Samedi, nage avec tuba pour aller voir des poissons qui se prélassent près des rochers situés à quelques dizaines de mètres du rivage aux Anses-d'Arlet. Aucune photo, malheureusement, l'appareil photo ne supportant pas l'eau :-(
Quelle vue magnifique en nageant doucement près de tous ces poissons tropicaux aux mille et une couleurs !
Dans ces temps-là, quand on aperçoit malheureusement un verre de plastique ou autres détritus semblables, on rage contre les pollueurs de l'environnement...
Dimanche, ce fut une randonnée dans le Nord de l'île. Nous sommes allés faire ce qu'on appelle ici La Trace des Jésuites. Magnifique point de vue sur la montagne Pelée et l'agglomération qu'on appelle Morne Rouge (au pied de la montagne).
Le sentier est assez escarpé (comme tous les sentiers et toutes les routes ici, ou presque...)
Par la suite, nous sommes arrêtés nous régaler de pâtes chez une famille française-martiniquaise amie de nos amis québécois que nous visitons actuellement. Les deux familles se sont connues en Martinique et tout ce beau monde sera au Québec l'an prochain. Les sympathiques amis martiniquais faisant un échange entre enseignants du Québec et de la Martinique l'an prochain, comme nos amis cette année.
Ça y est. Le départ est imminent. Moins de 12 heures nous séparent du départ de l'aéroport.
Nous profitons du fait que nos amis soient là-bas pour aller visiter une région jusqu'alors inconnue : la Martinique. Faut dire qu'avec mon tempérament aimant l'hiver, mais aussi l'été le moment venu (sauf quand il fait plus de 25 C), le Sud est quelque chose qui ne m'attire pas d'emblée...
Cette fois-ci, c'est différent par contre ! On va y voir des amis et on aura du plaisir dans cette région à découvrir !
Ça y est, le record de 1965-1966 serait battu. Selon les infos entendues à la radio et à la télé (Pas trouvé sur le Net, sur le site du principal intéressé), Environnement Canada aurait dévoilé (mais pas sur le Net, semble-t-il) que le total des précipitations de neige reçues jusqu'à maintenant cet hiver dépasse maintenant le record de 458 cm. Ainsi, selon la source entendue, on aurait 459 ou 460 cm de neige reçue jusqu'à maintenant ! Incroyable !
Sur la photo, ce sont plutôt entre 3,7 et 5 m de neige qu'on voit (entre 12 et 16 pieds).
Ce soir au Téléjournal, on voyait que le syndrome du voisin gonflable a atteint les bancs de neige. En effet, un citoyen a planté une pancarte sur sa gigantesque congère où on peut lire : Mon banc de neige est plus HAUT que le tien ! Et vlan !
Avec une telle quantité, un S est devenu nécessaire ;-)
Tout le monde en parle, alors je m'y lance aussi. Faut dire que le sujet est plutôt envahissant ces jours-ci. (Devrais-je dire ces semaines-ci, ces mois-ci ?)
Hier, j'avais la joie de faire le trajet Montréal-Québec (Terrebonne-Québec, pour être précis pour mes amis montréalais !).
À Terrebonne, il a neigé beaucoup, il a venté énormément : de la belle neige à l'horizontale, et un gros pied de neige (1 pied = 30 cm pour mes cousins outre-Atlantique !) à déblayer dimanche avant-midi... On a aussi eu le bonheur de vivre une panne électrique qui s'est étendue de la fin après-midi samedi jusqu'à dimanche midi. Vive le poêle à bois pour chauffer une succulente lasagne dans un plat métallique, ainsi que les chandelles pour agrémenter le tout.
Sur la route, hier, donc, c'était quand même impressionnant de voir plus d'un mètre de neige de chaque côté de la 40, et ce, même à Montréal. Faut dire qu'à Québec, les grandes quantités de neige, on y est un peu habitués ;-)
Au fur et à mesure que la voiture avalait les kilomètres quand même assez rapidement, la chaussée étant majoritairement déblayée jusqu'à l'asphalte, le "plus de 1 m" du bord de la route s'est progressivement transformé en 1,5 m vers Trois-Rivières et près de 2 m (au moins!) à l'approche de Québec.
