter éventuellement quand j'auri le temps de faire du ménage (!)", et quelques unes dont je suis particulièrement fier.

À publier au compte-gouttes au cours des prochaines semaines.

D'ici là, une belle pile de travaux m'attendent, gracieuseté de mes valeureux élèves (et des autres ;-) qui ont bien travaillé en mon absence (pour la plupart, espéré-je !)

Comme tout se paie, il me faut maintenant travailler, après avoir eu un choc et une sensation d'étouffement en voyant mon banc de neige qui avait encore crû devant la maison. (À Montréal, c'était pas mal moins pire, car le niveau a baissé au cours des 2 dernières semaines, mais pas à Québec...)

24 mars 2008

Suite des vacances...

Samedi, nage avec tuba pour aller voir des poissons qui se prélassent près des rochers situés à quelques dizaines de mètres du rivage aux Anses-d'Arlet. Aucune photo, malheureusement, l'appareil photo ne supportant pas l'eau :-(

Quelle vue magnifique en nageant doucement près de tous ces poissons tropicaux aux mille et une couleurs !

Dans ces temps-là, quand on aperçoit malheureusement un verre de plastique ou autres détritus semblables, on rage contre les pollueurs de l'environnement...

Dimanche, ce fut une randonnée dans le Nord de l'île. Nous sommes allés faire ce qu'on appelle ici La Trace des Jésuites. Magnifique point de vue sur la montagne Pelée et l'agglomération qu'on appelle Morne Rouge (au pied de la montagne).

Le sentier est assez escarpé (comme tous les sentiers et toutes les routes ici, ou presque...)

Par la suite, nous sommes arrêtés nous régaler de pâtes chez une famille française-martiniquaise amie de nos amis québécois que nous visitons actuellement. Les deux familles se sont connues en Martinique et tout ce beau monde sera au Québec l'an prochain. Les sympathiques amis martiniquais faisant un échange entre enseignants du Québec et de la Martinique l'an prochain, comme nos amis cette année.

De belles réjouissances en perspectives :-)

Lecture : l'indice

Voici la réponse (la partie du texte et les petits caractères constitueront l'indice pour répondre à la question du billet précédent ;-)


20 mars 2008

Farniente...


Agréable plage...
Devinez la lecture maintenant ;-)
J'ai hâte d'aller lire les réponses-hypothèses en commentaires !

14 mars 2008

Le Sud...

Ça y est. Le départ est imminent. Moins de 12 heures nous séparent du départ de l'aéroport.



Nous profitons du fait que nos amis soient là-bas pour aller visiter une région jusqu'alors inconnue : la Martinique. Faut dire qu'avec mon tempérament aimant l'hiver, mais aussi l'été le moment venu (sauf quand il fait plus de 25 C), le Sud est quelque chose qui ne m'attire pas d'emblée...



Cette fois-ci, c'est différent par contre ! On va y voir des amis et on aura du plaisir dans cette région à découvrir !



À suivre !

11 mars 2008

10 mars 2008

460 !

Ça y est, le record de 1965-1966 serait battu. Selon les infos entendues à la radio et à la télé (Pas trouvé sur le Net, sur le site du principal intéressé), Environnement Canada aurait dévoilé (mais pas sur le Net, semble-t-il) que le total des précipitations de neige reçues jusqu'à maintenant cet hiver dépasse maintenant le record de 458 cm. Ainsi, selon la source entendue, on aurait 459 ou 460 cm de neige reçue jusqu'à maintenant ! Incroyable !


Sur la photo, ce sont plutôt entre 3,7 et 5 m de neige qu'on voit (entre 12 et 16 pieds).

Ce soir au Téléjournal, on voyait que le syndrome du voisin gonflable a atteint les bancs de neige. En effet, un citoyen a planté une pancarte sur sa gigantesque congère où on peut lire : Mon banc de neige est plus HAUT que le tien ! Et vlan !

NeigeS

Avec une telle quantité, un S est devenu nécessaire ;-)

Tout le monde en parle, alors je m'y lance aussi. Faut dire que le sujet est plutôt envahissant ces jours-ci. (Devrais-je dire ces semaines-ci, ces mois-ci ?)

Hier, j'avais la joie de faire le trajet Montréal-Québec (Terrebonne-Québec, pour être précis pour mes amis montréalais !).

À Terrebonne, il a neigé beaucoup, il a venté énormément : de la belle neige à l'horizontale, et un gros pied de neige (1 pied = 30 cm pour mes cousins outre-Atlantique !) à déblayer dimanche avant-midi... On a aussi eu le bonheur de vivre une panne électrique qui s'est étendue de la fin après-midi samedi jusqu'à dimanche midi. Vive le poêle à bois pour chauffer une succulente lasagne dans un plat métallique, ainsi que les chandelles pour agrémenter le tout.