La chaussée aussi se transformait, puisque la neige n'avait même pas fini de tomber à Québec hier, en fin d'après-midi. Ainsi, on a même eu droit à des rétrécissements subits de la voie, sans avertissements, le chasse-neige ayant été incapable de pousser cette extraordinaire masse blanche qui fait tant jaser. À un autre endroit, en pleine autoroute urbaine à Québec, on avait laissé là 3 autos "carambolées", le banc de neige faisant le tour de ces carcasses abandonnées la nuit d'avant. L'entrée vers la 73 Nord était aussi impressionnante, de par son étrange ressemblance avec un tunnel sans toit. (Aucune photo disponible, malheureusement, toute ma concentration étant requise pour conduire dans pareilles conditions ;-)
En arrivant à la maison, quelques branches cassées témoignaient de la violence des vents de la veille, et un bon gros 4 pieds (1,25 m) de neige attendait paresseusement que je le tasse par petits morceaux de ma porte de côté. Une chance qu'un tracteur (déneigeur à contrat, ouf !) était passé par là et qu'il n'avait laissé qu'un tas de 2 ou 3 m de long !
Bien sûr, d'autres ont vécu des aventures bien plus terribles... (Je pense entre autres ici au formidable carambolage impliquant quelques dizaines de véhicules sur la route 367 près de Québec, ainsi qu'aux mésaventures d'un taxi la nuit.)
Cette tempête aura été la pire ... jusqu'ici. Je ne présume plus de rien après avoir traversé toutes ces tempêtes cette année.
À Québec, le 400e cm de neige est arrivé la semaine dernière (Bon 400e, Québec !). Présentement, on s'achemine sûrement vers le record absolu (depuis qu'on mesure les quantités de neige tombée, bien sûr) de 458 cm établi à l'hiver 1965-1966 (Souvenir trop vague pour moi ;-) Selon diverses sources, on serait rendu à 426, ou 435, ou envore 440 quelques cm tombés. Il en reste plus de 1 m 20 au sol. Dans ma cour arrière, c'est plutôt près de 5 pieds (1,6 m)...
À la demande générale (de Florence et de Safwan), j'ai créé un deuxième blogue sur mon compte Blogger, qui servira de site dédié aux capayous.
Vous y trouvez la méthode de fabrication, quelques trop courts mots sur l'origine du terme, ainsi qu'une petite invitation à m'envoyer, pour publication, les photos de vos réalisations :-)
Découvert ce soir chez Renart, cet article sur la langue française du Québec vs la langue française parisienne. Ça rejoint exactement ce que je disais à mes élèves récemment...
Excellent texte pour aider à mieux comprendre le clivage fait en quelques décennies seulement entre le français au Québec et le français à Paris (et par delà, à toute la France ?) fin 1700, début 1800. Contexte historique d'isolation des francophones ici (conquête par les Anglais) et fin de la monarchie là-bas, qui prononçait le français comme au Québec, alors.
Non, je n'ai pas une CFDite aigüe ("Maladie" qui consiste à titrer ses billets en commençant par "de..."), mais c'était pertinent de commencer le titre de ce billet par le "de"...
Hortensia, m'a tagué (remarquez le ue (ou ué) ajouté à l'anglais tag, comme on ajoute le "ue" pour faire "blogue") à propos de musiques et de chansons. Elle a pondu ce billet où il est question de chansons qui ont jalonné notre vie et qui colorent encore notre univers.
Voici donc mes choix, sachant très bien que j'ai beaucoup de misère à me limiter (Preuves ci-dessous!!!), sachant aussi que la musique que j'écoute est parfois dictée par des obligations professionnelles (Je joue çà et là de temps à autres, alors faut bien écouter les "tounes" pour pouvoir les repiquer, en extraire les partition pertinentes, etc.)
Une chanson que j’écoute depuis des années sans jamais m’en lasser: -En fait, ce sont plutôt deux albums qui iront ici : l'album double sorti en 2000, Showbiz Kids: The Steely Dan Story, 1972-1980 (Compilation)
Une chanson qui évoque mes 18 ans: -Something about you de Level 42 (Je revenais d'aller reconduire quelqu'un à l'aéroport de Québec, et je me suis rincé les oreilles, entre autres cette fois-là, mais l'effet sur la conduite automobile aurait pu me coûter très cher en contraventions... Voici la pièce, tiens !)
Une chanson qui me rappelle mon premier amour: -Je ne sais pas trop, là... Il y en a quelques unes qui me reviennent, mais rien de précis...
Une chanson qui me rend instantanément de bonne humeur: -Ya donc ben des (mongols), de François Pérusse ! (Eh que cette pièce-là colle, littéralement !)
Une chanson qui m'émeut et me met les larmes aux yeux: -Euh... Ça dépend comment je "feel" ;-) -Larmes aux yeux, c'est peut-être un peu fort... -Y a déjà eu ici le bridge de la chanson de Toto, I Won't Hold You Back, où se mélangent agréablement solo (relax) de guitare électrique et orchestre symphonique... L'autre défi de cette toune-là, c'est de la jouer tight, à 46-48 à la noire.
Pour ceux qui ne peuvent attendre, rendez-vous à 3:10 pour le bridge (un petit 40 secondes de pur bonheur)...
Une chanson qui me fait rire: --Ya donc ben des, ex-aequo avec Snack Bar chez Raymond, de François Pérusse !
Une chanson qui me défoule: -Tout ce qui est pas compliqué pour 5 sous, avec un beat à 4 temps, vitesse dépassé 110-120 à la noire... et qui fait aussi dépasser la vitesse de 100 km/h si on écoute en conduisant. Exemple : Danger Zone de Kenny Loggins, tiré du film (poche ou culte!?!) Top Gun ;-)
Flashback ? Allons-y !
Une chanson qui me donne envie de danser: -Je ne danse à peu près pas, comme bien des musiciens que je connais ;-) -Et pourquoi pas mettre ici Lucky Seven, une toune en 7/4 du Dave Weckl Band ! -Tant qu'à faire, l'album Synergy (Dave Weckl Band) comporte beaucoup d'excellentes musiques à écouter, si on aime le genre un peu fusion...
Une chanson pour un tête-à-tête amoureux: -Une des power ballads de Chicago des années 80 ;-)
Une chanson que j’ai un peu honte d’aimer: -Voir catégorie précédente ;-)
Une chanson pour faire du ménage: -Voir la liste des musiques qui défoulent !
Une chanson qui dépeint bien mon humeur du jour: -Ça dépend des jours ;-)
Une chanson que j’écoute très souvent ces temps-ci: -Un medley de Richard Rodgers (le gars qui a entre autres fait la musique de la comédie musicale La mélodie du BonBeurre — The sound of Music, traduit en film en 1965), car j'aurai à le jouer dans des pratiques en avril et, par la suite, en mai dans un concert bénéfice. Le fichier fait plus de 20 Mo en MP3... Alors je ne le joins pas ici :-(
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Voilà ! J'ai fait mon devoir de tagué ;-) Je suis comme la tagueuse de ce billet, pas porté sur la tague du tout, mais j'ai par contre aimé l'exercice qui, en passant, pourrait être fort différent d'ici quelques mois, selon la première chose qui me remonte à l'esprit pour telle ou telle question !
Ceci étant fait et dit, il y a de nombreuses autres oeuvres que j'aurais pu mettre. Entre autres beaucoup plus de francophone que j'ai presque volontairement oublié ici pour l'occasion. Il faut dire que, chez moi, la première chose qui frappe, ce sont les harmonies, les séquences et les accords, etc. Les paroles viennent ensuite, car elles constituent parfois un texte parasite (il y a parfois de très très beaux parasites, par contre !) qui se superpose au nom des notes d'une mélodie (premier texte qui résonne en moi, becauseoreille absolue : belle qualité mais vilain défaut)...
Tels le sel et le gras, principaux ingrédients de ce célèbre mets québécois, Vladimir Poutine et son dauphin, Dimitri Medvedev, sont unis pour la vie, ou presque. Ils apparaissent à peu près indissociables à l'issue des «élections» (remarquez les guillemets, très importants ici, dans ce contexte de simulacre de démocratie) d'aujourd'hui, en Russie. La foule scandait "Poutine, Poutine", et ce n'était pas pour réclamer une «livre de beurre» en sauce salée...
Poutine apparait donc comme un redoutable joueur d'échecs, meilleur que Kasparov (qui s'oppose, en passant) : il a matée la Tchétchénie et fait taire la plupart des opposants majeurs, même Kasparov et son regroupement, l'Autre Russie. Il a donc su convaincre les Russes qu'il (ou son dauphin : ça revient au même selon moi) était l'homme de la situation pour donner aux Russes un style de vie qui leur convient, semble-t-il...
Aujourd'hui est la journée supplémentaire dont on peut bénéficier une fois aux 4 ans, sauf quand l'année est divisible par 100 (Il n'y aurait donc pas eu d'année bissextile en 1900, et il ne devrait pas y en avoir en 2100 - dans un cas comme dans l'autre, je n'y suis pas...), mais oui, par contre, quand l'année est divisible par 400 (On a eu une année bissextile en 2000). Pour (beaucoup) plus de détails, voir ici.