Sur la route, hier, donc, c'était quand même impressionnant de voir plus d'un mètre de neige de chaque côté de la 40, et ce, même à Montréal. Faut dire qu'à Québec, les grandes quantités de neige, on y est un peu habitués ;-)

Au fur et à mesure que la voiture avalait les kilomètres quand même assez rapidement, la chaussée étant majoritairement déblayée jusqu'à l'asphalte, le "plus de 1 m" du bord de la route s'est progressivement transformé en 1,5 m vers Trois-Rivières et près de 2 m (au moins!) à l'approche de Québec.

La chaussée aussi se transformait, puisque la neige n'avait même pas fini de tomber à Québec hier, en fin d'après-midi. Ainsi, on a même eu droit à des rétrécissements subits de la voie, sans avertissements, le chasse-neige ayant été incapable de pousser cette extraordinaire masse blanche qui fait tant jaser. À un autre endroit, en pleine autoroute urbaine à Québec, on avait laissé là 3 autos "carambolées", le banc de neige faisant le tour de ces carcasses abandonnées la nuit d'avant. L'entrée vers la 73 Nord était aussi impressionnante, de par son étrange ressemblance avec un tunnel sans toit. (Aucune photo disponible, malheureusement, toute ma concentration étant requise pour conduire dans pareilles conditions ;-)

En arrivant à la maison, quelques branches cassées témoignaient de la violence des vents de la veille, et un bon gros 4 pieds (1,25 m) de neige attendait paresseusement que je le tasse par petits morceaux de ma porte de côté. Une chance qu'un tracteur (déneigeur à contrat, ouf !) était passé par là et qu'il n'avait laissé qu'un tas de 2 ou 3 m de long !

Bien sûr, d'autres ont vécu des aventures bien plus terribles... (Je pense entre autres ici au formidable carambolage impliquant quelques dizaines de véhicules sur la route 367 près de Québec, ainsi qu'aux mésaventures d'un taxi la nuit.)

Cette tempête aura été la pire ... jusqu'ici. Je ne présume plus de rien après avoir traversé toutes ces tempêtes cette année.

À Québec, le 400e cm de neige est arrivé la semaine dernière (Bon 400e, Québec !). Présentement, on s'achemine sûrement vers le record absolu (depuis qu'on mesure les quantités de neige tombée, bien sûr) de 458 cm établi à l'hiver 1965-1966 (Souvenir trop vague pour moi ;-) Selon diverses sources, on serait rendu à 426, ou 435, ou envore 440 quelques cm tombés. Il en reste plus de 1 m 20 au sol. Dans ma cour arrière, c'est plutôt près de 5 pieds (1,6 m)...

05 mars 2008

Les capayous ont leur site-blogue !

À la demande générale (de Florence et de Safwan), j'ai créé un deuxième blogue sur mon compte Blogger, qui servira de site dédié aux capayous.

Vous y trouvez la méthode de fabrication, quelques trop courts mots sur l'origine du terme, ainsi qu'une petite invitation à m'envoyer, pour publication, les photos de vos réalisations :-)

Sur ce, amusez-vous bien !

04 mars 2008

Le frança et le fronçé !

Découvert ce soir chez Renart, cet article sur la langue française du Québec vs la langue française parisienne. Ça rejoint exactement ce que je disais à mes élèves récemment...

Excellent texte pour aider à mieux comprendre le clivage fait en quelques décennies seulement entre le français au Québec et le français à Paris (et par delà, à toute la France ?) fin 1700, début 1800. Contexte historique d'isolation des francophones ici (conquête par les Anglais) et fin de la monarchie là-bas, qui prononçait le français comme au Québec, alors.

À lire, donc !

03 mars 2008

De chansons et de musiques...

Non, je n'ai pas une CFDite aigüe ("Maladie" qui consiste à titrer ses billets en commençant par "de..."), mais c'était pertinent de commencer le titre de ce billet par le "de"...

Hortensia, m'a tagué (remarquez le ue (ou ué) ajouté à l'anglais tag, comme on ajoute le "ue" pour faire "blogue") à propos de musiques et de chansons. Elle a pondu ce billet où il est question de chansons qui ont jalonné notre vie et qui colorent encore notre univers.

Voici donc mes choix, sachant très bien que j'ai beaucoup de misère à me limiter (Preuves ci-dessous!!!), sachant aussi que la musique que j'écoute est parfois dictée par des obligations professionnelles (Je joue çà et là de temps à autres, alors faut bien écouter les "tounes" pour pouvoir les repiquer, en extraire les partition pertinentes, etc.)

Une chanson que j’écoute depuis des années sans jamais m’en lasser:
-En fait, ce sont plutôt deux albums qui iront ici : l'album double sorti en 2000, Showbiz Kids: The Steely Dan Story, 1972-1980 (Compilation)

Une chanson qui évoque mes 18 ans:
-Something about you de Level 42
(Je revenais d'aller reconduire quelqu'un à l'aéroport de Québec, et je me suis rincé les oreilles, entre autres cette fois-là, mais l'effet sur la conduite automobile aurait pu me coûter très cher en contraventions... Voici la pièce, tiens !)