Cette journée a un coût. On en parle ici pour Québec, là pour la Belgique (cette dernière référence est un article plus général qui peut s'appliquer à votre cas également). Faites une petite recherche "coûts 29 février" et vous trouverez d'autres références ;-)
Bien sûr, le 29 février n'engendre pas que des coûts. Ainsi, les abonnements aux mois ne comptabilisent pas ce jour supplémentaire. Mais nos Commissions scolaires non plus ne comptabilisent pas ce jour de plus, car on est payé 200 jours par année, peu importe qu'il y ait un 29 février ou non. Pas de bonus pour les profs, snif !
Mot inexistant dans le dictionnaire, mais représentant quelque chose de bien réel qui désigne une sorte de lanterne utilisée pour une procession ou pour suspendre simplement quelque part à l'extérieur, dans la région de la Côte-Nord, d'où viendrait le mot...
J'ai fouillé sur le web pour retracer la procession où on avait utilisé l'objet désigné comme un "capayou", mais je ne retrouve plus la page web :-( Faut dire que c'était une toute petite phrase perdue dans une série d'articles.
Quand on va dans le bois pour se reposer, comme ce NE sera PAS* le cas ce weekend, nous utilisons de ces capayous, faits maison (ou plutôt faits "chalet"), que l'on suspend délicatement aux arbres. Atmosphère garanti :-)
MISE À JOUR : 2008-02-28--07h51 *Mon billet (à saveur un peu humoristique) était tout prêt à publier, juste avant le départ, mais de la mortalité dans la famille de mon beau-père (propriétaire des lieux), fait en sorte que la fin de semaine deva être reportée à plus tard...
Je me faisais la réflexion, il y a quelque temps, sur les pouvoirs de plus en plus dilués de l'Office de la Protection du Consommateur (OPC). Avec l'éclosion des marchés, la diversité de plus en plus grande du commerce en général et des moyens de commercer en particulier, l'Office fait de plus en plus piètre figure, ne parvenant plus à défendre les droits des consommateurs.
Quelle ne fut pas ma surprise de voir annoncé pour l'émission de télé La facture, à la SRC demain soir, ce sujet à l'ordre du jour. Intéressant ! J'ai hâte de regarder l'émission qui parle, entre autres, d'un budget sans cesse restreint pour expliquer la pâleur croissante de l'OPC.
Peut-être serait-il temps de revoir les buts et les mandats de l'OPC ?
MISE À JOUR : 2008-02-26--20H20 :
Un peu en réponse à Safwan et à la suite du visionnement de l'émission, voici mon ajout :
Le reportage confirme simplement ce que j'intuitionnais depuis quelque temps. Faut croire que mon intuition ou mes déductions sont passablement justes, des fois ;-)
Ainsi, avec la prolifération des contrats de cellulaires alambiqués à souhait, par exemple, avec les pratiques commerciales à la limite du "profondément tordu" qui s'amplifient, je me dis que si on n'entend parler de rien, c'est que l'OPC ne fait rien (Parce qu'il ne peut à peu près rrien faire, faute de ressources). Un autre exemple serait l'augmentation de la consommation effrénée chez les plus jeunes qui ont souvent comme exemple la première génération des grands consommateurs... surendettés.
Le positif dans tout ça (la baisse de l'OPC), c'est que le citoyen doit se responsabiliser de plus en plus... mais sans éducation préalable, la responsabilisation est à peu près impossible. Et le citoyen lésé (et conscient de l'avoir été!) doit se défendre de plus en plus seul, car l'organisme n'a plus la possibilité de l'aider... Triste constat.
Cette année, nous avons droit à deux relâches... Non, il ne s'agit pas d'une relâche plus longue : quand même !
Vous me direz que ce n'est pas vraiment nouveau (2 relâches) et vous aurez raison... Ce ne sont pas toutes les régions du Québec qui "relâchent" en même temps. Mais, d'habitude, les relâches sont les mêmes à l'intérieur de la MÊME région. Cette année, c'est différent.
Les commissaires siégeant aux différentes commissions scolaires de la grande région de Québec ont d'abord décidé de faire la relâche une semaine plus tôt, puisque Pâques étant vraiment tôt cette année, on a décidé de "décoller" un peu les deux congés, même si Pâques ne constitue, à toutes fins pratiques qu'à une fin de semaine prolongée...
Cette année, Pâques tombe presque la date la plus tôt qu'il est possible d'avoir, si on considère que Pâques a lieu «le dimanche qui suit le quatorzième jour de la lune qui atteint cet âge au 21 mars ou immédiatement après. Autrement dit, c’est le premier dimanche qui suit ou qui coïncide avec la première pleine lune après le 21 mars (marquant le début du printemps).» (Source) (Lunes de 2008 ici)
Cependant, à peu près personne n'ayant été consulté dans ce dossier, des réactions diverses s'ensuivirent qui finirent par faire revenir certaines commissions scolaires sur leur décision. Ainsi, on se retrouve, dans la région de Québec, avec 2 relâches au lieu d'une. Une pour la rive Nord (cette semaine) et une pour la rive Sud (la semaine prochaine)...
Certains collègues de la région de Montréal sont en relâche cette semaine, d'autres en Mauricie le seront la semaine prochaine, etc. Difficile de coordonner certaines planifications avec ce casse-tête des relâches, non ?
MISE À JOUR : 2008-02-25--18h28
Quand j'entends cette «nouvelle» au Téléjournal Québec (Voir ici), je me dis que cette nouvelle n'en est pas une, puisqu'il y a déjà deux relâches dans la seule région de Québec... Je sais, on y dit que l'on (Office du tourisme, etc.) veut que le gouvernement statue et décrète une relâche pour Montréal et une autre pour Québec (rien de mentionné sur les autres régions!). Je comprends le but de la manoeuvre visant à moins concentrer les touristes en une seule semaine. Mais on a royalement manqué une occasion de dire que c'est un peu déjà le cas au Québec depuis plusieurs années, car la relâche varie selon les régions déjà (pas nécessairement selon la dichotomie Québec-Montréal, mais quand même)... Ce qui est moins winner, par contre, ce sont 2 reâches dans la même région, ce que je dénonçais ce matin...
L'auteur y aborde le sujet de la prolifération des VUS, gros véhicules énergivores et pollueurs qui sont en train de tuer l'automobile "traditionnelle"...
Je publie ici ma réaction à son article auquel je souscris en très grande partie.
M. Duval, je suis tout aussi consterné que vous par cette prolifération de ces véhicules monstres que je n'ai JAMAIS aimés, peu importe le nom qu'on leur donne. On est à l'ère des euphémismes (un vieux devient une personne du 3e âge ;-) et les gros VUS n'y échappent pas. Le nom VUS devient moins vendeur ? Pas de problème et vendons des "Cross-over" disent les grandes compagnies. Indécent, tout simplement.
En ces temps où la sécurité (à tout prix) est devenue le nouveau credo des Américains, on voit le phénomène atteindre les véhicules automobiles encore plus... Vive le gros 4X4 où on se sent en sécurité !
Tout de même fascinant comme phénomène, mais tout aussi désolant, côté environnement. J'adore l'automobile depuis ma naissance ou presque (et il y a moyen d'avoir beaucoup de plaisir automobile sans être archi-glouton sur la consommation d'essence et le rejet de gaz à effet de serre), mais en même temps, je me dis que la prolifération de véhicules gloutons va finir par tuer l'automobile qui deviendra plus rapidement "out" dans un monde où on prendra conscience qu'il est trop tard... quand les VUS et cross-over auront tout pris, tout consommé, tout pollué !
Quel gâchis, quel dommage ! L'automobile aurait pu vivre très longtemps telle qu'on la connait, dans ses meilleurs éléments : moteur vif et économique tout à la fois = possible : on le sait depuis longtemps !
Après avoir lu ici un billet nous relatant ce qui est à la base du système finlandais d'éducation qu'on vante tant ces temps-ci, après avoir lu ce billet chez François, j'en arrive à la conclusion suivante :
Sans une philosophie de base, une manière de penser claire qui donne l'importance à CHACUN au lieu de vouloir continuer de voir l'école comme une "machine à saucisses" (ou machine à diplômés), à voir aussi les TIC comme une belle "bébelle" bureautique (Office = bureau, non?) à faire de beaux petits PowerPoint, sans ce grand revirement de situation, donc, le système actuel d'éducation court à sa perte ou, comme le chien qui tourne en rond, court après sa queue...
Le temps de la révolution industrielle est révolu. Alors arrêtons de fabriquer de beaux petits bien-pensants en série !