Une chanson qui me rappelle mon premier amour:
-Je ne sais pas trop, là... Il y en a quelques unes qui me reviennent, mais rien de précis...

Une chanson qui me rend instantanément de bonne humeur:
-Ya donc ben des (mongols), de François Pérusse !
(Eh que cette pièce-là colle, littéralement !)

Une chanson qui m'émeut et me met les larmes aux yeux:
-Euh... Ça dépend comment je "feel" ;-)
-Larmes aux yeux, c'est peut-être un peu fort...
-Y a déjà eu ici le bridge de la chanson de Toto, I Won't Hold You Back, où se mélangent agréablement solo (relax) de guitare électrique et orchestre symphonique... L'autre défi de cette toune-là, c'est de la jouer tight, à 46-48 à la noire.

Pour ceux qui ne peuvent attendre, rendez-vous à 3:10 pour le bridge (un petit 40 secondes de pur bonheur)...


Une chanson qui me fait rire:
--Ya donc ben des, ex-aequo avec Snack Bar chez Raymond, de François Pérusse !

Une chanson qui me défoule:
-Tout ce qui est pas compliqué pour 5 sous, avec un beat à 4 temps, vitesse dépassé 110-120 à la noire... et qui fait aussi dépasser la vitesse de 100 km/h si on écoute en conduisant. Exemple : Danger Zone de Kenny Loggins, tiré du film (poche ou culte!?!) Top Gun ;-)

Flashback ? Allons-y !


Une chanson qui me donne envie de danser:
-Je ne danse à peu près pas, comme bien des musiciens que je connais ;-)
-Et pourquoi pas mettre ici Lucky Seven, une toune en 7/4 du Dave Weckl Band !
-Tant qu'à faire, l'album Synergy (Dave Weckl Band) comporte beaucoup d'excellentes musiques à écouter, si on aime le genre un peu fusion...

Une chanson pour un tête-à-tête amoureux:
-Une des power ballads de Chicago des années 80 ;-)

Une chanson que j’ai un peu honte d’aimer:
-Voir catégorie précédente ;-)

Une chanson pour faire du ménage:
-Voir la liste des musiques qui défoulent !

Une chanson qui dépeint bien mon humeur du jour:
-Ça dépend des jours ;-)

Une chanson que j’écoute très souvent ces temps-ci:
-Un medley de Richard Rodgers (le gars qui a entre autres fait la musique de la comédie musicale La mélodie du BonBeurre — The sound of Music, traduit en film en 1965), car j'aurai à le jouer dans des pratiques en avril et, par la suite, en mai dans un concert bénéfice. Le fichier fait plus de 20 Mo en MP3... Alors je ne le joins pas ici :-(

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Voilà ! J'ai fait mon devoir de tagué ;-)
Je suis comme la tagueuse de ce billet, pas porté sur la tague du tout, mais j'ai par contre aimé l'exercice qui, en passant, pourrait être fort différent d'ici quelques mois, selon la première chose qui me remonte à l'esprit pour telle ou telle question !

Ceci étant fait et dit, il y a de nombreuses autres oeuvres que j'aurais pu mettre. Entre autres beaucoup plus de francophone que j'ai presque volontairement oublié ici pour l'occasion. Il faut dire que, chez moi, la première chose qui frappe, ce sont les harmonies, les séquences et les accords, etc. Les paroles viennent ensuite, car elles constituent parfois un texte parasite (il y a parfois de très très beaux parasites, par contre !) qui se superpose au nom des notes d'une mélodie (premier texte qui résonne en moi, because oreille absolue : belle qualité mais vilain défaut)...

02 mars 2008

Relâche = finie !



Eh oui, c'est fini !

Poutine un jour...

Tels le sel et le gras, principaux ingrédients de ce célèbre mets québécois, Vladimir Poutine et son dauphin, Dimitri Medvedev, sont unis pour la vie, ou presque. Ils apparaissent à peu près indissociables à l'issue des «élections» (remarquez les guillemets, très importants ici, dans ce contexte de simulacre de démocratie) d'aujourd'hui, en Russie. La foule scandait "Poutine, Poutine", et ce n'était pas pour réclamer une «livre de beurre» en sauce salée...

Poutine apparait donc comme un redoutable joueur d'échecs, meilleur que Kasparov (qui s'oppose, en passant) : il a matée la Tchétchénie et fait taire la plupart des opposants majeurs, même Kasparov et son regroupement, l'Autre Russie. Il a donc su convaincre les Russes qu'il (ou son dauphin : ça revient au même selon moi) était l'homme de la situation pour donner aux Russes un style de vie qui leur convient, semble-t-il...

Un dossier à suivre, quand même.